Je suis en vacances chez mes parents en Mayenne. Mon père est absent, il est à Rennes. Ma mère est partie faire des courses. Je sais qu’elle en aura pour 2 heures. Je me connecte sur le minitel et le 3615 dont j’ai oublié le nom. Après quelques pianotages, je discute avec un jeune homme un peu plus âgé que moi. Après les traditionnelles mensurations : 32 ans, 1m85, 75kg, musclé, mince, brun, yeux bleus, actif/passif, 20x5 pour lui ; Et moi : 25 ans, 1m84, 72kg, musclé, mince, blond, yeux gris-bleus, actif/passif, 17x5, notre conversation est plaisante et nous convenons d’un rendez-vous, le lendemain, chez lui à Vire. A une centaine de bornes de chez mes parents, je pouvais être chez lui en moins de 2 heures et être rentré pour le dîner. Ma mère rentre à ce moment-là, je coupe en catastrophe, juste après lui avoir laissé le numéro de fixe de mes parents. J’aide ma mère à ranger les courses quand le téléphone sonne. Non, il a pas appelé ? Etant le plus prêt du téléphone, je décroche. C’est lui. Ma mère me demande qui c’est, je lui réponds que c’est pour moi. Mauvaise réponse…qui peut bien m’appeler à ce numéro ? Je le lis dans son regard, sourcils froncés. Je ferme la porte de la cuisine et tire le fil du téléphone jusque dans le salon pour avoir un semblant d’intimité. Il me dit qu’il voulait s’assurer que je n’étais pas un plan foireux. Je le rassure. Il me dit qu’il est très content de cet échange pour pouvoir entendre ma voix. Je réalise que sa voix est masculine, douce, agréable à entendre. Je lui explique rapidement la situation avec ma mère qui tend l’oreille sans aucune discrétion. Nous réitérons notre rendez-vous du lendemain et je raccroche. Je retourne auprès de ma mère et la préviens que je vais voir des amis demain après-midi en Normandie et de ne pas m’attendre pour dîner le soir. Précaution au cas où. Pour une fois, ma mère n’est pas plus curieuse que ça et s’en tient là. Le lendemain, après un déjeuner rapide avec ma mère, je fonce à ma voiture et direction la Normandie. Je roule prudemment et suis scrupuleusement les indications de mon GPS. Il est un peu plus de 14 heures quand j’entre dans Vire. Il me restait à trouver la caserne de pompier, et l’immeuble d’habitation se trouvant derrière. Après quelques hésitations, je pense avoir trouvé. Je me gare dans la rue adjacente et me dirige à pied vers l'entrée de l’immeuble, rez-de-chaussée gauche. Je frappe à la porte.Un homme fort séduisant m’ouvre la porte, polo, bas de survêt, pieds nus. Il sourit en me voyant, ce qui est déjà bon signe, je lui plais. On se salue, je reconnais sa voix chaleureuse. Il me fait entrer et referme la porte derrière moi. Nous entrons dans le salon, simplement aménagé. Il s’installe sur le canapé et je prends une chaise en face de lui. Il me propose à boire. J’accepte un whisky pour faire passer le rouge d’émotion de mes pommettes pour la chaleur de l’alcool, car clairement, j’ai un coup de foudre. Mes mains sont moites, j’ai des papillons dans le ventre, ça ne m’arrivera plus avant quelques années. J’essaye de faire passer mon trouble en le questionnant sur lui et sa vie. J’apprends ainsi qu’il était pompier de Paris et vivait en couple avec un collègue qui lui a brisé le cœur, en le trompant avec un autre. Il a demandé sa mutation et ça fait 2 ans qu’il est à Vire et qu’il n’a pas eu de relations avec d’autres hommes. Il a mis une croix sur son homosexualité. A présent, il est en couple avec une gendarmette qui, au moment où nous parlons, est de service de garde. Son histoire me touche et nous partons dans des conversations profondes sur, entre autre, le mensonge qu’il s’est construit pendant ces 2 années. Je fais en sorte de ne pas le juger et ce qui est formidable c’est qu’il ne le pense pas, il m’écoute, argumente puis prend conscience qu’il fait du mal à sa compagne. Il me dit qu’il l’aime mais je vois que je lui plais vraiment. Que mon coup de foudre n’est peut-être pas qu’à sens unique ? Cela doit bien faire une heure que l’on discute. L’un comme l’autre, on sent qu'il est temps de laisser libre court à nos envies. Il me demande alors de venir m’asseoir à côté de lui, je ne me fais pas prier. Il m’embrasse direct. Ses lèvres sont douces et humides. Je savoure ce baiser passionné que je lui rends. Je m’abandonne dans ces bras qui m’enlacent, je vis un rêve éveillé. J’embrasse un Prince Charmant. Il me retire mon pull et tee-shirt qu’il jette sur ma chaise vide. Il retire son polo, je découvre un torse large et légèrement poilu, finement musclé, les abdos apparents. Je ne lui trouve aucun défaut, sa peau est douce. Je promène mes mains sur ce corps magnifique. Il fait de même avec moi. J’ai envie de me laisser