Je suis tout jeune engagé, années 70. Les classes durent trois mois : trois mois à apprendre les bases, à se forger sous la discipline. Ce début d’après-midi là, cours théorique sur l’agent de liaison. Les consignes s’impriment dans ma mémoire, indélébiles : un prisonnier ne révèle que son nom, son matricule, son âge. Rien de plus.L’après-midi bascule dans la pratique. Cinq d’entre nous sont désignés pour traverser une zone contrôlée par une autre section. Le sort me désigne. Évidemment...Aux lisières de la forêt, je me fais surprendre avant même d’avoir franchi la première ligne par des gars d’une autre section que la mienne. L’interrogatoire commence, musclé, mais sans excès. Les questions pleuvent, les intimidations aussi. Je me répète les consignes en boucle, comme une litanie. Je ne cède pas.On me ligote finalement à un arbre, en simple caleçon, les yeux bandés par un bandeau serré à m’en scier le crâne. « La nuit va te faire réfléchir… » Une voix lance cette menace avant que les pas ne s’éloignent, indifférents.Les minutes s’étirent, lentes, interminables. Par moments, des bruits de pas reviennent. On me pose les mêmes questions, on me menace de supplices. Un type me serre les couilles à travers le coton jusqu’à m’en couper la respiration. Je serre les dents, les mâchoires contractées à en trembler. Je ne dis rien. Ils finissent par partir, déçus ou amusés, je ne sais.La lumière derrière mon bandeau faiblit. La nuit tombe. Les bruits du camp s’estompent, avalés par le chant des criquets et le vent dans les feuilles. Je suis seul. Ou du moins, je le crois.Soudain, un craquement sec. Une brindille qui casse sous un pied. Trop près. Mon corps se fige. Je retiens mon souffle, les muscles tendus à l’extrême. Quelqu’un s’approche. Je sens une présence à quelques centimètres de moi, presque contre ma peau. Un souffle chaud effleure ma nuque, puis ma joue, comme une caresse involontaire. Une main chaude se pose sur mon épaule, glisse avec une lenteur calculée vers ma poitrine.Je me raidis, prêt à encaisser éventuellement un coup, une nouvelle pression. Mais rien. Juste ce souffle, régulier, presque intime. Une voix murmure, si bas que je me demande si je ne l’ai pas imaginée : « T’es coriace, toi… » Un rire étouffé. Je ne reconnais pas cette voix. Un des leurs ? Pas un de mes camarade, j’en suis sûr.La main reste posée sur moi, immobile, comme pour peser le poids de mon silence. Le souffle s’attarde contre mon oreille, brûlant. Une tension étrange m’envahit, un mélange de peur et de quelque chose de plus trouble. La nuit est épaisse, étouffante, et cette présence contre moi devient de plus en plus oppressante. Je ne sais plus si je dois me débattre ou rester immobile. Une seule certitude : je ne dois pas céder.La main se met en mouvement, lentement, avec une précision diabolique. Elle remonte le long de mon sternum, effleure ma clavicule. Puis une langue tiède, humide, glisse sur mon cou, juste sous l’oreille. Je sursaute, mais je ne recule pas. Déjà, une chaleur sournoise commence à poindre en moi.Ses doigts tracent le contour de mon biceps, descendent le long de mon bras, comme pour en tester la tension. Ils frôlent mon coude, s’attardent sur mon avant-bras, puis remontent. Un nouveau coup de langue, rapide, sur mon épaule. Ma peau brûle.Ils quittent mon torse et remontent le long de mes bras tendus, s’attardant sur la tension des muscles, la peau tendue par l’effort de rester immobile. Puis sa langue, chaude et humide, glisse sous mon aisselle, là où la sueur de la journée s’est accumulée, salée et âcre. Il respire profondément, avide, comme s’il voulait s’imprégner de l’odeur de la poussière, du soleil, de la fatigue accumulée sur ma peau. Sa langue trace des cercles lents, explorant chaque pli, chaque poil, comme pour en extraire chaque trace de ma journée. Je frissonne, la sensation à la fois intime et troublante, comme si ce simple contact révélait une vulnérabilité que je ne soupçonnais pas. Son souffle chaud contre ma peau me fait retenir un gémissement, tandis que ses doigts serrent légèrement mon biceps, comme pour m’ancrer dans l’instant.La main change de trajectoire. Elle abandonne mes bras pour explorer mon autre épaule, puis mon cou. Ses doigts s’enroulent presque autour de ma gorge, sans serrer, juste assez pour sentir le pouls qui s’emballe. Je déglutis, la bouche soudain sèche. Son souffle est toujours là, contre mon oreille, chaud, régulier.Puis la main redescend, plus audacieuse. Elle contourne ma cage thoracique, effleure mes tétons, puis mes côtes, une à une. Je retiens un frisson. Elle s’attarde sur mon ventre, plat, tendu par l’effort de rester immobile. Ses doigts tracent des cercles lents, juste au-dessus de la ceinture de mon caleçon. Et soudain, une langue humide glisse sur mon nombril. Une décharge me traverse, aussi vive qu’un éclair, comme