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Smaïn, l'amant de mes 19 ans / 17

Publié par : pierre49590 le 31/07/2026
** NEW **

Je ne le vois pas mais je le devine sourire, les yeux allumés devant une telle perspective…Je sens mon corps se tendre, électrisé. "Putain, Smaïn…" je halète, les doigts agrippés à ses épaules, incapable de me retenir.Il revient à mon sexe, l’enveloppant à nouveau de ses lèvres, puis revient lécher mon anus, alternant les sensations. "T’es à moi…" murmure-t-il. "Et je vais te faire perdre la tête."Ses lèvres se referment sur mon sexe avec une avidité sauvage, sa bouche me pompant comme s’il voulait m’arracher l’orgasme. Ses doigts broient presque mes testicules, tirant, pressant, tandis que son doigt s’enfonce en moi, brutal, exigeant, trouvant ce point qui me fait voir des étoiles.Je crie, les hanches soulevées, accroché à ses épaules, et explose dans sa bouche, violent, saccadé. Il avale une première gorgée, puis s’arrête, hésitant, comme s’il pesait le poids de ce qu’il vient de recevoir.Puis il se redresse d’un coup, les yeux brillants, et m’embrasse avec furie, m’offrant mon propre sperme en partage. Nos lèvres et nos langues s’entremêlent, mélangeant ma saveur à la sienne, chaudes, épaisses, et je sens son plaisir redoubler en m’entendant gémir contre ses lèvres.« Tout est si merveilleux avec toi, Biyru ! »Il me maintient contre lui, comme s’il voulait me montrer, me prouver que j’étais à lui maintenant, entièrement, sans réserve. Son souffle encore chaud contre ma bouche, mélangé à l’arôme de mon propre plaisir. Ses doigts glissent dans mes cheveux, me serrant comme s’il ne voulait plus me lâcher.Puis, après un moment, il s’écarte légèrement, respirant profondément, son sexe encore dur mais moins tendu. "Putain… J’en rêvais mais je pensais pas pouvoir aller jusque-là…" murmure-t-il, les yeux mi-clos, comme s’il avait besoin de reprendre ses esprits.Je m’autorise un instant à admirer le spectacle que nous formons : deux corps nus de jeunes et beaux hommes l’un contre l’autre. Moi, mince et souple, avec mes épaules étroites, mon torse plat et élancé, ma peau lisse où une fine ligne de poils noirs descend vers mon nombril. Mon sexe, droit, qui pend sans courbure, encore humide et légèrement flasque.Et lui, grand et musclé, avec ses épaules carrées, ses pectoraux saillants, ses abdominaux marqués, et cette ligne de poils noirs et drus qui trace un chemin sombre vers son nombril. Son sexe, épais, pendant avec sa courbure naturelle vers le côté, encore luisant.Nos peaux brillent de sueur et de plaisir, la mienne claire et douce, la sienne plus foncée et légèrement rugueuse. Détendus, repus, mais toujours avides au fond de nous. Nos corps, l’un élancé et délicat, l’autre puissant et sculptural, se complètent dans une harmonie sensuelle.Il me regarde, un sourire lent aux lèvres, puis pose son front contre le mien. "Là, j’ai besoin de deux minutes…" dit-il, riant doucement, avant de baisser les yeux vers son sexe, à moitié dressé, et de sourire en coin. "Regarde-moi ça… Il a pas fini, lui."Pendant ce délai, ses doigts explorent mon corps, effleurant ma peau, s’attardant sur mes cicatrices, comme s’il voulait tout mémoriser. Sa langue sort pour lécher une goutte de sueur sur mon épaule, me faisant frissonner. "T’es beau comme un dieu, Biyru…" murmure-t-il, les yeux brillants d’admiration. Puis, comme si ces mots l’avaient ravivé, il se penche et plonge sa langue dans mes aisselles, fouillant comme un forcené, en grognant presque de contentement, parmi les poils humides de transpiration sous mes bras.Ses mains descendent ensuite lentement vers nos sexes, les caressant doucement, comme pour me rappeler ce qui m’attend. "Mais après, je te promets…" dit-il, sa voix chargée de désir. "Je vais te faire aimer d’avoir attendu."Il me pousse alors doucement contre les caisses, son souffle devenant plus rapide, ses yeux noircis par une nouvelle flamme. "je peux y aller ?" murmure-t-il, tout en serrant mon sexe qui se réveille sous ses doigts.Il s’agenouille devant moi, mais cette fois, c’est différent : ses doigts humides de salive effleurent mon anus, appuyant légèrement, comme pour me préparer. "Je vais y aller doucement…Hein ?" dit-il, les lèvres frôlant mon ventre, tout en me regardant avec une intensité qui me fait trembler.Puis, sans me quitter des yeux, il prend mon sexe dans sa bouche, lentement, profondément, tout en glissant un doigt en moi, doucement, mais avec une détermination qui me fait haleter."Putain, Smaïn…" je murmure, les doigts agrippés à ses épaules, mon corps tendu entre plaisir et appréhension.Il sourit autour de mon membre, ses yeux brillant de malice. "Détends-toi, mon frère…" murmure-t-il, sa voix vibrante contre ma peau. "Je vais te faire monter au paradis comme jamais.Il s’interrompt soudain, son