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Une semaine ou tout a changé 35

Publié par : charlottelam le 19/08/2026
** NEW **

LA SUITE .... Le routier massif restait planté à deux mètres de notre table, les bras croisés, le regard fixé sur mon décolleté qui menaçait de tout laisser échapper à chaque respiration. Charlotte ne détourna pas les yeux. Elle glissa encore deux doigts plus profond sous mon string, les fit tourner lentement, puis les retira et les porta à sa bouche devant lui.— Elle est à moi ce soir, dit-elle d’une voix calme, presque douce. Mais elle est très obéissante. Tu veux la voir de plus près ?Le type, un quinquagénaire au crâne rasé et à la barbe grise, éclata d’un rire grave.— Putain, vous êtes sérieuses ?Charlotte haussa un sourcil. Elle releva mon menton avec deux doigts pour que je regarde le routier droit dans les yeux.— Réponds-lui, Théa.Ma voix sortit plus aiguë que d’habitude, brisée par la honte et l’excitation.— Oui… monsieur. Je suis à elle. Et… et elle décide.Il s’approcha, se pencha, et posa une main large et calleuse sur ma cuisse nue, juste au-dessus du bas. Ses doigts remontèrent jusqu’à l’ourlet de la robe en latex. Charlotte ne bougea pas. Elle le regardait faire avec un petit sourire.— Touche, dit-elle simplement. Mais tu demandes avant d’aller plus loin.Le routier n’hésita pas. Sa main disparaît sous le latex, trouva mon string déjà trempé, et appuya fort contre mon sexe prisonnier. Je sursautai. Le rosebud s’enfonça un peu plus. Un gémissement m’échappa.— Elle bande, putain… souffla-t-il. C’est une vraie ou… ?Charlotte éclata de rire.— Une vraie femme ? Non. Une vraie pute, oui. Montre-lui, Théa.Je me levai à demi, le cœur battant à tout rompre. Charlotte releva ma robe jusqu’à la taille. Le string rouge transparent ne cachait rien : mon sexe durci, coincé vers l’arrière, formait une bosse ridicule sous la dentelle. Le routier siffla entre ses dents.— Bordel…Charlotte me fit basculer en avant, les mains à plat sur la table. Elle baissa mon string d’un geste sec. Le rosebud métallique apparut, brillant sous les néons, planté profond. Plusieurs tables autour s’étaient tues. Des regards brûlaient ma nuque.— Tu peux le toucher, dit Charlotte. Mais tu ne le retires pas. C’est mon jouet.Le routier posa deux doigts épais sur le bijou, le fit tourner lentement. La bille à l’intérieur roula contre ma prostate. Je geignis, les jambes tremblantes. Il appuya un peu plus fort. Un filet de liquide pré-séminal perla le long de mon string baissé.— Elle mouille comme une chienne, dit-il d’une voix rauque.Charlotte se leva, contourna la table et s’installa derrière moi. Elle me prit par les hanches et me cambrera encore plus.— Alors, tu veux juste regarder… ou tu veux t’en servir ?Le routier regarda autour de lui. Trois autres types s’étaient rapprochés, bières à la main, les yeux brillants. L’un d’eux, plus jeune, la trentaine, casquette vissée sur la tête, cracha par terre.— On est combien à pouvoir y goûter, la blonde ?Charlotte sourit. Elle sortit son téléphone, prit une photo de mon cul exposé, le rosebud bien visible, et l’envoya à quelqu’un. Puis elle rangea l’appareil.— Ce soir, c’est gratuit pour les premiers. Ensuite on verra. Mais elle reste à genoux, et elle dit merci à chaque fois.Le premier routier n’attendit pas plus. Il dézippa son jean. Sa queue déjà demi-dure sortit, épaisse, veinée, sentant le diesel et la sueur. Il me la posa sur la joue.— Ouvre.J’ouvris. Il s’enfonça d’un coup jusqu’à la gorge. Charlotte me tenait les cheveux d’une main, de l’autre elle massait mon sexe à travers le string.