Je franchis le seuil de la chambre, le corps encore vibrant de l’audace de Karim, de l’effleurement de son sexe, de cette frustration délicieuse de ne pas avoir pu l’avoir tout entier. L’image de son énorme érection, tendue sous sa fouta, me hante, me ronge. Et cette culpabilité, justement, me rend fou. Fou de désir, fou de besoin de me racheter.Smaïn est allongé sur le ventre, m’attendant, toujours aussi beau. Sans un mot, je me jette sur lui, avec une urgence presque sauvage, comme si je voulais effacer Karim de mes pensées en me noyant en lui. Il sursaute, surpris par mon élan, et je n’ai pas le temps de l’avertir : déjà, j’écarte ses jambes d’un geste brusque et plonge ma bouche contre son anus, avide, affamé. L’image de Karim me traverse l’esprit, et je me punis en redoublant d’ardeur.Il étouffe un rire, se cambre légèrement, et murmure, la voix étouffée dans l’oreiller : "Pierre… Habibi, qu’est-ce qu’il te prend ?" Mais je ne réponds pas. Je le dévore, la langue tourbillonnante, insatiable, comme si je voulais le marquer, le posséder par ce geste seul, comme si je devais prouver quelque chose.Puis je remonte, lèche chaque centimètre de ses fesses, que je mordille, que je mors même, provoquant son sursaut et un « Aïe, t’es devenu fou ? » de sa part. Je lèche son dos, de ses reins, avant de saisir son sexe dans ma main, le caressant avec une pression ferme tandis que mes doigts effleurent ses tétons sous sa poitrine.Karim. Karim. Karim.Son image m’obsède en cet instant, et chaque caresse pour Smaïn devient une supplication muette. Il se tend, un gémissement sourd lui échappant, mais il se retient (il faut que les parents n’entendent rien). Je mordille son épaule, lèche son cou, mange son oreille avec une voracité qui le fait frémir. "Putain, Pierre…" souffle-t-il, mi-amusé, mi-excité, mais toujours aussi doux.« Je t’aime, mon Smaïn ! Je t’aime tant ! »Et puis, je le pénètre. D’un coup sec, profond, le sodomisant avec une fougue amoureuse, chacun de mes coups de reins chargé de désir, de tendresse… et de cette culpabilité qui me dévore encore. Il ne ressent rien, mais il participe, se cambre pour m’accueillir, me laisse le dominer tout en me guidant d’un murmure, d’un mouvement des hanches. Je le caresse, le masturbe en rythme, cherchant désespérément à lui arracher un plaisir que je sais qu’il ne peut pas atteindre. Quand j’atteins l’orgasme, un feu d’artifice, c’est avec un grognement étouffé, les doigts crispés sur ses hanches.Et sans transition, je le retourne d’un geste vif. Maintenant, il faut que ce soit parfait. Je me jette sur son sexe et commence la fellation la plus méticuleuse, la plus dévouée de ma vie. Ma bouche l’engloutit lentement, titillant sa peau sensible autour du gland avant de plonger, les lèvres serrées, la succion rythmée. Je travaille chaque centimètre, remontant et redescendant avec une précision presque religieuse, les mains agrippées à ses cuisses pour le maintenir ouvert, offert. Je joue avec ses bourses, les masse doucement, puis plus fermement, tout en accélérant le mouvement de ma tête. Je masse son périnée, lui provoquant visiblement dans ce cas un véritable bien-être. Je veux qu’il sente à quel point je l’aime. À quel point je veux me faire pardonner.Je creuse ma gorge, l’avale plus profondément, à fond, les yeux levés vers lui, vers ses abdominaux creusés et vibrant, vers son torse se soulevant en cadence, pour voir son expression se crisper, ses doigts se refermer sur les draps ou sur ma tête. Et quand il y arrive enfin, je m’accroche à lui, avalant chaque jet avec une avidité presque désespérée, comme si c’était la seule façon d’effacer ce qui s’était passé dans le couloir. Il me remplit