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Smaïn, l'amant de mes 19 ans /3

Publié par : pierre49590 le 17/07/2026
** NEW **

Le soir suivant, aux latrines, l’odeur de chaux et d’urine flotte dans l’air frais, WC d’un ancien camp allemand, des petites baraques, avec chacune deux urinoirs sans paravent et une toilette sur le côté équipé d’un portillon. La baraque se ferme par une porte, rarement rabattue.On y entre ensemble, Smaïn et moi, côte à côte devant les urinoirs, on dézippe nos treillis. Le bruit de nos jets résonne contre le ciment.Je brise le silence, avec un sourire en coin, tout en tenant mon sexe à la main :« Visiblement, tu es moins vaillant ce soir qu’au réveil… »Il sursaute, puis rit, à peine gêné. « T’es con, toi. » Il secoue son sexe pour finir de pisser, mais je le vois jeter un coup d’œil vers le mien.Je continue de pisser, et garde mon sexe à la main, le tenant bien droit.« T’as perdu de ta superbe, hein ? »Il grogne, mais ne détourne pas les yeux. « Ferme-la. » Pourtant, il garde son sexe à la main, sans le ranger.Le bruit de nos jets s’est tu, mais le silence qui suit est plus lourd que jamais. Moi, je tiens toujours mon chibre à la main, et malgré moi, je le sens se raidir légèrement, comme s’il refusait de se résigner à l’inactivité. Pas assez pour être une érection franche, mais assez pour trahir mon excitation.Smaïn, lui, n’a toujours pas rangé le sien, le tenant encore entre deux doigts, comme s’il hésitait entre le cacher et l’exhiber.Je fais un mouvement vers lui, assez près pour que nos épaules se frôlent. « Alors, on recompare ? »Il grogne, puis repousse mon poignet, tendu vers son sexe, d’un geste sec. « C’est facile pour toi, t’es déjà en train de bander. »Je souris, sans me démonter. « T’as qu’à faire pareil, si t’es capable. »Il relève le défi d’un haussement de sourcil. « Un Maghrébin est capable de tout. » Et sans attendre, le sexe encore à l’air, il va fermer le loquet de la baraque, revient et commence à se masturber, lentement, les yeux rivés sur moi.Moi, déjà très excité, ça vient vite, trop vite. J’ai sens ma verge durcir davantage sous mes doigts, presque douloureux. Lui, en revanche, reste détendu, comme s’il voulait me prouver qu’il contrôlait la situation.Je tends la main vers lui, paume ouverte. « Allez, je t’aide. »C’est là qu’il repousse mon poignet, plus fermement cette fois. « Comparer, oui. Mais pas toucher. J’aime pas ça. » Sa voix est ferme, mais ses yeux brillent pourtant d’une excitation qu’il ne peut plus cacher.Pourtant, je ne peux détacher mon regard de sa main qui continue à travailler son sexe, lentement, avec une sorte de détachement. Lui, jette des regards distraits, comme s’il veut me faire croire que ça ne l’excite pas plus que ça. Mais je vois bien la façon dont son sexe gonfle sous ses doigts, malgré ses airs de nonchalance."Mon salaud, t’as un zob digne d’être de chez nous, toi ! Un vrai frère !" me lance-t-il.Et, en remarquant mon regard rivé sur lui. « T’es fasciné, hein ? C’est beau un zob de Maghrébin ! Avoue !» Je hoche la tête, sans détourner les yeux. « Ouais… C’est la première fois que je vois un sexe circoncis en érection. »Il éclate de rire, puis tire son sexe turgescent vers le haut, pour mieux me montrer son gland. « Tu peux regarder, mon frère, ça c’est du beau matériel. »Je me retrouve hypnotisé par ce spectacle. Son gland, lisse et luisant, se dresse fièrement, veiné et sombre à la base, avec cette courbure naturelle qui le rend encore plus imposant. La peau tendue brille sous la lumière blafarde des latrines, et chaque mouvement de sa main fait saillir les reliefs de ses veines, comme des cordes sous la surface.Je bois des yeux chaque détail : la façon dont son prépuce, absent, découvre entièrement ce gland parfait, la base large et puissante de sa verge, les testicules lourds et bien formés qui pendent entre ses cuisses. Et plus je le détaille, plus mon propre sexe durcit, jusqu’à ce que je n’aie même plus besoin de le stimuler avec ma main. Il est là, tendu à l’extrême, palpitant, comme s’il voulait rivaliser avec ce que j’ai de magnifique sous les yeux.Il remarque mon érection, et un sourire en coin étire ses lèvres. « Alors, mon frère ? Ça te plaît, ce que tu vois ? C'est toujours beau un zob d'arabe !» a-t-il murmuré, en continuant à se caresser avec une lenteur calculée.Puis, il jette à nouveau un regard vers mon sexe, toujours plus imposant que le sien. « Il va falloir que je m’endorme moins, frère, si on veut comparer rapidement, là je prends du retard. » lance-t-il, avec un mélange de défi et d’amusement.Il crache dans sa paume, la frotte contre son autre main pour répartir la salive, puis enserre son sexe d’un geste vif. Le gland, maintenant luisant, brille encore plus. Ses doigts glissent plus facilement, et