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Soirée chez Marcel 3 (Fin)

Publié par : pia69 le 16/07/2026
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En me prenant la main, il me dirigea vers l’intérieur de la maison. Je sentais mes cuisses huileuses et l’intérieur de mon cul un gluant quand je marchais, enfin quand je titubais. Cela me rappelait la pute que j’étais et me faisait cambrer outrageusement en regardant Jean-Paul et Philippe en le léchant les babines.Lentement, Marcel a déplacé un repose pieds assez imposant molletonné. Sans me regarder, il a lâché un :« Aller monte là-dessus ! et donne bien ton cul, sale pute. » Il s’approcha de moi me roula une pelle.« Regarde moi ! Sois fière de ce que tu es… »Puis me cracha une bonne dose salive au visage, étalant cette merveilleuse mixture englucosée par le breuvage du soir.« -Oui tu peux être fière. Tu satisfais parfaitement ton mec. »Je me suis mise en levrette bien au bord du repose pied. Philippe s’est avancé suivi de près par les deux autres. Mes genoux enfoncés dans le molleton. Mes bras tendus sous mon ventre me permettaient de sentir à quel point je dégoulinais mes fesses offertes. Je cambrant outrageusement, mon clito frottait le tissu tellement j’étais bien écartée. Il était brillant de mon propre fluide. Je sentais l’odeur de mon cul, un mélange de sueur, de sous-bois et de sexe brut. Jean-Paul s’est placé derrière moi. Il a ajusté la hauteur de mon cul en tirant et appuyant fermement dessus. Il m’a amusé le trou comme pour prendre des repères puis m’a pénétrée d’un seul coup. Il a glissé jusqu’au fond de mon fourreau m’arrachant un gémissement de satisfaction. On entendit les chairs que recommençaient à s’entrechoquer. Je sentais ma prostate burinée par cette longue tige. L’angle était parfait. Jean-Paul grognait derrière moi. Il me tirait sur les hanches pendant qu’il, poussait le bassin. J’avais les mains crispées sur les coins du repose pied. Je couinais de plus en plus distinctement. Il a maintenu ce rythme effréné pendant un moment. Gilbert s’est mis à me pincer fort les mamelons en me pelotant comme une chienne. Je fus traversée par un orgasme fulgurent. Je beuglais en tremblant je suppliais de me laisser une pause. Le plaisir peut parfois être une torture. Un spasme un peu plus intense que les autres, eu pour effet de me déconnecter avec Jean-Paul qui me bloqua en fixant ses mains sur mon dos. Philippe profita de ce moment pour m’attraper par les hanches. J’ai senti son gland glisser dans ma raie. Mes jambes tremblaient. Les épaules collées au tissu, cul ouvert et le dos cambré, J’avais ma main droite qui caressait doucement les chaires de ma chatte assouplie et béante.« - Enlève ta main ! Ecarte ton cul, sale pute ! »J’ai écarté mes fesses avec mes mains. Il a craché abondamment sur mon trou déjà dilaté et a enfoncé son gland énorme et extrêmement épais sans aucune douceur. Plus massif que Jean-Paul, j’ai tout de suite senti la différence physique. Il me défonçait comme un forcené. Je sentais ses goutes de sueurs tomber sur mes fesses…La sensation était brutale et délicieuse : mon sphincter ouvert par sa queue courte mais gironde comme un poing. Chaque fois qu’il poussait, un bruit obscène mouillé se faisait entendre. D’habitude, j’essayais de modifier l’angle pour ne plus entendre ses sons de mon propre corps. Mon état d’abandon, laissait mon baiseur libre. Il ressortait à présent lentement puis replongeait dedans encore, plus profondément, ses fesses heurtant les miennes dans un rythme sec et puissant. Je poussais des cris rauques de plaisir. Il a saisi fermement mes hanches et a commencé à me pilonner comme un animal en rut. Son ventre claquait bruyamment contre mes fesses à chaque coup puissant, faisant trembler mes bas. Le bruit de succion mouillé et de clapotis de mon cul était obscène, amplifié par le gel.« - Putain qu’elle est chaude, profonde et accueillante cette grosse salope ! grognait il.»Il était encouragé par les autres. Je reconnaissais la voix de Jean-Paul sur mon côté droit.« -Vas-y cartonne la cette chienne. Elle en veut encore ! hein t’en veux ? Dis-lui qu’il te fait du bien ? » En disant ça, il avait avancé le bassin vers ma joue. Il m’a bifflé consciencieusement.Je couinais sans aucune retenue : « - Oui ! Défonce-moi ! Han ! Baises ta grosse pute plus fort ! Ouiii ! Ouvre moi le cul en grand ! Aaaaah putain c’est bon !!Ah ah »Il accélérait encore, son odeur forte et mâle m’enveloppant complètement. Il m’a retourné sur le dos, m’a relevé les jambes jusqu’aux épaules, talons aiguilles en l’air, et m’a repris en missionnaire profond. Sa grosse bite frottait sans pitié ma prostate à chaque va-et-vient. J’ai joui violemment, mon sperme giclant sur les lanières de cuir de mon porte jarretelle sans que je touche mon clito. Gilbert s’est jeté dessus en balbutiant:« - hum Ouii donne moi ta gelée royale… »Il aspira, lécha avec application en se délectant de mon nectar. Je grognais de satisfaction. Puis il s’est empressé de me rouler une pelle. Les répliques de mon orgasme se calmaient mais revenaient à intervalles réguliers. Philippe avait ralenti mais je sentais sa queue gonflée en moi. Il s’enfonçait fort…Gilbert lui ne pouvait pas me pendre, sa bandaison était trop aléatoire mais il n’était pas en reste. De temps en temps sur le côté, il se branlait en roulant des pelles à Marcel. Il suçait également beaucoup. C’est lui qui avait placé le cockring sur la queue de Marcel qui s’est approché. Ils ont décidé de m'embrocher: Philippe a enfoncé sa bite dans ma bouche pendant que Marcel est entré en moi. Ça coulissait parfaitement. Puis il s’est mis à me pilonner le cul avec force. J’étais empalé des deux côtés. J’avais la tête renversée laissant couler des grands fils de bave de chaque côté de mon visage. Philippe me ramonait la trachée, j’avais les larmes aux yeux de plaisir. Jean-Paul se branlait frénétiquement, me violentant les seins. « - Oh putain laisse moi la place, j’vais la remplir ! » dit-il à Philippe. Il se plaça rapidement derrière devant mon trou en grognant de plus en plus fort. Puis coulissa dans mon trou jusqu’au fond. « -Voilà tiens… Prends tout ma p’tite pute ! putain ce que tu es bonne !! ah tiens oui… » Il jouissait abondement dans mon cul Philippe lui caressait ...

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