Pour répondre à vos nombreuses demandes, voici la suite de l'épisode 76...Puis, d’un mouvement fluide, il me fit basculer sur le ventre, cette fois sans me brusquer. Ses mains pressèrent mes hanches, ses doigts s’attardant sur mes reins, caressant mes flancs avec une minutie presque affectueuse.Il se plaça entre mes jambes, s’agenouillant au-dessus de moi, et je sentis ses lèvres courir sur ma colonne vertébrale, déposant une traînée de frissons le long de ma peau. Sa langue suivit le même chemin, chaude, humide, traçant des arabesques invisibles jusqu’à la chute de mes reins. Puis, sans un mot, sans même chercher à me prévenir, il se baissa encore et fit glisser sa langue plus bas, entre mes fesses, avec une lenteur insoutenable. Une brûlure incontrôlable parcourut toute mon échine alors qu’il m’ouvrait de cette manière si intime, m’embrassant là avec une patience et une habileté qui me firent gémir malgré moi. Je n’avais pas l’habitude de le sentir si attentif, si appliqué. D’ordinaire, Daoud me prenait avec l’ardeur et la fougue d’un homme sûr de son pouvoir. Mais ce matin-là, il semblait vouloir explorer d’autres voies, goûter à un autre tempo, et je me laissais faire, envoûté par cette nouvelle approche.Lorsqu’il jugea que j’étais prêt, il se redressa légèrement, tira sur mon bassin doucement pour me relever, et d’un geste maîtrisé, il guida son sexe à mon entrée.Il s’enfonça en moi avec une lenteur exquise, me donnant le temps de ressentir chaque centimètre de son long sexe raidi de plaisir, chaque pulsation de son désir qui se frayait un chemin en moi. Il ne cherchait pas à assouvir une faim pressante comme la première fois, il s’installait en moi, s’imprégnait de moi, nous faisant durer. Il entama un mouvement lent et profond, accompagnant chaque va-et-vient de caresses sur mes flancs, de baisers sur ma nuque. Son souffle, saccadé, réchauffait ma peau, et sa main revint chercher mon sexe, s’enroulant autour avec cette même douceur inédite.Nous étions dans une danse étrange, un ballet silencieux où chaque geste semblait pensé, calculé pour prolonger cet instant. Il me prenait avec une tendresse troublante, comme si, dans cet abandon, il cherchait à m’offrir quelque chose de plus que le simple plaisir brut. Et moi, pris entre ses bras, le corps offert sous le sien, je me laissais guider par ce rythme, par cette sensation d’être possédé et dominé. Il accéléra peu à peu, ses soupirs se mêlant aux miens, jusqu’à ce que son plaisir atteigne son apogée dans un râle étouffé contre ma nuque. Cette fois-ci, il ne s’effondra pas immédiatement après sa jouissance. Il resta en moi encore quelques instants, sa respiration retrouvant lentement son calme, son front posé contre mon dos. Puis, lentement, presque à regret, il se retira, laissant derrière lui cette empreinte invisible, ce lien silencieux qui nous unissait à cet instant précis, tout son sperme chaud en moi.Il s’allongea à mes côtés, et sans réfléchir, il passa un bras autour de ma taille, m’attirant contre lui dans un geste instinctif. Je ne bougeai pas, me laissant totalement faire, savourant ce moment, cet après, cette sérénité troublante qui flottait entre nous. C’était une autre facette de lui que je venais de découvrir. Un Daoud plus mesuré, plus patient, presque tendre.Lorsqu’il s’allongea à mes côtés après m’avoir possédé une seconde fois, je sentis son souffle chaud contre ma peau. Son corps puissant, encore brûlant de l’effort, collé au mien, son torse soulevé par une respiration qui se calmait progressivement. J’étais là, l’esprit encore embrouillé par cette étreinte, prisonnier d’une sensation troublante, mélange de plénitude et d’un désir latent qui n’était pas totalement assouvi.Daoud me tenait contre lui, sa main posée nonchalamment sur mon ventre, ses doigts effleurant machinalement ma peau comme s’il voulait prolonger ce contact, cette intimité. Il aurait pu se lever, comme à son habitude, récupérer ses affaires et partir sur la pointe des pieds, mais il n’en fit rien. Au lieu de cela, après un long silence, il bougea lentement, changeant imperceptiblement de position. D’un geste fluide, il me fit rouler sur le dos, venant poser ses lèvres contre ma clavicule, puis sur mon torse, déposant des baisers lents et brûlants sur ma peau encore moite.Je restai immobile, curieux de voir jusqu’où il voulait aller, sentant cette tension électrique qui montait en moi à chaque frôlement. Ses lèvres traçaient un chemin invisible, dessinant sur mon épiderme des arabesques de chaleur qui me firent frissonner malgré moi. Puis, sa bouche glissa plus bas. Ses lèvres effleurèrent mon nombril, sa langue s’y attardant légèrement avant qu’il ne descende encore, lentement, s’approchant de mon sexe, qui, se réveillait sous l’anticipation de ses gestes.D’un regard, il chercha mes yeux, comme s’il voulait y lire une approbation silencieuse, une réponse muette que mon corps lui donnait déjà. Et sans hésitation, il prit mon sexe entre ses doigts, le caressant d’abord doucement, avec cette même lenteur calculée, savourant chaque réaction, chaque soubresaut, chaque frémissement sous sa paume. Puis, dans un mouvement précis, il descendit encore et enveloppa mon sexe dans la chaleur de s ...
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