J'ai toujours travaillé l'été lorsque j'étais au lycée et tout de suite après avoir passé mon bac, j'ai trouvé assez facilement une place de déménageur. Ce n'était pas compliqué à l'époque de trouver du travail et à cette période de l'année, l'été, beaucoup de déménagements avaient lieux. C'était mon premier, je n'étais pas particulièrement costaud mais très volontaire et plein d'entrain. Le client du jour était un retraité de 73 ans, qui venait de perdre sa femme et qui a décidé de se rapprocher de sa fille et de son petit fils en proche banlieue parisienne. Il y avait avec moi dans l'équipe, Victor, la quarantaine grand musclé, Patrice qui conduisait le camion, 53 ans une force de la nature, Alain 38 ans, physique assez ingrat mais d'une grande gentillesse et moi, dernier larron de 18 ans, plutôt crevette mais plus endurant que je ne laissais paraître. Il faut dire que je paraissait encore plus jeune que mon âge. Nous voilà donc partis pour décharger le camion chez le papi. Toute sa vie à faire rentrer dans un 70 mètres carrés... Il était présent pour réceptionner ses affaires. Il avait une taille moyenne, mince et port droit. Sa peau était ridée et il dégageait une certaine force malgré la situation où l'on le devinait stressé et triste.Je suis monté avec lui alors que mes 3 compères remontaient les affaires du camion, j'avais pour mission de dispatcher les affaires montées sous les directives du papi. Les heures s'écoulaient, la proximité avec le papi était plutôt agréable, il se sentait moins seul et parfois un sourire et des excuses quand il me faisait redéplacer plusieurs fois les mêmes cartons car il était un peu perdu. Une fois terminé, alors que nous nous apprêtons à quitter les lieux, il nous a demandé s'il était possible de l'aider à remonter son lit, qu'il puisse au moins se coucher avec un minimum de confort le soir. Je lui ai proposé de le faire afin de libérer mes collègues, j'habitais à 5mn à pied de chez lui. Une fois fait, il m'expliquait qu'il allait demander à son petit fils de mon âge de venir l'aider s'il le pouvait. Puis, pris d'un élan, il me prit dans ses bras et mis sa joue contre la mienne. Me trouvant gauche, je l'ai à mon tour enserré dans mes bras et, naturellement lui ai fait une bise comme s'il avait été mon grand-père. Nous nous sommes séparés, surpris tous les deux de cette accolade inattendue. Puis je suis rentré chez moi. J'étais toute cette nuit là dans ma réflexion sur cette rencontre de la veille, et j'avoue que ce papi m'a bien déstabilisé. J'ai senti comme un désir que je ne cernais pas bien. Désir de le revoir ? De le soutenir ?Le lendemain, j'étais de repos et la chaleur du mois d'août était proche de la canicule. J'ai décidé d'aller me rafraîchir à la piscine, t-shirt et short léger lorsque sur le chemin, je me surpris à suivre mon instinct de me diriger vers là où habite le papi. La porte de l'immeuble était ouverte car l'homme de ménage était affairé dans l'escalier et je montais sans réfléchir les étages jusqu'au seuil de porte du papi. Il a ouvert rapidement à la sonnerie, et fût surpris de me voir. Sans un mot, je suis rentré et fais la bise, comme si c'était naturel. Il s'est laissé faire et m'a à nouveau pris dans ses bras où nous sommes restés plus longtemps que l'on aurait dû. Il m'a invité à rentrer alors que j'étais déjà à l'intérieur, proposé de l'eau ce que j'ai accepté avec plaisir, et s'est excusé du désordre. Tout était resté comme la veille. Il m'a avoué qu'il ne savait pas par où commencer et que son petit fils arriverait après son stage vers 16 heures. Je lui ai alors proposé de l'aider s'il le souhaitait car je n'avais rien de prévu, l'idée de la piscine m'avait quitté. Il était enchanté de cette proposition et m'a précisé qu'il aimerait commencer par ranger la chambre car ça l'oppressait tant de bazar dans cette pièce de repos. Rendus sur place, je m'assois directement sur le lit et lui demande s'il a bien tenu, j'avais déjà la réponse car j'étais dessus mais il m'a confirmé qu'il a bien dormi...Il m'a dit en souriant que je pouvais m'allonger dessus pour voir qu'il était confortable et même à 2. Je l'ai pris au mot et je me suis allongé et il m'a dit que c'était sa place. Je me suis alors décalé et lui ai demandé de prendre sa place. Ça l'a amusé mais s'est prêté au jeu. C'est alors que nous étions 2 incon ...
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