Je n'ai jamais reçu de fessée de mes parents. C'est un ami de la famille qui me l'a administrée pour la première fois. Je vais partager avec vous cet épisode de ma vie que je ne peux oublier alors que je balance entre un sentiment de honte indescriptible et des picotements de plaisir à l’idée de vous relater cet épisode fondateur de certaines de mes pratiques sexuelles aujourd’hui encore.J'avais pour habitude de taquiner Laurent, un ami proche de la famille qui venait souvent à la maison. Il avait la trentaine, célibataire, brun, le type méditerranéen. J’aimais me moquer de lui, cela m’amusait de le provoquer. Je le traitais régulièrement de ringard, de vieux jeu ou simplement je me moquais de ses tenues, costard, cravates et même sa vieille voiture. Avec le recul mon attitude envers lui n’était peut-être pas aussi innocente qu’il y paraît. Parfois, excédé, il me menaçait de me mettre une fessée. Plusieurs fois, devant ma mère, il l’a clairement revendiqué. Je me sentais à l’abri de ce que je considérais comme des paroles en l’air.Un jour où j’avais particulièrement énervé Laurent, ma mère lui a donné "carte blanche". J'étais révoltée. J’avais protesté avec véhémence : « Non, ce n’est pas juste, il n’a pas le droit. De toute manière, je ne me laisserai pas faire et puis quoi encore ! ». J’ai quitté le salon en colère pour aller me réfugier dans la cuisine. J’ai entendu Maman me crier vertement : « Tu l'embêtes depuis trop longtemps, donc maintenant il est temps d’assumer toutes les bêtises que tu lui lances à la figure ».Puis, le temps a passé, cette menace m’étais sortie de la tête, je ne voyais mal se profiler ce type de punition, surtout venant d’une personne extérieure à ma famille. De plus, je n'avais jamais reçu de fessée, de toute ma courte existence.Un jour, je profitais de la piscine de Laurent qui nous accueillaient volontiers lorsqu’il faisait chaud. Mais, ce jour-là, j’étais venue seule. J’avais un bikini blanc dont la culotte tenait avec des attaches nouées de chaque côté. Je suis sortie de la piscine toute ruisselante. Je n’ai pas le souvenir de ce que je lui ai dit. Mais, très certainement des paroles qui ne lui ont pas plu. Il s’est levé d’un bond, m’a attrapée par le bras et m'a apostrophé : « Cette fois tu vas y avoir droit à ta fessée ! Chose promise, chose due »J’étais tétanisée car je réalisais subitement qu’il ne plaisantait pas. Toutefois, je refusais d’y croire. En un rien de temps, il m’a soulevée et couchée en travers de ses jambes avec mon maillot de bain deux pièces comme seule protection. La serviette dans laquelle je m’étais enroulée pour me sécher protégeait maintenant ses jambes de mon corps humide. J’étais totalement à sa merci. A ce stade, je pensais qu’il voulait simplement me faire peur, qu’il n’oserait jamais aller plus loin. Par précaution, je me débattais et tentais de lui échapper, mais Laurent était sportif et musclé, il me tenait fermement... J’étais à sa merci, sa proie longtemps guettée et maintenant le piège se refermait.Je protestais : « Lâche-moi, tu n’as pas le droit de me frapper. Je me plaindrai à mes parents ». Mes protestations et menaces restèrent vaines. D’ailleurs, il ne se donnait même pas la peine de me répondre. Il se contentait de me tenir vigoureusement sur ses genoux. Les premières claques arrivèrent espacées, presque légères, puis progressivement plus appuyées, plus insistantes, plus fortes. Ma culotte de maillot de bain ne couvrait pas grand-chose et offrait un piètre rempart à sa main impitoyable. A un moment, il a essayé de défaire l’un des nœuds de ma culotte, j'ai réussi à agripper sa main pour l'en empêcher. Il n’a pas pour autant renoncé, un peu plus tard en me prenant par surprise, il a tiré sur les nœuds pour délier les lacets. A ma grande stupeur ma culotte tomba au sol découvrant mon intimité. J’étais mortifiée, honteuse et complétement sidérée de la tournure que prenait les évènements. Il a aussitôt repris la cadence en me claquant méthodiquement les fesses avec de petites pauses pour me prouver qu’il était bien le maître du jeu. Laurent prenait son temps, se délectait, jouissait du spectacle sans vergogne. Après les premiers picotements, je sentis la chaleur irradier mes fesses. Ça n'en finissait pas, l’expression avoir le feu aux fesses prenait tout à coup un sens que je n’aurais jamais imaginé. Tel que j’étais disposée sur ses genoux, je n’avais aucune difficulté à réaliser qu’il voyait tout de mon intimité. Heureusement, mes règles venaient de se terminer. Je ne portais pas de tampon ce jour-là. Le petit bout de ficelle qui pendouille de ma fente aurait été le pompon. A un moment, épuisée j'ai cessé de me débattre et de crier. De toute façon, je n’avais d’autre choix que de subir. Pendant ce temps-là, il continuait à assouvir sa vengeance. Il m’administrait en une seule fois toutes les fessés qu’il m’avait promise en son temps. Pendant les pauses, j’imaginais sans difficulté qu’il en profitait pour se rincer l’œil. J'avais la jambe extérieure bloquée par la sienne donc mon entrejambe, totalement offerte à sa vue. Il n'y avait aucun doute, il s'en délectait, mais pour moi c'était la honte absolue ! A cette âge-là, les filles sont très pudiques concernant leurs parties intimes. Je ne sais pas combien de temps ça a duré mais cela me parut interminable. Tout à coup, il m'a lâchée et j'ai pu me relever. Il m’a alors ordonné d’un ton qui ne souffrait aucune objection de mettre les mains sur la tête. ...
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