Merci pour vos vues et à ceux qui ont voté. Voici la suite et fin du Bodybuilder.Après plusieurs rendez-vous manqués dû à nos emplois du temps respectifs, Alain et moi avons réussi à nous retrouver, 2 ans environ après notre dernière rencontre. Nous avons prévu la totale, c’est samedi soir. Apéro dans un nouveau bar gay dont je ne me souviens que des éclairages fluo bleus partout, un restaurant très convivial vers St Sernin qui n’existe plus aujourd’hui. C’était un resto au plat unique (poulet rôti-frites), vin rouge qui tâche, à volonté. Pas de couverts, on mangeait avec les doigts, une serviette nouée par le serveur autour de notre cou, bonne rigolade. Puis nous sommes allés à LA boîte de Toulouse, le Shanghai, rue de la Pomme. Le patron avait un faible pour moi dès ma première visite dans cette boîte, fin des années 80. Je n’ai jamais payé d’entrée, ni même été refoulé, car trop de monde, comme ça arrivait parfois à d’autres. J’étais secrètement amoureux du barmaid du bar « garçons ». Je me rappelle ces soirs où je me couchait à 18h00 pour me réveiller vers minuit pour pouvoir passer en semaine, de minuit à 6h00 du mat, accoudé au bar à discuter avec lui et surtout se palucher. Mais ce soir, j’évite le bar « garçons ». Je suis accompagné et légèrement enivré. Direction le bar mixte, la piste de danse et la danse du tapis. Pour ceux qui ne connaissent pas, la danse du tapis fonctionnait très bien pour emballer les hétéros curieux. Tu faisais en sorte de récupérer le tapis, tu le posais devant ta cible et on devait s’agenouiller dessus et se rouler une pelle. (Petit intermède : Quand je venais en célibataire, je ne ratais jamais une occasion d’embrasser un hétéro, ou pseudo hétéro, lors de la danse du tapis. Je retrouvais souvent mes victimes quelques temps après au bar gay et la backroom mitoyenne… J’ai raté un grand nombre de plans à cause de cette backroom que mon barmaid préféré refusait que je fréquente. Je lui obéissais prenant son interdiction comme un aveu de ses sentiments pour moi. On est sortit ensemble quelques mois, où on se voyait essentiellement pendant ses heures de travail et où nous échangions des baisers langoureux penchés au-dessus du bar. J’étais devenu son garde du corps officiel, personne ne pouvait lui faire la bise sans mon consentement, hé-hé. Ça sera plus un flirt, qu’un vrai petit copain.)Retour sur la piste, danse du tapis. C’est une nana plutôt bien roulé qui a le tapis, je sais que j’ai aucune chance d’être choisi. Elle pose son dévolu sur un gars au physique commun, avec des binocles… aucun goût cette fille…Bisou timide sur la bouche…beurk. C’est le moment de jouer le grand jeu, je veux le tapis. Je fais semblant d’être bousculé pour me retrouver au milieu de la piste au moment où il cherche qui choisir. Je me relève avec un large sourire et mon regard le plus charmeur, droit dans le sien. Il me sourit et direct me pose le tapis à mes pied. Yes ! Je le laisse faire et c’t’enfoiré veut mettre la langue. Je décide de le déstabiliser. Je prends son visage dans mes mains et lui donne le baiser le plus sex’ que je pouvais faire, lui léchant la bouche et le menton. Je sens ses jugulaires palpiter sous mes doigts. Prends des cours, la nana bien roulée…Lui est rouge comme une pivoine. Il est temps de calmer ses ardeurs et lui montrer qui m’intéresse pour qu’il m’oublie vite fait. Je récupère le tapis et le pose sans hésitation aux pieds d’Alain, mon bodybuilder. Son large sourire me montre qu’il est heureux de mon choix. Et nous nous embrassons passionnément oubliant tous ceux qui nous entourent. Les sifflets commençant à s’amplifier, j’ai dû le laisser faire son choix. J’étais content de moi, mais inquiet sur ce qui allait suivre et là, il fit ce que je n’aurais jamais fait. Il choisit une fille, certes jolie, mais une fille, quoi. J’étais aux anges. Un simple bisou. Parfait. Je suis excité. Je le prend par la main et l’entraîne à ma suite vers la sortie de la boîte, en courant à moitié. Un petit coucou en passant devant la « patronne » sous son regard envieux auquel je réponds par un sourire de remerciement. Une fois dehors, je le prends dans mes bras et l’embrasse. Il me glisse à l’oreille qu’on devrait aller chez lui, j’acquiesce. Il habite à deux pas, boulevard Carnot.Nous montons au 3ème étage d’un vieil immeuble, une grande cage d’escalier en colimaçon menant directement au palier de son appartement, nos voix résonnent tout autour de