— Regarde-moi pendant qu’il te baise la bouche, ordonna-t-elle. Tu es ma petite travelo de parking, c’est ça ?Je ne pouvais que gémir autour de la queue. Le routier se mit à pilonner ma bouche avec des coups courts et brutaux. La table grincait. Derrière moi, un second type s’était agenouillé. Ses doigts écartèrent mes fesses et commencèrent à jouer avec le rosebud, le faisant entrer et sortir de quelques centimètres. Chaque mouvement me faisait gémir plus fort.Quand le premier se retira, un filet de salive et de pré-sperme pendait de mes lèvres jusqu’à mon menton. Charlotte me l’essuya du pouce et me le fit sucer.— Suivant.Le plus jeune prit sa place. Il était plus long, plus fin. Il me pénétra la gorge jusqu’à ce que mon nez touche son pubis. Pendant ce temps, le premier s’était placé derrière moi. Il cracha sur mon œillet, retira le rosebud d’un geste sec (Charlotte ne protesta pas) et s’enfonça d’un seul coup.La douleur fut brève, suivie d’une sensation de plénitude brûlante. Il me prit sans précaution, les hanches claquant contre mes fesses. Charlotte se pencha à mon oreille :— Tu es en train de te faire démonter devant toute la salle, ma chérie. Tout le monde te regarde. Les serveuses, les routiers, même le cuistot est sorti. Tu es leur pute de service ce soir.Je jouissais déjà, mon sperme giclant sur le sol carrelé en spasmes pitoyables. Charlotte se mit à rire.— Elle a joui rien qu’avec une bite dans le cul. Quelle petite chienne.Les hommes se succédèrent. L’un me prit la bouche pendant qu’un autre me sodomisait. Un troisième s’agenouilla devant moi et me forçait à lécher ses couilles pendant que les deux autres continuaient. Charlotte restait debout à côté, une main dans mon dos, l’autre tenant mon téléphone pour filmer.— Dis-leur ce que tu es, ordonna-t-elle.— Je… je suis une pute… une travelo de parking… ahh… baisez-moi…Un quatrième s’approcha, plus vieux, ventre proéminent. Il me tira par les cheveux pour que je me relève à genoux. Il me fit ouvrir la bouche et pissa. Le jet chaud, amer, me frappa la langue, le visage, le décolleté. Charlotte ne dit rien. Elle me regarda avaler ce que je pouvais, le reste coulant sur mes prothèses et sur la robe en latex.— Merci, monsieur… murmurai-je, la voix cassée.Ils m’utilisèrent pendant près d’une heure. À un moment, Charlotte me fit monter sur la table, à quatre pattes, le visage tourné vers la vitre. Les phares des camions qui passaient sur le parking nous éclairaient par intermittence. Deux hommes me prirent en même temps : l’un dans la bouche, l’autre dans le cul. Un troisième se branlait sur mon dos. Quand il jouit, le sperme chaud me coula le long de la colonne vertébrale jusqu’au rosebud que Charlotte avait replacé entre deux passages.La serveuse finit par s’approcher, les bras croisés.— Vous allez finir dehors, les filles. On a des clients qui mangent encore.Charlotte lui sourit, sortit un billet de cinquante euros de son sac et le glissa dans le décolleté de la femme.— Cinq minutes. On termine.Elle me fit descendre de la table, me remit le string (maintenant trempé et déchiré) et baissa ma robe. Le latex collait à ma peau souillée. Elle me prit par le collier (que j’avais gardé sous un foulard discret) et m’entraîna vers la sortie.Dehors, l’air de la nuit était froid. Trois camions étaient garés en arc de cercle, moteurs au ralenti. Les chauffeurs nous attendaient. Charlotte me poussa vers le premier.— À genoux. Tu vas les remercier un par un.Je m’agenouillai sur le gravier. Le premier ouvrit la portière de sa cabine. Sa queue était déjà dehors. Je la pris dans ma bouche. Pendant que je le suçais, un second s’approcha derrière moi, releva ma robe et me pénétra à nouveau. Charlotte restait debout, cigarette aux lèvres, regardant le spectacle avec un sourire satisfait.— Plus fort, ordonna-t-elle. Elle aime quand ça claque.Le routier derrière moi accéléra. Ses mains agrippaient mes hanches si fort que je savais qu’il y aurait ...

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