This narrative was rated : 4.0 / 4

 
( 0 = Boring story   4 = TOP story )


Ajouter à ma liste
Smaïn, l'amant de mes 19 ans / 10

Publié par : pierre49590 le 28/07/2026
** NEW **

Il se redresse légèrement, juste assez pour me regarder dans les yeux, et un sourire gêné, presque timide, étire ses lèvres encore humides. « T’es un putain de magicien… » Il secoue la tête, comme s’il ne revenait pas de ce qu’il venait de vivre. « Comment t’as fait pour me faire lâcher comme ça ? »Sa voix est plus légère, comme si un poids venait de quitter ses épaules. « J’ai toujours cru que… » Il hésite, cherche ses mots, puis se lance, comme s’il avait enfin trouvé le courage. « J’ai toujours cru que c’était juste une question de volonté, de contrôle. Mais là… » Il souffle, passe une main dans ses cheveux, encore tremblant. « Là, j’ai plus rien contrôlé. T’as tout pris. » Ses yeux brillent d’une excitation nouvelle, presque incrédule. « Et puis… putain… » Sa voix se charge d’émotion « Ta main sur mon zob… » Il frissonne rien qu’à y repenser. « C’était la première fois que je sentais une paume autre que la mienne m’envelopper, me serrer, me faire perdre la tête comme ça. Tes doigts… » Il ferme les yeux un instant, comme pour revivre chaque pression, chaque glissement. « Putain, tes doigts… des doigts de Djinns !»Et puis il rouvre les yeux, et son regard s’illumine en repensant à nos baisers. « Et ces baisers… » Il secoue la tête, comme s’il ne comprenait pas encore. « Ces putains de baisers ! » Sa voix tremble. « J’avais jamais… jamais osé. Jamais sentis une bouche contre la mienne, une langue qui… » Il s’interrompt, comme s’il cherchait les mots. « Qui me volait mon souffle comme ça. »Il me fixe, et dans ses yeux, il y a quelque chose de nouveau, une sorte de libération, comme si un verrou venait de sauter. « C’est con, mais… j’avais peur. Peur de me laisser aller, peur de ce que ça voulait dire. » Il baisse un peu la voix, comme s’il avouait un secret. « Mais avec toi, c’est différent. T’es mon frère. Alors… » Il hausse les épaules, un sourire plus franc aux lèvres. « Alors j’ai lâché prise. Et putain, c’était bon. Je regrette rien, prêt à recommencer où tu veux, quand tu veux ! »Il se rapproche à nouveau, son front contre le mien, et murmure : « Merci, frère. Vraiment. »Il me regarde avec une intensité nouvelle, les yeux encore brillants de l’écho du plaisir, et murmure d’une voix rauque : « Embrasse-moi encore. »Je m’exécute sans hésiter. Je lui donne le meilleur de moi-même, mes lèvres s’écrasant contre les siennes avec une douceur insistante, ma langue cherchant la sienne, l’enlaçant, comme pour lui montrer tout ce qu’il a manqué jusqu’ici. En même temps, ma main descend, effleure son ventre, puis se referme sur son sexe encore dégoulinant, chaud et légèrement collant. Je le saisis avec fermeté, et il gémit contre ma bouche, ses hanches frémissant sous mes doigts.Et puis, j’ose l’impensable : ma main libre glisse plus bas, vers ses fesses, que j’effleure à peine. Elles se contractent sous ma paume, comme surprises, mais ne se dérobe pas. « Putain… » Il souffle contre mes lèvres, et c’est là que je le sens : ses propres doigts, timides mais déterminés, se posent sur mes fesses à moi. Une caresse furtive, presque hésitante, comme s’il reproduisait mon geste par réflexe, par curiosité.Je souris contre sa bouche, sans rompre notre baiser. Il a compris. Il explore. Et ce simple contact, cette réciprocité, me fait bander à nouveau. « T’es en train d’apprendre vite, frère… » je lui murmure en me détachant à peine de ses lèvres. Et il répond par un grognement, ses doigts se faisant un peu plus audacieux sur moi, comme s’il venait de franchir une nouvelle frontière.Il se blottit contre moi, son souffle encore court, et murmure d’une voix presque rêveuse : « Putain… Je suis délicieusement bien avec toi. » Ses doigts se resserrent légèrement sur mes fesses, comme s’il voulait m’ancrer à lui. « J’voudrais rester toute la nuit comme ça. »Je ris doucement contre son cou, mais sans me détacher de lui. « On est pas en permission, frère. » Ma voix est douce, mais ferme. « Demain, c’est lever à l’aube. Et si le sergent nous choppe en retard… »Il grogne, comme un gamin qu’on arrache à son jouet, mais hoche la tête. « Ouais… » Il soupire, puis se redresse lentement, ses mains quittant mes fesses à regret. « Bon, on y va. »On se rhabille en silence, nos regards se croisant de temps en temps, un sourire en coin aux lèvres. La nuit est toujours là, mais le camp, lui, ne dort jamais vraiment. On ren ...

... Log in to read the end of this erotic story | 100% free registration


Keywords : Pure fantasy, Gay, Teens, European, Maghrebin