A toi lecteur. Tous les textes de ce "Plongées sur Hyères" font parti d'un roman que j'ai écrit. A ce titre, comme dans un roman, les scènes de cul ne se suivent pas sans arrêt. Donc ne soit pas surpris si tu trouves des textes sans ce genre de scénario. Mais ils sont je crois indispensables pour te mettre en ambiance.Maintenant ci tu cherches une histoire où le plombier arrive, n découvre son string trois lignes plus loin et sa grosse bite, cinq lignes plus loin... Alors mes textes ne sont pas fait pour toi. Mais je comprends parfaitement que certains ne recherchent que cela. Amitiés à toutes et à tous.Je sentais sa peau frémir sous mes paumes posées sur ses hanches, sa respiration haletante, brisée, qui résonnait contre le mur où son front était appuyé. Par moments, un gémissement fauve lui échappait, une plainte qui n’était plus vraiment du plaisir, pas encore de la douleur, mais ce mélange fragile des deux, cette frontière où le corps n’en peut plus mais l’âme continue à vouloir.Leilo se pressait contre moi, son épaule touchant la mienne, sa joue contre la mienne parfois, et nos langues se rencontraient sur ce sexe maintenant gonflé de sang et de fatigue. Parfois je levais les yeux vers lui et son regard était presque absent, dilaté par la fièvre du moment, comme s’il n’y avait plus rien d’autre au monde que cette chair que nous dévorions ensemble.Je sentais sous mes lèvres la peau devenir plus chaude, plus fine, la pointe de son gland s’humidifier encore, mais d’une façon plus douloureuse, comme si chaque frisson lui arrachait un cri silencieux. Son corps tremblait tout entier maintenant, ses mains se crispaient de plus en plus fort dans nos cheveux, puis se relâchaient, puis revenaient, cherchant un ancrage.Il murmura, d’une voix rauque, presque brisée :- Arrêtez… je… je peux plus…Mais aucun de nous deux ne l’écoutait. Ce n’était pas de la cruauté. C’était un élan irrépressible, comme si nous ne pouvions nous résoudre à lâcher cette source brûlante, cette offrande vivante qu’il nous faisait malgré lui.Je sentis alors son sexe tressaillir une dernière fois, une ultime secousse qui le fit presque se plier en deux. Il gémit plus fort, un son grave et cassé, avant que son sexe ne commence à mollir peu à peu entre nos lèvres, perdant sa vigueur, sa force, redevenant simple chair vulnérable. Il resta appuyé contre nos têtes, ses épaules secouées de petits tremblements, ses mains glissèrent hors de nos cheveux et tombèrent le long de son corps.Je me redressai, essuyai le coin de mes lèvres. Leilo se redressa aussi, son visage était rose, ses yeux brillants d’une lumière trouble, presque enfantine. Nous nous regardâmes sans un mot. Il y avait dans son regard un étonnement éperdu, comme si nous venions d’effleurer ensemble quelque chose de sacré et de brutal à la fois. Yanis resta là, silencieux, le souffle coupé, son sexe désormais flasque reposant contre sa cuisse.Un silence dense, presque irréel, emplissait la pièce, seulement rompu par le souffle court de nos respirations mêlées.Puis Yanis cligna des paupières, rabaissa les yeux vers nous. Il ouvrit la bouche, comme pour parler, mais aucun son n’en sortit d’abord. Il inspira, sa gorge se serra, et il murmura d’une voix grave, encore vibrante de son orgasme :- Putain… vous êtes… vous êtes fous vous deux… vraiment… vous êtes… fous…Leilo eut un petit rire grave, sans moquerie, un rire doux, comme un souffle.- Peut-être… souffla-t-il, son regard ancré dans celui de Yanis. Peut-être qu’on est fous… mais… tu vois… on vit… vraiment… on vit tout… jusqu’au bout.Yanis baissa un instant les yeux, les posa sur moi. Son regard se fit plus trouble, plus dense, comme si quelque chose s’était fissuré en lui. Il passa la langue sur ses lèvres, puis dit, d’une voix basse, un peu rauque :- J’… j’pensais pas… que… que ça pouvait… être comme ça… C’est… c’est pas juste… du sexe… hein… ?Je secouai la tête, lentement, le cœur serré par la gravité de sa question. Ma main monta effleurer sa hanche, encore tremblante.- Non… murmurais-je. Non… c’est jamais “juste” du sexe… Pas quand… pas quand tu mets… tout ton corps… et tout ce que t’as dedans… Ton âme… ta peur… ta honte… ton désir… ta vie toute entière…Un silence suivit, épais, presque solennel. Puis Yanis esquissa un sourire timide, fragile, ses yeux s’embuant d’une lueur indéchiffrable.- Ouais… souffla-t-il. Ouais… j’crois… j’crois que j’comprends un peu… Mais… putain… ça fait flipper aussi…Leilo approcha alors son visage du sien, leurs fronts se touchèrent, et il dit, dans un murmure rauque, presque inaudible :- C’est normal… Ça fait peur… mais… c’est ça… vivre… vraiment vivre.Yanis ferma les yeux, inspira longuement, et ses lèvres s’étirèrent enfin dans un vrai sourire, large, éclatant, enfantin et viril à la fois. Puis, d’un ton plus léger, un peu bravache, il ajouta en ricanant doucement :- Mais… la prochaine fois… faudra que j’prenne des vitamines avant… parce que là… j’crois que vous venez… de me vider… pour une semaine !Leilo éclata d’un rire grave, chaud. Moi aussi, je ris, un rire libéré, vibrant, plein d’une tendresse étrange et neuve pour ce garçon encore mi-enfant mi-homme, debout devant nous, nu et fier, mais le regard tremblant de ce qu’il venait de découvrir de lui-même.Le matin, il n’y eut pas de plongée. Le moteur du bateau plongée était en réparation et l’ambiance au club s’en retrouvait à la fois paresseuse et nerveuse. Chacun traînait, rangeait son matériel, buvait un café trop serré sur la terrasse, scrutant la mer immobile sous le soleil déjà haut. Nous nous retrouvâmes donc seulement l’après-midi sur le vieux bateau plongée, un peu crachotant mais suffisant pour quelques palanquées.Quand j’arrivai à bord, Yanis était déjà là. Il était assis à l’ombre de la cabine, penché sur son téléphone, un bermuda gris clair lui couvrant les cuisses. Je haussai un sourcil en le voyant.- Eh ben… où est passé mon superbe maillot vert fuschia ? fis-je, un sourire en coin.Il releva la tête, un peu pris de court, ses sourcils froncés, l’air soudain gêné. Il eut un petit rire nerveux.- J’ai… j’ai pas osé… marmonna-t-il, baissant aussitôt les yeux vers ses jambes.Je souris plus largement, secouant la tête.- Si ...
... Log in to read the end of this erotic story | 100% free registration
This site is reserved for a MAJOR public. It contains images and texts of a sexual nature that may offend certain sensibilities. Please leave if you are a minor.
U.S.C. 2257 Record Keeping Requirements Compliance Statement
Yes, I am over 18 years old ! No, I'm a minor

