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Agent de liaison pendant mon service militaire sexto

Publié par : pierre49590 le 13/07/2026
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La chaleur de la nuit d’été est étouffante sous la toile de la tente. Alignés comme des sardines sur nos lits picots, crevant de chaleur, nous sommes en caleçon, comme moi, Smaïn mon voisin de gauche, lui, porte un slip, un minislip dirai-je même… Nous n’avons pas encore l’audace des vieux soldats, ceux qui n’hésitent pas à se mettre nus côte à côte dans la même salle. Un reste de pudeur nous enveloppe toujours, tenace, presque têtu, mais chaque souffle, chaque mouvement, semble la faire craquer un peu plus.L'intendance, peu généreuse, ne nous a pas fourni d’oreiller. Nos vêtements, roulés en boule sous nos nuques, absorbent la sueur de nos corps tendus. Smaïn ne dort pas. C’est mon binôme dans la section, un Maghrébin qui a mon âge, ma taille, mais plus sec, plus nerveux, chaque muscle de son corps sculpté comme s’il avait été taillé dans du bois dur. Sa peau mate brille faiblement sous la lueur filtrée de la lune, ses cheveux frisés coupés très court à la militaire collent à son front, et son regard noir persan, habituellement si calme, trahit une agitation que je n’ai jamais vue chez lui.Moi, étendu sur mon lit picot, je brûle. Il fait chaud, trop chaud. Mon érection, douloureuse, tend mon caleçon, et je me place sur le côté pour la dissimuler, mais aussi pour mieux l’observer, lui. Smaïn. Depuis nos aventures avec les deux soldats, je ne peux plus le regarder sans imaginer ses mains sur moi, sans revivre la chaleur de lèvres d'homme, la pression de doigts puissants. Mon imagination s’emballe, et chaque hypothèse est plus torride que la précédente. Je sais qu’il est éveillé. Je sens son désir, aussi épais que l’air autour de nous.Son corps, allongé sur le dos, est une tentation vivante. Je ne peux détacher mes yeux de la bosse de son slip, plus qu'apparente, et qui semble gonfler, comme pulsant sous le tissu fin. Il bouge, mal à l’aise, glisse une main sous l’élastique, comme pour dompter ce qui s’y cache. Mais c’est vain. Son excitation est trop forte. Il jette des coups d’œil vers moi, discrets, mais terrifié à l’idée que je l’attrape en flagrant délit. Je feins de dormir, mais je cligne des yeux, affamé de ce spectacle.Sa main s’enfonce plus profondément dans son slip. Il serre, il frotte, et je vois son corps se tendre, ses hanches se soulever imperceptiblement, comme s’il cherchait déjà plus de contact. Il me regarde encore, plusieurs fois, son seul souci étant que je le surprenne. Je ne bouge pas. J’adopte une respiration lente, trop lente, comme pour le narguer, comme pour lui dire : Je sais. Je vois tout.Alors, il craque. D’un geste brusque, il tire sur l’élastique de son slip et libère sa verge, tendue à l’extrême, dressée vers le toit de la tente comme une lame. Dans l’obscurité, je la distingue parfaitement : plus courte que celle de l’autre soldat, mais circoncise, veineuse, le gland luisant, presque humide déjà. Il commence à se masturber, mais ce n’est plus lent, ce n’est plus hésitant. Ses doigts enveloppent sa hampe avec une urgence qui me fait serrer les poings. Il crache dans sa paume, plusieurs fois, pour humidifier, comme si son propre désir n’était plus assez suffisant.Et puis, il bascule. Il attrape ses affaires, son oreiller de fortune, et les glisse sous son bassin. Maintenant, il est complètement cambré, son dos arqué comme un arc tendu, ses hanches soulevées bien au-dessus du lit, son bassin offert vers le ciel. Son sexe pointe vers la toile, dur, palpitant, chaque veine saillante visible dans la demi-obscurité. Ses mains s’agitent fébrilement : l’une serre sa verge avec une poigne qui doit frôler la douleur, l’autre malaxe ses couilles, les roulant, les tirant comme s’il voulait en extraire chaque goutte de plaisir.Sa position me rappelle irrésistiblement les fresques érotiques du lupanar de Pompéi. Ces images, découvertes lors d’un voyage avec mes parents, m’avaient marqué par leur audace et leur beauté brute : des corps en tension extrême, cambrés, avec cette même offre charnelle explicite, où le bassin soulevé et le sexe dressé symbolisaient l’abandon total au plaisir.Un gémissement étouffé lui échappe. Il se mord la lèvre, ses yeux mi-clos, son souffle court, saccadé. Il est perdu dans son propre désir, livré à ma contemplation, sans même le savoir. Et moi, je brûle. Je fondrais presque sous cette chaleur, sous cette tension, sous l’image de son corps tendu à l'extrême, prêt à se briser sous le poids de son propre plaisir.Je sens son corps se tendre comme une corde prête à se rompre. Ses hanches se soulèvent par à-coups, ses coups de rein lancés vers le haut, violents, désespérés, comme s’il cherchait à toucher le ciel de la tente. Ses doigts serrent sa verge avec une frénésie qui trahit son imminence, et je devine, dans l’ombre, les muscles de son ventre se contracter, ses cuisses trembler sous l’effort.Un son rauque lui échappe, étouffé, presque un grognement, puis il murmure quelques mots en arabe, rapides, saccadés, comme une prière ou une malédiction. Je ne comprends pas, mais la façon dont sa voix se brise ...

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