doigt toujours en moi, son souffle court. "Hummmm…" murmure-t-il, les yeux brillants d’un mélange de désir et de doute. "J’ai jamais… j’ai jamais fait ça avant, tu sais ?."Il me fixe, son front collé au mien, sa main toujours posée sur ma hanche. "Dis-moi que t’es prêt…" dit-il, sa voix presque suppliante. "Dis-moi que je peux…"Il n’attend pas ma réponse. D’un mouvement brusque, il se redresse, son sexe dur pressé contre mon anus, ses mains agrippant mes hanches avec une force qui me fait gémir."Attends, Smaïn…" je l’interromps, posant une main sur son torse pour le retenir. "Pas comme ça…" je soupiré, les yeux mi-clos sous l’effort de me contenir. "Il faut y aller doucement, sinon…"Il me regarde, frustré, son souffle court, ses hanches tremblant d’impatience. "Mais j’ai envie de toi, Biyru…"grogne-t-il, sa voix affolée, ses doigts se crispant sur ma peau."Je sais…" je murmure, caressant son visage pour l’apaiser. "Et moi aussi j’ai envie de toi. Mais si tu veux que ça dure, si tu veux qu’on jouisse tous les deux…" je fais une pause, le fixant avec intensité. "Il faut que tu me laisses te prendre doucement."Il hoche la tête, les mâchoires serrées, son corps tendu comme un arc. "D’accord…" murmure-t-il, sa voix étouffée par l’effort de se retenir.Je pose une main sur sa nuque, l’attirant vers moi pour un baiser rapide, brûlant. "Alors fais-le…Mouille bien ma rondelle et ton gland…" je chuchote contre ses lèvres. "Mais surtout pénètre moi doucement."Il hoche encore la tête, les yeux noirs de désir, et recule juste assez pour cracher dans sa main. Ses doigts tremblent en enduisant son gland, puis descendent vers moi, étalant la salive sur mon anus, lentement, comme s’il voulait graver chaque seconde.Il se positionne contre moi, son sexe chaud frôlant mon entrée, ses mains agrippant mes hanches avec une force contrôlée. "Je… je vais essayer…" murmure-t-il, le souffle court.Puis, enfin, il pousse. Doucement, mais avec une pression constante, son gland s’enfonçant millimètre par millimètre. Je sens progressivement la brûlure de la pénétration de son gland s’estomper, remplacée par un plaisir intense, son corps tremblant contre le mien. "Putain… Biyru…" halète-t-il, son front collé à mon épaule, ses doigts s’enfonçant dans ma chair. "T’es…t’es gros… et t’es si chaud…"Il s’enfonce un peu plus, son souffle devenant saccadé, ses hanches tremblant d’effort pour se retenir. "Je… je peux pas…Je peux pas me retenir, frère !" murmure-t-il, sa voix brisée, son regard perdu entre l’émerveillement et l’excitation.Je sens chaque mouvement, chaque centimètre gagné, mon corps s’adaptant à lui, l’accueillant malgré la tension. "C’est bon…Tu es parfait…" je chuchote, les doigts agrippés à ses épaules, l’encourageant d’un hochement de tête.Il ose enfin bouger, un mouvement lent, presque timide, comme s’il craignait de me briser. "Putain…J’ai trop envie !" grogne-t-il, les yeux fermés, son visage déformé par le plaisir. "C’est… c’est trop bon…"Il s’enfonce jusqu’à la garde, son bassin collé contre mes fesses, un gémissement sourd s’échappant de sa gorge. Puis, d’un coup, toute retenue disparaît.Ses hanches s’abattent sur moi avec une violence sauvage, chaque coup me faisant avancer contre les caisses, son pubis claquant contre mes fesses comme un marteau. "Ah… putain…" il crie, ses doigts s’enfonçant dans ma chair, me pétrissant, me marquant.Une gifle sèche résonne sur ma fesse, suivie d’une autre, plus forte, tandis que son rythme s’accélère, devenant frénétique. "Ya Allah… Biyru…" il marmonne en arabe, sa voix étouffée par l’effort."J’ai l’impression de chevaucher un pur-sang arabe…" halète-t-il, les yeux brillants, son souffle court, comme s’il venait de faire une découverte enivrante.Il tente de m’atteindre, sa main cherchant mon sexe, le serrant maladroitement avant de lâcher aussitôt, trop occupé par son propre plaisir, ses hanches continuant leur assaut implacable. "T’es à moi… t’es à moi…" il répète, ses yeux injectés de désir, son souffle devenant un râle animal.Ses hanches s’emballent, frappe après frappe, chaque coup plus brutal que le précédent, comme s’il voulait me briser sous lui. "Putain, Biyru…" il grince, ses doigts creusant mes fesses, son pubis martelant mon anus sans pitié. "Regarde-moi ça…" il halète, les yeux rivés à mon visage, à ma bouche ouverte sur un cri muet.Je sens mon corps trembler, mon sexe dur comme l’acier, prêt à exploser sans même qu’il me touche. "Smaïn… je…" je gémis, les ongles enfoncés dans ses épaules, mon souffle devenant un râle incontrôlable.Et soudain, c’est trop. Mon orgasme me submerge, violent, aveugle, mon sperme jaillissant en jets chauds sur mon ventre, sur ses mains, sans qu’il ait même effleuré mon membre.Il s’arrête net, les yeux écarquillés, son sourire s’é ...

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