LA SUITE .... — T’es vraiment une pute, t’aimes ça te pisser dessus, ma pauvre Théa ! Je vais aller prendre une bonne douche pendant que tu vas rester dans ton jus de salope.Il referme et verrouille ma combinaison et mon body, puis me remet mon bâillon. Ensuite, il me sert à nouveau une boisson que je bois avec envie pour calmer l’irritation de ma gorge. Elle part prendre sa douche, me laissant seule. Je mate son cul qui se dandine dans sa combinaison latex noir brillant jusqu’au moment où elle disparaît de ma vue.Je me remets de mes émotions et décide d’aller explorer la maison de Marc pendant qu’il prend sa douche. Je retourne vers le couloir où j’ai aperçu plusieurs portes. Marcher avec les bottines sur la pointe des pieds n’est pas une chose facile, mais j’ai déjà une expérience avec des talons aiguilles de plus de douze centimètres, ce qui m’aide beaucoup ; cela reste toutefois périlleux sur du parquet.J’ouvre donc la première porte qui donne sur des toilettes, la seconde ouvre sur une autre chambre décorée avec goût – décidément, il n’y a rien de surprenant. La troisième ouvre sur un bureau-bibliothèque ; franchement, je commence à douter de ma théorie. La dernière porte est différente, cela éveille ma curiosité : elle est plus lourde et difficile à ouvrir. La pièce est dans le noir. Je cherche de la main un interrupteur que je trouve facilement ; la pièce s’illumine de façon tamisée.Je suis surprise par ce que je découvre : un véritable donjon BDSM d’une trentaine de mètres carrés. Les murs sont de couleur rouge sang, excepté un qui est recouvert d’un immense miroir, tout comme le plafond. Le sol, lui, est pavé de grands carreaux noirs en pierre rustique, avec en son centre une grille d’évacuation de liquide. Il y a aussi quelques tentures de velours rouge suspendues au mur ; au fond de la pièce, elles masquent une autre porte.Dans le donjon, il y a différents accessoires de domination, d’humiliation voire de torture : une croix de Saint-André, une sorte de banc avec des entraves pour les mains et les pieds, une cage de fer forgé, un pilori, une roue verticale sur laquelle on peut attacher une personne et la faire tourner, une table de gynécologue avec les étriers et une sorte de chaise de torture. Sur des étagères et des crochets fixés sur un des murs, il y a une collection de divers objets de domination et sex-toys.Je me dirige vers la porte du fond. Elle donne dans une sorte de réserve ou plutôt un immense dressing dans lequel sont stockées différentes tenues de latex, cuir, spandex, etc., parfaitement rangées sur des cintres. Je suis surprise et excitée par ce que je découvre ; je ne sais pas comment je dois appréhender tout ça.D’un coup, j’ai la tête qui me tourne – c’est peut-être dû à la chaleur de la combinaison ou à ma séance de sexe avec Alexa. Je me dirige vers la chaise et m’assois dessus avant de perdre connaissance.Lorsque je reprends connaissance, je suis complètement immobilisée. Je suis toujours sur la chaise sur laquelle je me suis évanouie, mais en position horizontale. J’ai l’impression que quelque chose a changé dans ma tenue, ou plutôt à l’intérieur. J’ai toujours ma poitrine et mon sexe de femelle, mais j’ai la sensation, entre mes cuisses, d’avoir une énorme couche gonflée de pisse et d’autre chose. Mon bâillon est remplacé par un autre qui maintient ma bouche ouverte. Pour le reste, je ne sais pas trop le temps de reprendre mes esprits.— Alors salope, on furet ...
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