avec bonheur, par longues saccades accompagnées de coups de cul qui me soulèvent.Quand je me détache enfin, essoufflé, les lèvres brillantes, je murmure contre sa peau, la voix rauque : "Mon amour ! Que d’instants inoubliables !"Au matin, la lumière pâle du petit jour dessine des ombres tremblantes sur nos corps enlacés. Smaïn dort encore, la tête posée sur mon épaule, sa respiration lente et régulière. Mais mon esprit, lui, est déjà agité. L’image de Karim, sa fouta à peine nouée, son sexe dressé presque à l’horizontale, me hante. Ses doigts qui m’ont pincé, son rire moqueur, son "On va pas pouvoir se croiser comme ça, hein…", puis son "T’es breton, toi… Alors c’est un menhir que t’as là-dessous ?". Et moi, qui ai répondu, qui ai pincé à mon tour, qui ai senti sa chaleur, sa fermeté sous mes doigts. "C’est dur, le granit ? Mais tu vas exploser !" Et puis, ce moment où il a ouvert sa fouta, où j’ai vu son sexe, immense, tendu, et où j’ai osé le toucher à nouveau avant de rentrer dans les toilettes.Je me tourne légèrement vers Smaïn, effleure son épaule du bout des doigts. "Tu sais…" ma voix est subitement très sérieuse."Cette nuit, en allant pisser, j’ai croisé Karim." Et je lui raconte tout, de A à Z.Il se tourne vers moi, un sourire en coin. "Tu sais, ça ne me surprend pas de lui. Et ça ne me surprend pas de toi non plus, remarque..." Il me regarde avec une pointe de malice. "T’es un vrai obsédé, toi. Toujours à l’affût, toujours prêt à jouer le jeu, et avec le feu en plus, parce que Karim, tu l’as vu dans la cave, c’est du TNT !" Il rit à nouveau, puis ajoute, plus doucement : "Mais bon, au moins, tu es revenu vers moi après. C’est déjà ça, non ?"Il marque une pause, puis, avec un clin d’œil : "Alors, c’était comment, ton petit jeu avec Karim ? T’as tenu le coup, ou t’as craqué ?" Son ton reste léger, mais je sens qu’il attend ma réaction, comme s’il voulait voir jusqu’où je suis prêt à aller dans mes confessions.Je baisse les yeux un instant, comme pour chercher les mots justes, puis je relève la tête, le regard franc. "J’ai tenu le coup… mais j’ai failli craquer, oui." Ma voix est sincère, presque un aveu."Tu sais bien que je t’aime. Que c’est toi que je veux." Je marque une pause, les doigts serrés sur le drap. "Mais… c’est vrai, j’ai cette nature. Cette… curiosité, ce feu en moi. Karim, il a allumé quelque chose, et j’ai joué le jeu. Pas par amour pour lui, non. Juste… parce que c’était là, sous mes yeux, et que j’ai pas su résister."Je soupire, cherchant son regard. "Mais je suis revenu vers toi. Toujours. Parce que c’est toi, Smaïn. Toi que je choisis. Toi que j’aime." Je lui prends la main, comme pour sceller ces mots. "Et si ça te dérange, je… je ferai attention. Mais je peux pas promettre de changer. Pas complètement."Smaïn me répond avec un sourire non feint, les yeux brillants d’une sincérité qui me touche droit au cœur. "Mais Habibi, qui te le demande ?"Puis son expression devient grave, presque solennelle. "Biyru, je t’aime. Je t’aime du fond du cœur." Sa voix est calme, mais chaque mot pèse son poids d’or. "Je suis si bien avec toi. Mais je sais pas comment te le dire…" Il marque une pause, cherchant ses mots. "Je ne te considère pas comme une nana, comme une épouse, si tu veux. Je ne suis pas jaloux. Je ne te veux pas pour moi tout seul." Il secoue légèrement la têt ...
... Log in to read the end of this erotic story | 100% free registration
This site is reserved for a MAJOR public. It contains images and texts of a sexual nature that may offend certain sensibilities. Please leave if you are a minor.
U.S.C. 2257 Record Keeping Requirements Compliance Statement
Yes, I am over 18 years old ! No, I'm a minor

