On atteint enfin une clairière isolée, loin des lumières du camp. L’un d’eux me plaque contre un arbre, son corps collé au mien, tandis que l’autre fait le tour pour me bloquer. « Ici, on est tranquilles », murmure-t-il en me soulevant le menton d’un doigt.Leurs mains se font plus directes, glissant sous mon marcel, effleurant mon torse. « T’as toujours aussi chaud ? », lance l’un, ses doigts descendant vers la ficelle de mon caleçon, l’effleurant sans le baisser. « On va vérifier. »Je retiens mon souffle. La honte me brûle, mais mon corps réagit malgré moi. « T’as déjà l’air excité mon salaud ? », chuchote l’autre, son souffle contre mon cou, tandis que sa paume se pose à plat sur mon ventre, puis descend lentement, sentant la tension de mon sexe à travers le tissu fin. « On a tout notre temps. »Ses doigts s’attardent sur l’ourlet, puis glissent sous le coton, effleurant la peau de mon bas-ventre. « T’es sûr que t’as pas envie qu’on enlève ça ? », murmure-t-il en tirant légèrement sur le tissu. L’autre se colle contre mon dos, son souffle chaud dans ma nuque : « Réponds pas. Nous, on sait déjà. »Je serre les dents. Leurs mains me touchent comme si j’étais à eux, et pire : comme si j’y avais déjà consenti. L’un me pince doucement le téton, l’autre descend plus bas, ses doigts frôlant la base de mon sexe. « T’es béton, mec… », constate-t-il, amusé. « Alors, on fait quoi ? »Je ne réponds pas. Je ne peux pas. Leurs mains me touchent, me testent, comme si mon silence était une réponse. L’un d’eux descend encore, ses doigts effleurant la longueur de mon sexe à travers le tissu fin de mon caleçon, puis glissant sous la ceinture pour me saisir directement, sa paume chaude enveloppant ma verge déjà dure. « Je suis sûr que t’as envie qu’on t’aide à te soulager… » murmure-t-il, sa voix basse, son souffle chaud contre mon oreille.L’autre me maintient contre lui, son corps musclé pressé contre mon dos, ses lèvres effleurant ma nuque à travers le marcel. « On pourrait te faire du bien… ou te laisser comme ça, frustré. » Ses doigts remontent, serrent légèrement ma gorge, pas assez pour étouffer, juste assez pour me rappeler qui commande.« Alors ? »Sans attendre ma réponse, celui derrière moi passe à l’action. D’un geste vif, il fait glisser mon caleçon jusqu’à mes chevilles, puis remonte mon marcel jusqu’à mes épaules, exposant mon dos, mes fesses, mon sexe déjà tendu pris dans les mains de l’autre qui me présente son short de sport, tendu par son érection, maintenant à hauteur de mes lèvres. Il le frotte contre ma bouche, lentement, instamment, son gland dur sous le fin tissu effleurant mes lèvres, exigeant sans un mot.Je sens alors la langue de l’autre commencer à explorer mon entrée, lente, humide, brûlante, tandis que le premier continue de me taquiner avec son sexe, dur, salé, irrésistible.Sa main s’éloigne un instant, puis revient, humide. Je sens d’abord le bout de son doigt, glissant avec précaution. « Respire », murmure-t-il, tandis que sa langue remplace son doigt, humide et tiède, explorant avec une lenteur qui me fait frémir. « Tu vas voir, comme c’est bon… Tu vas adorer. », ajoute-t-il, sa voix calme.Puis, sans prévenir, sa bouche se fait plus insistante. Sa langue, d’abord timide, devient plus audacieuse, traçant des cercles appuyés, s’enfonçant avec une avidité qui me fait tressaillir. « Putain... », grogne-t-il contre ma peau, avant de se mettre à me bouffer le cul avec une voracité qui me coupe le souffle. Ses doigts, maintenant, se referment sur mon sexe et commencent à me masturber avec une lenteur calculée, comme pour me faire monter doucement.Et c’est là que tout bascule. Le plaisir m’envahit, chaud, insistant, et soudain, je ne résiste plus. Ma bouche, qui hésitait encore devant ce sexe tendu, se fait plus hardie. D’un geste presque involontaire, je me surprends à faire glisser l’élastique de son short, et là, pas de slip : son sexe jaillit, dur, veiné, déjà luisant d’excitation. Je l’englobe sans hésiter, ma langue s’enroulant autour de son gland avec une curiosité brûlante, avide, comme si mon corps avait enfin trouvé sa place. « Voilà... », murmure-t-il, satisfait, sa voix rauque trahissant son excitation. « T’es en train de l’aimer, hein ? »L’odeur musquée m’enveloppe. Je vois ses veines saillantes, son gland luisant, ses poils drus. Ma bouche s’ouvre et j’englobe son membre, sentant sa chaleur, sa dureté.Derrière moi, l’autre ne ralentit pas. Sa langue, chaude et humide, me dévore l’anus avec une avidité grandissante, chaque coup de langue plus profond, plus exigeant, comme s’il voulait me marquer de l’intérieur. Ses doigts, fermes et habiles, serrent mon sexe, le masturbant en rythme avec ses mouvements, lentement d’abord, puis plus vite, plus fort.Soudain, celui dont je suce le sexe se tend, son gland gonflé et pulsant contre ma langue. Je sens ses cuisses se crisper, ses hanches se soulever par à-coups, et puis il explose dans ma bouche, son sperme chaud et salé jaillissant en jets puissants, épais. J’avale chaque giclée, goulûment, avide, sentant son sexe tressaillir entre mes lèvres.Quand il recule enfin, vidé mais satisfait, l’autre derrière moi s’éloigne d’un coup, sa langue quittant mon entrée avec un dernier coup langoureux. « Non, continue… », je supplie, ma voix rauque de désir. « Attends… », murmure-t-il en se relevant, son sexe dur et brillant de salive, exigeant maintenant sa part. « C’est à mon tour. » Il se place devant moi, son gland déjà frémissant à hauteur de mes lèvres, prêt à être englouti. Son sexe est plus court mais bien plus épais, circoncis, le gland large et lisse, se tend devant mes lèvres. « T’as soif ? Hein ? Dis moi que tu veux mon jus, petite pute !», grogne-t-il en me saisissant par les cheveux. D’un geste sec, il m’enfonce sa queue dans la bouche, plus large, plus intrusive.Derrière moi, l’autre revient. Ses doigts s’enfoncent doucement en moi, me pénétrant avec une lenteur délicieuse, tandis que sa bouche s’applique, comme l’autre sur mon sexe, me suçant avec une bien meilleure habileté qui me fait gémir. « c’est bon... Hum...J’adore ton ptit cul », chuchote-t-il, ses doigts allant et venant en moi, sa langue travaillant mon gland. « Laisse-toi faire. »Le soldat face à moi ne perd pas de temps. Une odeur plus forte, presque âcre, émane de lui, trahissant un manque de propreté qui me frappe. « T’as encore faim, on dirait », grogne-t-il, sa voix rauque et impérieuse. Sans attendre, il me saisit par les cheveux et m’enfonce sa queue dans la bouche d’un coup sec. « Bouge pas ...
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