aller complètement mais au fond de moi, un vent de tristesse me submerge, un instant, quand je me dis que c’est, encore, un amour impossible. Malgré moi, une larme coule sur ma joue. J’en ai marre des plans culs, je veux qu’on m’aime et aimer en retour. Il me prend la tête avec ses mains et essuie ma larme avec son pouce. Son geste est si délicat et tendre que je n’ose le regarder de peur de craquer complètement, je garde les yeux fermés. Il ne me dit rien, interprétant peut-être cette larme comme un trop plein d’émotion de bonheur. Il m’embrasse langoureusement. Cette larme semble l’exciter au plus haut point. Il me couche sur le dos et commence à explorer mon torse avec sa langue. Un arrêt sur mes tétons qu’il suce avec douceur. Tous ses gestes sont douceur incarnée. Il me retire mon pantalon, mes chaussettes et me prend dans ses bras musclés, mes jambes autour de sa taille. Il me transporte ainsi en m’embrassant jusque dans la chambre et me pose délicatement sur le lit, uniquement recouvert d’un drap housse bleu clair. Il s’allonge sur moi avec précaution, nos bouches toujours unies. Ses caresses, la chaleur de nos corps réveille soudain en moi la raison de ma venue ici. Je devais oublier mes sentiments naissants, plus particulièrement ceux qui me faisaient penser que ça n’irait pas plus loin que cet après-midi. Je ferme alors mon esprit à mes pensées confuses et je me laisse aller aux sensations que ce bel homme fait naître en moi. J’ai envie qu’il me prenne comme il prend sa femme, là, maintenant, dans le lit conjugal. Je ne veux pas qu’il me baise, je veux qu’il me fasse l’amour. Nos lèvres se séparent et il reprend son exploration de mon corps. Il devine instinctivement mes zones érogènes : les côtés de mon cou, du lobe de l’oreille au creux de l’épaule. Ses baisers à cet endroit me font frissonner de plaisir. Mes tétons ensuite, tellement sensibles que le simple frottement du tissu d’un tee-shirt me procure habituellement une érection. Sous les côtes, juste au-dessus des hanches, bien que rasé impeccablement son menton me chatouille et décuple mes sensations. Il descend ensuite au niveau de mon sexe. Là, à la base entre mes testicules et mes cuisses, ses baisers me font me tortiller, et il trouvera le plus discret, juste derrière mes genoux à la pliure de la jambe. Je suis comblé d’extase. Il revient à mon sexe en érection et mouillé pour le prendre en bouche et commencer une fellation toute en douceur, avec des mouvements lents qui me donnent immédiatement du plaisir. C’est voluptueux, intense. Le genre de pratique qui peut te faire jouir en un rien de temps. J’arrive à me contenir suffisamment longtemps pour profiter pleinement de sa bouche sur mon sexe. Pendant ce temps je caresse son crâne de mes deux mains, mes cuisses emprisonnent sa tête, je me tortille, repoussant au maximum la montée de mon plaisir. Je le préviens que je vais jouir. Il retire ma queue gonflée de sa bouche et de sa langue titille la base de mon gland tout en me masturbant d’une main, son autre main s’activant sur son sexe. Il me regarde explosé ma jouissance, de long jets s’étalant sur mon ventre. Il lèche ma queue sur toute sa longueur puis finit de la nettoyer des quelques gouttes de sperme qui restent sur mon gland. Puis il se redresse lentement vers ma tête pour lécher les lignes de sperme sur mon ventre, et tout déverser dans ma bouche qu’il embrasse voluptueusement. Et j’avale mon sperme, lui aussi.Je décide alors de prendre les choses en mains, je le pousse sur le dos avec la même douceur qu’il m’a procuré, et je pars à mon tour à la recherche de ses zones érogènes. A chaque frisson de son corps, je sais que j’ai atteint mon but, son cou, le creux de son épaule, sous la clavicule, ça le fait rire. Ses tétons, c’est moi qui les apprécie. Je les triture et mordille longuement et je sens à son sexe que ça déclenche en lui beaucoup de sensation. Le liquide séminale s’échappe sous de longs filets sur son ventre. Son nombril est sensible, il semble le découvrir en relevant brusquement sa tête pour me regarder faire. Ma langue nettoie cette cavité du liquide séminal. Sa queue généreuse palpite sous mon menton. Je la prends en bouche. Je m’applique à lui faire la même pipe qu’il m’a faite. Je sais que j’ai bien visé quand je le vois tête retournée en arrière, ses mains sur mes joues, doigts écartés et ses jambes qui font du pédalo. Je descends le long de sa hampe jusqu’à ses couilles rasées que je lèche, gobe, lèche encore. Je descends encore au niveau de son scrotum, tout en masturbant doucement sa queue. J’adore cette zone entre la base des couilles et l’anus. Ma bouch ...
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