je vois son membre se dresser peu à peu, comme s’il répondait enfin à l’appel. Il accélère le mouvement, sa main serrant plus fort, plus vite, le souffle court.J’observe, fasciné, chaque détail de son geste : la façon dont sa paume enveloppe son gland, la tension dans ses doigts, la façon dont son sexe frémit sous ses caresses. Et plus il s’active, plus je sens mon propre sexe durcir, comme s’il voulait l’encourager.Soudain, il ralentit, les narines frémissantes, la mâchoire serrée. Sa main tremble une seconde, puis il lâche prise d’un coup sec, comme s’il craint de ne plus pouvoir se retenir. « Putain… J’arrête, sinon je vais jouir… » grogne-t-il, la voix brisée. Il jette un regard vers mon érection, toujours imposante, puis releve le menton, défiant. « Alors, on compare, oui ou merde ? »On se place face à face. Il regarde mon érection avec un air triomphant, puis hausse les sourcils. « Alors, j’ai pas le plus beau zob, mon frère ? »Je lui réponds, un sourire en coin : « Pas sûr, faut voir de plus près. »Il me regarde, ahuri. « Comment ça, plus près ? »Sans répondre, j’avance mon bassin, plaçant nos deux sexes côte à côte. Le contact de mon gland contre son pubis m’envoie une décharge électrique dans tout le ventre, comme un courant brûlant qui irradierait jusqu’à mes reins. Je sens mon souffle se bloquer, et je dois serrer les dents pour ne pas gémir.Il ne recule pas pour autant. « Putain, on joue aux cons là, frère… » grogne-t-il comme s’il luttait contre lui-même pour garder son sang-froid.Le problème, c’est qu’avec la courbure naturelle de chacun, nos verges ne se touchent pas vraiment sur toute la longueur. La sienne, légèrement recourbée vers le haut, frôle la mienne sans qu’on puisse vraiment les aligner. « Putain, on joue aux cons là, je te dis, frère… Et puis avec nos courbures, on peut même pas les aligner. »« On a qu’à les redresser. » Je tends la main vers son sexe, mais il l’écarte ma paume d’un geste vif. « Chacun tient la sienne. »On s’exécute. Je saisis mon membre, le redresse vers le haut, sentant chaque frisson parcourir mon épine dorsale à ce contact. Lui fait de même, sa main enveloppant sa verge avec une fermeté qui trahit son excitation. J’en profite pour plaquer mon gland contre sa toison pubienne, rude et chaude. La sensation est enivrante, presque insoutenable.Et là, devant moi, nos deux sexes dressés côte à côte, presque parallèles, nous offrent un spectacle qui me chamboule. Le sien, circoncis, lisse et veiné, avec son gland sombre et luisant. Le mien, tendu à l’extrême, la peau tirée sur les veines saillantes. Deux colonnes de chair palpitante, presque identiques en taille, se touchant côté a cote comme deux adversaires prêts à affronter la comparaison.Il fixe nos deux sexes tendus, puis pousse un grognement amusé, presque admiratif. « Bon… On est ex-aequo, mon frère. » Sa voix était rauque, mais sans amertume. « Si t’étais circoncis, t’aurais pu être mon vrai frère. »Pour tenter de gagner quelques millimètres, il serre sa verge encore plus fort, la tirant vers le haut comme pour l’étirer. Je fais de même, un sourire moqueur aux lèvres, en imitant son geste avec une exagération théâtrale. « T’es en train de tricher, là. »Il rit, sans lâcher prise. « Toi aussi, connard. »On reste là, côte à côte, nos mains crispées sur nos membres, nos yeux rivés sur cette comparaison impossible. Et malgré nos efforts, impossible de se départager. Nos verges, tendues à l’extrême, semblent se défier, mais aucune ne voulait céder. « Putain… » a-t-il marmonné, à la fois frustré et fasciné. « On est vraiment à égalité. »Je reste coi quand il balance l’air de rien : « Moi, je rentre pas mon zob comme ça dans mon treillis. » Puis, sans un mot de plus, il se tourne vers l’urinoir.Sa main reprend possession de son chibre déjà dressé, et il entame un va-et-vient sans précipitation, comme s’il n’y avait rien de plus naturel. Le son sourd de sa paume contre sa chair résonne dans l’air. Je sens mon propre membre tressaillir, comme s’il reconnaissait l’appel.Je me place à côté de lui, et je sors le mien à mon tour. Il jette un premier clin d’œil amusé par-dessus son épaule, puis un second, comme pour s’assurer que je suis bien. Moi, je le détaille au scalpel : son visage concentré, les lèvres légèrement entrouvertes, les sourcils froncés. Puis mon regard glisse plus bas, vers ce qui m’intéresse vraiment.Son sexe, tendu presque à l’horizontale, est un chef-d’œuvre de virilité : le gland large, lisse, d’un rose sombre presque violacé, légèrement luisant sous l’effet de sa salive. La veine dorsale comme un cordon bleu sous la peau tendue, et la base, épaisse, disparaissant dans une toison noire et drue. Chaque mouvement de sa main fait frémir toute la longueu ...

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