Retrouvons Pia Marcel et leurs invités pour la suite de Soirée chez Marcel.Nous nous sommes souri au milieu de ces mots qui ne nous étaient pas vraiment destinés. Son regard s'est transformé, il me dévisageait comme si j'étais une glace dégoulinante. Ses yeux brillants de vices m’ont fait soupirer. Les verres s’enchainaient et le breuvage commençait à faire son ouvrage. Note pour plus tard : le ponch bien sucré est traître….Après un certain nombre de verres, je sentais l'alcool monter et mon esprit divaguer. Sans en prendre réellement conscience, j’avais laissé la main ridée et osseuse de Gilbert aller et venir à l’intérieur de ma cuisse, du genou à la frontière du string. Nous nous sommes souri et j’ai tendu la bouche pour demander sans mots ses lèvres. J’ai gouté à sa langue sucrée. En face, Jean-Paul n’en perdait pas une miette. Il m’a lancé un sourire carnassier puis à lever son verre dans ma direction. En deux gorgées, il était vide. J’ai alors pris mon verre pour l’imiter. Il s’est levé, j’ai vu qu’il avait un peu de mal à gérer son équilibre. En s’approchant de moi, une main en avant, il m’a empoigné grossièrement le mamelon. Son visage avait changé. Il me glissa à l’oreille :« -Moi aussi je veux en profiter… »Puis il me roula une pelle bien baveuse. J’ai appuyé mon dos contre le dossier en ouvrant les cuisses laissant libre court aux caresses de Gilbert et Philippe maintenant. A peine la langue de Jean-Paul avait quitté ma bouche que Philippe me prenait le menton pour me faire découvrir la sienne. Puis ce fut Gilbert… Des mains me palpaient, me plotaient. Gilbert me pinçait les seins et commençait à tirer dessus. Je m’abandonnais progressivement. Jean-Paul a sorti sa queue. Belle queue, bien fière. Il la branlait lentement en attendant son tour de galoche. Je me suis laissé glisser du sofa pour me retrouver à genoux devant cette belle queue. Je l’ai embouché salivant de suite. Je voyais que les autres ôtaient leurs vêtements. Gilbert, nu, les tétons percés par de gros anneaux, il était très maigre mais semblait avoir une queue lourde et des couilles bien pendantes comme j’aime. Je l’ai sucé, il sentait l’anti mythe à la lavande. D’abord molle sa queue a pris un peu de rigidité et un gland comme un large champignon est apparu. Il a pris ma tête et a imprimé le rythme me faisant tousser. Ma queue tressautait signe de mon excitation. « - Regarde comme elle bande quand on lui ramone les amygdales. Quelle trainée dit Jean-Paul. »Philippe me tapotait le cul, jouait avec mes lobbes de fesses. « -Ohlala un plug ! Quelle chienne ! Marcel, tu nous régale. Merci » Dit-il en bougeant le plug sans le faire ressortir. Puis, il sorti le plug sans prendre grandes précautions m’arrachant un Aaaaannnh, vite remplacé par ses doigts. Il m’ouvrait fermement… « Ouais…Vas-y tu peux gueuler. Je vais bien t’ouvrir le cul ma cochonne »Jean-Paul d’un geste autoritaire s’est replacé dans ma bouche en la baisant franchement. Il orientait ma tête afin de rendre mon gosier bien plat pour m’enfoncer le maximum de chaire dans la gorge. Malgré cette posture des plus inconfortable, je m’efforçais de cambrer et d’écarter le plus possible mon cul. Marcel s’est approché, il s’est agenouillé pour me parler à l’oreille.« - Tu passes un bon moment on dirait. Tu veux du poppers ? »J’ai acquiescé sans stopper ma pipe. Il l’a ouvert, me la placer sous le nez me fermant une narine. J’ai inspiré fort et longtemps. La chaleur est montée vite. J’ai senti Philippe se rapprocher de mon cul. Son gland a tout de ...
... Log in to read the end of this erotic story | 100% free registration
This site is reserved for a MAJOR public. It contains images and texts of a sexual nature that may offend certain sensibilities. Please leave if you are a minor.
U.S.C. 2257 Record Keeping Requirements Compliance Statement
Yes, I am over 18 years old ! No, I'm a minor

