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Plongée sur Hyères 24

Publié par : pierre49590 le 24/06/2026
** NEW **

Nous avions dormi le peu de nuit restant enlacés, dans un enchevêtrement calme et chaud. Je m’éveillais parfois, entre deux rêves, pour sentir la respiration lente de Leilo contre ma nuque ou la cuisse musclée de Yanis peser lourdement sur la mienne. Chacun de nous bougeait, reprenait sa place, retrouvait un contact, comme des enfants cherchant la chaleur dans l’obscurité.Le matin se leva sur un silence cotonneux. La lumière filtrait en rais de miel à travers les persiennes, éclairant le désordre des draps au sol et des corps à demi découverts. Yanis se réveilla le premier. Il roula sur le dos en soupirant, levant un bras pour le poser sur son front, révélant ses aisselles parfaitement rasées, lisses et mates, sans ombre sombre sous ses bras. Son torse était glabre, lisse, à peine modelé de muscles encore juvéniles, son ventre plat, et sous son nombril rasé lui aussi, son sexe reposait, lourd sur sa cuisse, à demi assoupi mais imposant, le gland large, d’une teinte plus violacée, au relief presque âpre. Même au repos, il gardait cette force tranquille, comme une promesse sauvage et fière.Leilo, encore somnolent, s’étira à mon côté, ses muscles fins dessinant leurs lignes sous sa peau dorée. Il se redressa sur un coude, m’adressa un sourire encore flou de sommeil, puis se leva, nu, pour aller ouvrir les volets. Sa taille mince, ses fesses fermes et rondes, laissaient deviner son énergie fluide, presque féline. Son sexe pendait mollement entre ses cuisses, légèrement gonflé par l’afflux de sang du matin.Je les observai, allongé sur le flanc, la joue sur ma main. Ils bougeaient avec cette liberté nouvelle, comme si la nuit avait effacé toute gêne. Yanis s’étira à son tour, ses bras levés au-dessus de sa tête, révélant la peau lisse de ses aisselles rasées et le creux net de ses flancs. Il soupira, se passa la main sur le visage, ses doigts glissant sur ses lèvres charnues avant de se frotter les paupières. Puis il posa un pied à terre et se leva. La lumière du matin caressa la ligne de ses épaules, ses clavicules fines et son cou long, avant de glisser sur son ventre plat et son sexe, toujours nu et offert, qui se balançait pesamment, la base parfaitement épilée, dégageant la racine et renforçant l’aspect brut et fier de son intimité.Nous passâmes dans la cuisine sans vraiment parler, enveloppés dans un silence tranquille. Leilo se dirigea vers la cafetière, sa nuque fine ployant sous ses cheveux en bataille. Yanis, lui, s’assit lourdement sur un tabouret, jambes écartées, le dos légèrement voûté, ses coudes posés sur ses cuisses, son sexe, à demi dressé maintenant par la fraîcheur de la pièce, reposant sur son pubis rasé et ses bourses pleines. Son gland avait un aspect presque brutal, un dôme épais et lisse, légèrement brillant, surmontant la tige sombre veinée de reflets prune.Je me levai à mon tour, marchant vers eux, m’arrêtant un instant pour contempler ce tableau : deux jeunes hommes, nus, magnifiques, évoluant simplement dans la lumière pâle du matin. Yanis attrapa son mug et but une gorgée, ses lèvres laissant une trace humide sur la céramique. Leilo, penché sur le frigo, attrapait le beurre et le pain, ses omoplates mobiles dessinant des ombres sous sa peau dorée.Il n’y avait rien de sexuel à cet instant, juste une forme de beauté brute et douce, un tableau silencieux où les corps respiraient leur vérité. Pourtant, un frisson me parcourut en me rappelant, avec un mélange d’incrédulité et de vertige, que ce sexe puissant, nu et massif de Yanis, je l’avais eu en moi quelques heures plus tôt. La mémoire de sa forme, de sa dureté, de la brûlure et du plaisir mêlés qu’il avait laissés dans mon ventre, me traversa comme une onde chaude.Leilo leva les yeux, croisa mon regard, et son sourire s’élargit légèrement, comme s’il avait deviné la nature exacte de mes pensées. Yanis, lui, leva son mug vers moi, un petit sourire flottant sur ses lèvres encore gonflées de sommeil et de jouissance, avant de se remettre à boire son café.Je m’approchai alors, silencieux, le cœur battant d’une gratitude trouble et lumineuse, et je vins les rejoindre, dans la lumière douce de ce matin d’été.Nous restâmes un long moment ainsi, silencieux, chacun occupé à son café, à ses pensées encore troubles de sommeil et de souvenirs. Leilo s’assit face à moi, le mug serré entre ses mains fines, ses cheveux humides tombant en mèches brunes sur son front. Il ne me quittait pas des yeux, son regard doux, presque rieur, mais sans moquerie. Il semblait simplement heureux, là, présent, entier.Yanis, lui, resta un moment penché sur la table, les coudes appuyés sur le bois, le mug collé à sa bouche. Il ne buvait pas vraiment, il restait là, le regard fixe, comme perdu dans un point au-delà de la fenêtre. Sa poitrine fine se soulevait régulièrement, son souffle était calme mais un peu plus court qu’à l’accoutumée. De temps en temps, il passait la langue sur ses lèvres, comme pour humecter un mot qu’il n’arrivait pas à prononcer.Je l’observai. Dans la lumière rasante du matin, son visage avait perdu sa dureté de la veille. Il y avait là quelque chose d’enfantin, une vulnérabilité soudaine. Il tourna enfin les yeux vers moi. Nos regards se croisèrent. Il hésita, ouvrit la bouche, puis la referma. Ses doigts, nerveux, faisaient tourner son mug.