Mon sexe se libère comme un ressort. Il jaillit, tendu à l’extrême, dressé vers le ciel nocturne, palpitant, fier malgré mon embarras. L’air frais de la nuit frappe ma peau brûlante, et j’imagine son regard rivé sur moi, son admiration teintée de triomphe. « Putain… » murmure-t-il, la voix rauque d’un mélange de surprise et d’admiration devant une telle vigueur, une telle rébellion de ma chair. « T’es dur comme du bois, toi… Et pas qu’en caractère. »Ses doigts effleurent maintenant mon prépuce, le font rouler entre eux avec une lenteur calculée, comme jouant avec. « Cette fois, je vais te faire attendre… Et tu vas voir comme c’est pire. »Je tremble, chaque contact me rapprochant un peu plus d’un point de non-retour.Ses doigts quittent mon prépuce et remontent le long de mon ventre, traçant un chemin irrégulier. « Je peux te faire monter… et te laisser là, suspendu. »Il s’éloigne légèrement, me laissant haletant. « Et chaque fois, ce sera un peu plus insupportable. »Ses doigts reviennent, glissant le long de mes hanches. « Tu vas finir par me supplier… Pas tout de suite… mais tu finiras par craquer. »Je serre les poings, les liens me rappelant que je suis à sa merci. Mon sexe pulse, tendu, mais il ne me touche pas là où je l’attends.« Et je n’ai même pas encore vraiment commencé. Alors, on continue ? »Ses doigts glissent le long de ma peau, explorant chaque courbe, chaque relief. « Tu résistes bien… Mais on va voir ça. »Il se penche davantage, son souffle chaud contre mon cou. « Tu sais ce qui est le plus excitant ? C’est de te savoir à ma merci. »Soudain, sa main se pose sur ma hanche. « Tu es à moi, maintenant. » Il fait glisser mon caleçon complètement sur mes chevilles. « Et je vais te le rappeler. »Ses doigts remontent le long de l’intérieur de ma cuisse, s’arrêtant juste avant de me toucher. « Tu veux que je continue ? Ou tu préfères que je m’arrête ? »Je ne réponds pas. Mon corps est tendu, chaque muscle, chaque nerf, en attente.« Bon. On va y aller… très lentement. »Ses doigts reviennent se poser derechef sur mon prépuce, le faisant rouler entre eux. « Tu aimes ça, n’est-ce pas ? » Il tire doucement sur la peau, révélant mon gland, puis la laisse glisser en arrière, encore et encore.« Regarde comme tu es sensible… Chaque petit contact te fait frémir. »Il alterne entre des caresses légères sur mon prépuce et des effleurements à peine là sur mon gland. « Tu veux plus ? Mais je ne vais pas te le donner. Pas encore. »Je sens mon excitation monter, presque insupportable. « Tu es à ma merci… Et je vais te faire attendre aussi longtemps que je le voudrai. »Il se penche davantage, son souffle brûlant contre mon cou. « On va essayer autre chose. » Sa main se pose à plat sur mon ventre, puis descend lentement, ses doigts effleurant la peau tendue de mon pubis avant d’atteindre la base de mon sexe. Il s’attarde là, sa langue sort, chaude et humide, et commence à lécher goulûment mes poils de pubis, un à un, comme s’il voulait les compter, les savourer. Sa salive inonde la zone, rend ma peau luisante, sensible à l’extrême, chaque passage de sa langue me faisant frémir. Il appuie légèrement, comme pour enfoncer sa langue entre les boucles, comme pour marquer son territoire.Il saisit mon prépuce entre son pouce et son index, le faisant glisser avec une lenteur exaspérante sur mon gland. « Tu vois comme c’est doux ? Comme c’est sensible… » Il laisse la peau revenir en place, puis recommence, encore et encore.« Tu trembles… Mais tu ne dis toujours rien. Tu veux que j’aille plus loin ? Ou tu préfères que je reste là, à te torturer doucement ? »Il ne me laisse pas le temps de répondre. « Je peux te faire monter… et te laisser là, suspendu, aussi longtemps que je le veux. »Mon corps entier est tendu, chaque muscle contracté, chaque nerf en feu. Mon sexe pulse violemment. Il le sait. Je l’entends rire doucement, satisfait.Et puis, soudain, il arrête tout. « Pas encore… Pas comme ça. »Je sens son souffle se déplacer, puis sa langue, chaude et humide, se poser sur ma clavicule. Il commence à me lécher, lentement, comme s’il savourait chaque centimètre de ma peau.« Tu es complètement à ma disposition. C’est terriblement excitant, tu sais ? » chuchote-t-il avant de descendre à nouveau, sa langue glissant sur mon épaule, puis sur mon torse, explorant chaque muscle, chaque courbe.Il évite soigneusement mon sexe tendu, comme s’il n’existait pas. Sa langue effleure mes tétons, les fait durcir sous son contact, puis descend le long de mon ventre, s’attardant sur chaque relief.