nous, amplifiant le volume de nos rires, tant pis pour les voisins. Je lui fais remarquer, il me dit qu’il a des problèmes avec sa concierge et que ça lui fera les pieds.On entre chez lui, un grand studio avec cuisine et salle-de-bain séparés. Un grand lit sous une grande fenêtre. Double rideaux et murs sont sombres, je ne me souviens plus de la couleur, peut-être bleue nuit. Une lumière tamisée éclaire la pièce par des lampes de chaque côté du lit, plus une autre près de la porte d’entrée. Il referma la porte d’entrée. Alla à la fenêtre pour fermer les rideaux. Puis, il me demande si je veux boire quelque chose. Dans ma tête, je me dis que j’ai soif, mais pas de ce qu’il demande. Je me précipite sur lui et lui retire sa veste. Je cherche sa bouche qu’il me tend. Nos langues se mêlent. Nous sommes partis pour une fin de nuit qui durera des heures…Nous nous déshabillons avec brusquerie, nos lèvres cherchant sans cesse à se retrouver. L’alcool aidant, je trébuche en retirant mes chaussettes. Quand nous nous retrouvons enfin nus, nous nous jetons sur le lit, moi sur lui. Nos bouches restent soudées. Mes mains parcourent l'intégralité de son corps musclé, je caresse chaque muscle que je rencontre. Je suis sur-excité. Sa peau est lisse, sans aucun poil. Je vais faire l'amour avec un dauphin (sourire mental). Je repense à notre dernière fois et me dis que cette fois je vais pouvoir en redemander encore et encore. Ses mains agrippent mes fesses. Transmission de pensée ? Je descends sur ses tétons que je trouve énormes, je les tète comme un bébé, mais pas de lait. Je les mordille à souhait, cela le fait réagir, il me repousse sur le côté et se couche sur moi toujours collé à mes lèvres. Et c'est à son tour de me triturer les tétons. Je suis hypersensible de cet endroit, je réagis par des gémissements qui me font me tortiller. Il m'en mordille un et triture l'autre de ses doigts. Je mouille beaucoup, lui aussi. Il explore mon corps de sa bouche, y déposant des baisers tendres partout, chacune de mes zones érogènes me font me tortiller de plus belle quand il passe dessus. Il descend sur mon sexe, y dépose ses doux baisers et la lèche de bas en haut et de haut en bas, puis la gobe entièrement. Il me suce comme il sait si bien le faire. Il est temps qu'il passe à l'action, je veux sa queue en moi. Je lui fait comprendre en me mettant sur le ventre mes fesses relevées. Il en profite pour prendre mes fesses de ses mains et plonge sa bouche sur mon trou tout offert. Sa langue entre et sort sans trop de difficulté. Je ne ménage pas mes gémissements et au moment où je pense qu'il va me pénétrer...il ne se passe rien. Je le cherche du regard , il est debout et se dirige vers la porte d'entrée. Je me retourne me demandant ce qu'il fait. Il ouvre la porte d'entrée en grand et me rejoins au lit. Je ne comprends rien à son geste . Je le questionne, il me réponds qu'il veut que sa gardienne entende nos ébats, juste pour la faire chier. Je lui dit « Ok, mais tes autres voisins ? Ils ne diront rien », me répond-il. Un peu dubitatif, mais excité malgré tout par la situation, je me remets en position et lui reprend son léchage en règle de mon trou. Évidement cela déclenche de nouveau, mes gémissements que j'entends s'amplifier au-delà de la pièce dans la cage d'escalier. Nouvelle interruption, je commence à m'impatienter et lui dit que s'il ne me la met pas profond immédiatement, je vais me barrer. Il rit .Tu m'étonnes, je compte pas partir. Tout en ouvrant un tiroir de chevet il en sortit une petite fiole qu'il agite et qu'il ouvre pour y poser une narine, respirer fortement en obturant l'autre et changer de narine. Je lui demande ce que c'est. « Du poppers, tu en veux ? - C'est quoi du poppers ? -C'est une substance chimique qui t'aide à te détendre et amplifie tes sensations. - Ok, j'ai pas besoin de me détendre, mais je veux bien essayer pour les sensations. » Il me tend le flacon et je fais ce qu'il a fait juste avant. Ça ne sent pas la fleur, ok, j'en reprends une bouffée avec l'autre narine et déjà, j'ai une sensation de chaleur qui m'envahit la tête. Je me retrouve sur le dos à analyser ce qui se passe. En fermant les yeux, je vois rouge avec un cercle électrisé au centre de ma vision, et j'ai comme l'impression que mon désir est décuplé. Pendant ce temps , Alain a récupéré également du gel intime et m'a lubrifié l'anus et sa queue ...
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