- Ça va ? murmurai-je, d’une voix grave, chaude, presque tendre malgré moi.Il haussa les épaules, esquissa un sourire bref, fragile.- Ouais… ouais… c’est juste que… j’sais pas… c’est… bizarre… c’est… nouveau.Je restai silencieux, laissant la place à ses mots, sans les forcer. Il souffla, baissa la tête, fixa la table, puis reprit, la voix plus basse :- J’veux dire… dormir… comme ça… entre deux gars… c’est… c’est jamais arrivé… chez moi… c’est… enfin… j’ai même jamais… dormi avec une fille, tu vois… alors… avec vous deux… et puis… ce qu’on a fait…Il se tut. Ses joues s’empourprèrent légèrement. Il posa son mug, passa une main sur son visage, comme pour chasser un reste de nuit, de malaise, ou d’émotion. Puis il releva la tête, son regard accrocha le mien, franc, direct, mais tremblant d’une lueur d’interrogation.- Mais… c’était pas… c’était pas mauvais… ajouta-t-il, précipitamment, comme s’il craignait de m’avoir blessé. C’était… c’était même… putain… c’était fou… j’savais pas qu’on pouvait… ressentir ça…Sa voix mourut dans un souffle. Ses yeux se voilèrent d’une ombre, et je compris que dans sa tête se bousculaient des images, des sensations, des croyances, des peurs aussi, et que tout cela l’assaillait en même temps, sans qu’il sache encore y mettre de l’ordre.Leilo posa alors sa main sur la sienne. Ce simple geste sembla le bouleverser. Il leva les yeux vers lui. Leilo souriait, un sourire fin, tranquille, presque lumineux.- Hé… souffla-t-il. T’as pas à comprendre tout, tout de suite, petit prince… T’as juste… à vivre… Et… (il baissa un peu la tête, se rapprocha, ses lèvres frôlant presque son oreille) tu sais… tu l’as fait… et… c’était beau… t’étais vraiment, vraiment… magnifique.Yanis ferma les yeux. Un frisson traversa son cou. Il ne répondit pas. Mais ses épaules se détendirent, légèrement. Il inspira longuement, reposa son mug sur la table, puis se leva lentement. Il resta un instant debout, nu, devant nous, ses mains posées sur la table, son sexe puissant pendant lourdement entre ses cuisses fines, son gland sombre et large dévoilant sa forme épaisse et brute. Mais je remarquai aussitôt, en levant les yeux vers lui, que ce sexe, déjà impressionnant au repos, se gonflait doucement, à vue d’œil, sous l’effet de ce qu’il venait d’entendre et de revivre intérieurement. Une demi-érection lourde, naissante, mais qui dévoilait déjà toute sa puissance, projetant son ombre large sur le haut de sa cuisse. Son regard passa sur nous, et je lus dans ses yeux une lueur de trouble mêlée à une fierté instinctive.Il baissa la tête, esquissa un petit sourire gêné, presque enfantin malgré son corps d’homme, puis dit d’une voix un peu rauque, voilée encore de désir :- J’vais… j’vais prendre une douche froide… j’crois que… j’en ai besoin…Et il tourna les talons, disparaissant vers la salle de bain. Je le suivis des yeux, silencieux, la gorge nouée. À mes côtés, Leilo soupira, posa son front contre mon épaule. Je sentis sa peau chaude et douce contre la mienne.- Il est beau… souffla-t-il dans un murmure. Mais toi… (sa main glissa sur ma nuque, me força à tourner la tête vers lui) toi… t’es plus que beau… t’es… tout.Je fermai les yeux. Je sentis ses lèvres effleurer les miennes, et ce baiser du matin eut un goût de promesse et de sel, un goût de vie brute et tendre, de ces matins rares où l’on se sait vivant jusqu’au plus secret de sa chair.Lorsqu’il revint de la douche, il était toujours nu. Ses cheveux noirs, encore mouillés, retombaient en boucles plus serrées sur son front. Quelques gouttes d’eau glissaient le long de son cou, traçant des rigoles fines sur son torse glabre et brun avant de s’écraser en perles froides sur son ventre plat. Son sexe, encore alourdi maintenant par la chaleur de la douche, pendait calmement entre ses cuisses. La peau de ses épaules brillait légèrement sous la lumière pâle du matin.Je le regardai avancer dans la pièce avec cette aisance nouvelle, cet abandon tranquille qui n’était pas là la veille. Il marchait pieds nus, son pas était sûr, presque nonchalant, comme un jeune lion conscient de sa puissance. Une part de moi se réjouit de ...

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