Salut les cochons, je vais vous lâcher une histoire bien crade d’un séjour dans un hôtel à Grenoble, y’a deux mois, juste à côté du parc de drague gay ultra chaud, le Parc de l’Île d’Amour. Préparez-vous, ça va être hard et bien juteux.Moi, 25 piges, cul et queue toujours prêts à l’action, un vrai salopard open à tout. J’atterris vers 14h dans cet hôtel B&B pas cher, un truc discret avec les chambres dehors – parfait pour faire rentrer des mecs par dizaines sans que la réception capte mes plans de baise. J’avais déjà la trique depuis des jours à l’idée de me faire démonter par une ou plusieurs bites bien raides.Je balance mes affaires, file sous la douche, l’eau chaude coule sur mon corps tendu, et je commence à me branler la queue, bien lentement, histoire de garder ma sauce au chaud pour le premier bâtard qui viendra me remplir. Ma peau luisante, mes doigts glissent sur mon gland, mais je me retiens – faut que je sois une bête pour mes proies.Allongé sur le lit, short à peine enfilé, je chope mon phone et me lance sur les applis gay. Photo de ma gueule en appât – ouais, je m’en fous d’être la pute du coin, Grenoble c’est loin de chez moi. Je mate des profils, ma bite palpite sous le tissu. Entre les mythos et les fantômes, ça traîne, mais à force de tchatter comme un chien en rut, un mec de 40 balais, pas trop dégueu, mord à l’hameçon. J’imagine déjà son foutre dégouliner sur moi, et ça me rend dingue.Le courant passe, il veut se vider les couilles, moi je veux les avaler. « Ramène-toi », je lâche, et il promet d’être là en 15 minutes. Je retourne sous la douche, savonne ma queue bien dure pour qu’elle soit nickel, prête à être sucée ou à défoncer. Je me cale sur le lit, short tendu par ma gaule, et j’attends, le cœur qui cogne comme un marteau-pilon. Il texte : « Je suis garé. » Puis : « Devant ta porte. » J’ouvre, et bam, le voilà, odeur de mâle et bosse dans le froc. On se dit salut, il entre, et je perds pas une seconde – je lui roule une pelle bien baveuse, ma langue dans sa gorge, mes mains sur sa bite qui gonfle à bloc. « J’suis ta salope, explose-moi », je lui grogne, les yeux dans les yeux. Il me claque la gueule, baisse son futal et son caleçon crade, et me fout des gifles avec sa queue bien lourde. J’la branle, la lèche, crache dessus comme une chienne, et il m’attrape le crâne pour m’enfoncer son chibre jusqu’à la glotte. « Sale pute », il gueule, et moi je bave, ma gorge pleine de sa viande. Il me baise la bouche, mes lèvres dégoulinent, mais il stoppe net – trop près de jouir, le salaud.Je lui ordonne de me pomper à son tour. Il s’y met, mais c’est mou, sa bouche fait pas le taf. Déçu, je reprends sa bite en main, la suce à fond, gorge profonde, jusqu’à ce qu’il gicle son jus tiède sur ma langue. Il se barre, mais moi, j’suis encore en feu, ma queue et mon cul réclament plus. Retour sur ...
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