« Tu veux que je continue ? Sa langue glisse le long de l’intérieur de ma cuisse, s’approchant dangereusement de mon sexe, sans le toucher.Il me pousse au bord de l’explosion, encore et encore, avec sa bouche, sa langue, son souffle. « Tu es si tendu… Comme si tu allais exploser. Mais tu ne vas pas exploser. Pas encore. »Je sens mon corps se tendre davantage, chaque muscle vibrant de désir inassouvi. « Tu veux que je te touche ? Dis-le. »Je ne réponds pas. Je ne peux pas. Mon sexe pulse, douloureusement tendu, suppliant d’être libéré.« Bon. On va continuer comme ça. »Sa langue revient, glissant sur mon torse, mes côtes, chaque contact me faisant frémir. « Je peux te faire attendre… aussi longtemps que je le veux. »Il se redresse légèrement, son souffle chaud contre mon oreille. « On va essayer autre chose… Et ça, ça va être plus dur pour toi. »Sa langue quitte mon torse et commence une descente interminable. Elle effleure ma clavicule, glisse le long de mon sternum, s’attarde sur chaque relief de mes muscles, comme pour en graver la forme dans sa mémoire.Elle descend plus bas, contourne mon nombril en un cercle lent, puis s’aventure sur le plan tendu de mon ventre. Je sens chaque centimètre de ce parcours comme une torture exquise, chaque effleurement comme une promesse non tenue.Sa langue s’attarde à nouveau sur les poils de mon pubis, les enroulant, les tirant légèrement, comme pour me rappeler qu’il contrôle chaque sensation. J’ai l’impression qu’il me les suce un à un. Puis, elle descend encore, plus bas, frôlant la base de mon sexe.« Tu trembles… » chuchote-t-il, satisfait, avant de reprendre sa descente.Sa langue glisse enfin le long de ma verge, de la racine jusqu’au bout, en une seule et longue caresse humide. Je retiens un gémissement, mon corps entier tendu, chaque nerf en feu.Et puis, sans avertissement, il m’avale d’un coup, sa bouche chaude et serrée m’enveloppant complètement. Je sens mon sexe toucher le fond de sa gorge, et c’est presque trop.Sa bouche se referme autour de moi, la pression de ses lèvres et de sa langue me faisant frémir. Il commence à bouger, lentement, avec une précision diabolique. Chaque mouvement est calculé, chaque succion une promesse de plaisir inachevé.Il remonte jusqu’au bout de mon sexe, sa langue effleurant le sillon de mon gland, puis redescend, m’avalant à nouveau jusqu’à la base. « Tu es si dur… Et tu ne peux rien faire. J’adore te savoir attaché, à ma disposition... »Ses doigts se joignent à la torture, glissant entre mes cuisses pour effleurer la peau sensible derrière mes testicules, puis remontant pour serrer doucement la base de mon sexe, comme pour en contrôler chaque pulsation. Mon corps entier est tendu, chaque muscle, chaque nerf, en attente de ce qu’il va faire ensuite. Il le sait. Il savoure chaque instant de mon impuissance.Il accélère légèrement, sa langue traçant des spirales autour de mon gland, sa bouche me serrant avec une pression parfaite, juste assez pour me faire haleter, mais jamais assez pour me pousser à l’explosion. « Tu es à moi… Et je vais te faire attendre aussi longtemps que je le voudrai. »Il se retire presque complètement, ne gardant que le bout de ma verge entre ses lèvres, sa langue jouant avec mon gland comme s’il s’agissait d’un fruit mûr à déguster. « Tu sens comme tu es proche ? Mais tu ne vas pas jouir. Pas encore. »Ses doigts serrent plus fort la base de mon sexe, comme pour étouffer mon excitation. « Pas comme ça. » Il reprend son mouvement, descendant à nouveau jusqu'à m'avaler entièrement, sa gorge se contractant autour de moi. « Tu vas devoir me supplier. »Il alterne entre des succions profondes et des léchages légers sur la pointe, titillant la fente de mon urètre, chaque changement de rythme me poussant un peu plus près du bord, puis me ramenant en arrière. « Regarde-toi… Tu es à ma merci. »Sa bouche revient, plus avide cette fois, mais toujours avec cette précision cruelle. « Je pourrais te faire jouir en une seconde… Mais je ne le ferai pas. » Ses doigts quittent la base de mon sexe pour effleurer mes testicules, les soupesant, les faisant rouler entre eux. « Puis sa bouche descend, avide. Il les prend un à un entre ses lèvres, les lèche goulûment, les avale presque entièrement, comme s’il voulait les engloutir. Sa langue les enroule, les titille, les fait danser contre son palais, avant de les relâcher avec un bruit humide. Il joue avec eux, les pèse, les malaxe, puis les aspire à nouveau, comme s’il ne pouvait s’en lasser. Sa salive coule, chaude, entre mes cuisses, ...
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