si chaque terminaison nerveuse de mon ventre s’embrasait d’un coup. Le contact, à la fois doux et brûlant, irradie vers le bas, se propageant en une onde sournoise qui me fouette l’aine et me lance jusqu’au sexe, comme un chatouillis insupportable et délicieux à la fois. Je me raidis, un frisson électrique me parcourant l’échine.La main remonte, glisse sur mon torse, s’étale sur mes pectoraux, comme pour en mesurer la fermeté. Puis elle se divise : une paume reste sur ma poitrine, tandis que l’autre explore mon dos, suit le sillon de ma colonne vertébrale. Chaque pression, chaque mouvement, me fait frémir.Puis la main descend à nouveau, plus bas cette fois. Elle effleure la limite de mon pubis, s’arrête là où les derniers poils s’éparpillent. Ses doigts s’attardent, juste au début de ma raie des fesses, sans jamais aller plus loin. Un nouveau coup de langue, rapide et chaud, sur mon bas-ventre.Mon corps se tend, trahi par un désir que je refuse d’avouer. Et pourtant, je sens mon sexe s’alourdir, se dresser malgré moi, comme si mon corps, lui, avait déjà choisi de trahir ma volonté. Le tissu de mon caleçon se tend, s’étire sous la pression naissante, et je maudis cette réaction involontaire, cette preuve tangible que mon corps, lui, ne résiste pas.Et toujours ce souffle. Toujours ce silence. Pas un mot, pas un rire. Juste cette présence qui me cerne, qui me touche, qui me pousse à la limite.Ses doigts quittent mon torse et descendent le long de mon ventre, un parcours brûlant sur ma peau. Puis ils s’aventurent plus bas, effleurant l’intérieur de mes cuisses. Je me tends, chaque muscle de mon corps en alerte. La main remonte lentement, trop lentement, le long de ma cuisse, s’attardant sur chaque centimètre de peau.Elle atteint le haut de ma jambe, là où la peau est plus sensible. Ses doigts glissent sous l’ourlet de mon caleçon, sans précipitation. Je retiens un frisson, mais mon corps réagit : une chaleur intense m’envahit. Mon érection grandit, le tissu se tend.La main reste là, immobile un instant, comme pour savourer ma réaction. Puis elle reprend son exploration, remontant encore un peu, ses doigts frôlant la peau brûlante de l’intérieur de mes cuisses.Et soudain, son souffle chaud contre mon oreille. Une voix grave, sensuelle, murmure : « Alors, tu dis tout… ou je continue ? »Mon corps tout entier est en feu, chaque nerf, chaque muscle, chaque parcelle de peau électrisée par son toucher, par sa présence. Les yeux toujours bandés, je ne vois rien, mais je sens tout : l’air frais de la nuit sur ma peau nue, son souffle brûlant contre mon oreille, ses doigts qui tracent des chemins interdits sur mon corps. L’obscurité ne fait qu’amplifier chaque sensation, chaque frisson, comme si mon corps, privé de vue, compensait en exacerbaient chaque contact, chaque pression. Je suis suspendu dans un monde de sensations pures, où chaque effleurement résonne comme une explosion. Je ne réponds pas. Je ne peux pas. Mon érection, tendue à l’extrême, répond pour moi.Ses doigts, toujours sous le tissu, remontent encore, effleurant la peau brûlante de l’intérieur de mes cuisses. « Tu es sûr de ne rien avoir à me dire ? » murmure-t-il. Je secoue la tête, les dents serrées.Alors il va plus loin. Ses doigts remontent encore, frôlant la peau tendue juste au-dessus de mon sexe, sans le toucher. Juste assez pour que je sente chaque millimètre de distance comme une torture. « Dommage… » Son souffle est un feu contre ma nuque.Et puis, enfin, un effleurement. Un seul. Le bout de son index, tiède et légèrement humide, glisse contre la peau ultra-sensible de mon bas-ventre, là où la peau est fine, presque transparente, là où chaque contact se transforme en décharge électrique. Il effleure à peine, comme par hasard, mais avec une précision diabolique, traçant une ligne à peine visible juste au-dessus de la racine de mon sexe. Ce n’est qu’un frôlement, à peine plus qu’un souffle, mais suffisant pour que chaque muscle de mon corps se contracte, que mon ventre se creuse sous l’effet de la surprise et du désir. Juste un contact, léger, presque accidentel. Mais suffisant pour que mon corps tout entier se tende encore plus.« On verra combien de temps tu tiendras… » chuchote-t-il, avant de retirer lentement sa main, me laissant là, haletant, au bord de l’explosion.Ses doigts reviennent, traçant des cercles lents autour de la base de mon sexe, sans jamais le toucher. « Tu trembles, on dirait… » murmure-t-il, sa voix un mélange de satisfaction et de cruauté.Il ...
... Log in to read the end of this erotic story | 100% free registration
This site is reserved for a MAJOR public. It contains images and texts of a sexual nature that may offend certain sensibilities. Please leave if you are a minor.
U.S.C. 2257 Record Keeping Requirements Compliance Statement
Yes, I am over 18 years old ! No, I'm a minor

