This narrative was rated : 4.0 / 4

 
( 0 = Boring story   4 = TOP story )


Ajouter à ma liste
La passerelle de secours

Publié par : loanetv le 27/04/2026
** NEW **

Lors d’un déplacement pendant l’été 2008, je me suis retrouvé dans un hôtel à Aubagne.Après le repas, je suis rentrée dans ma chambre. Il faisait une chaleur épuisante, j’ai pris pour la deuxième fois une douche rafraichissante. Comme à mon habitude quand je suis à l’hôtel, je me féminise, j’enfile un string, le tout en mode tucking, je me pars d’un soutien-gorge sans bretelles rembourré de mes faux seins et pour être à l’aise un paréo fixé par un gros nœud entre les seins, après mettre légèrement maquillée je me coiffe d’une perruque châtain mi- longue.Un petit tour sur le net sur mes sites favoris et tchatter entre copines, je fais des dials sympas et coquins devant ma webcam. Puis le temps passe, vers 23 heure impossible de dormir tellement il fait chaud malgré la fenêtre ouverte et cette foutue climatisation qui ne fonctionne pas. Ma chambre se trouvant au bout d’un couloir juste à côté de l’issus de secoure qui est une large passerelle reliant les étages, dont l'accès est ouvert afin de laisser l’air passer dans ce couloir qui lui aussi est une fournaise. J'ouvre ma porte de chambre afin de créer un courant d'air. Mais en vain, pas assez de vent pour me rafraichir. Alors, chaussée d’espadrilles compensées de 7 cm je sors sur le palier de l’issue de secoure. J’allume une cigarette et m’accoude sur la balustrade, je me penche, rien à l’étage du dessus ni celui du dessous. Je monte sur le palier intermédiaire et là j’entends des pas sur les dalles métalliques de l'étage supérieur, donc instinctivement je redescends. Je continue de fumer ma cigarette et j’aperçois un mec se pencher et me regarder un long moment, je jette un œil à mon tour et il se recule. Avec les lumières extérieures son ombre se dessine sur le mur, elle bouge d’une drôle de façon. Alors je monte deux marches et le regarde au travers des celles-ci, il est en train de se branler. Il ne bronche pas et continue de se masturber le manche. Je reprends mon ascension jusqu’au palier intermédiaire, il s'avance afin que je puisse le voir encore mieux, j'aperçois son sexe dur qu'il branlé vigoureusement. À son tour il descend en me regardant et il s'arrête deux avec le palier où je me trouve, son caleçon gonflé presque à la hauteur de mon visage. Il sort de nouveau son sexe raide je m'approche, d’une main hésitante et après quelques caresses je m’approche pour le prendre en bouche, une main sur ses fesses crispées et l’autre tenant fermement sa queue. Ma langue joue avec son gland. Pendant que je le suce, il caresse mes cheveux pour s'apercevoir que c’est une perruque. Alors il prend ma tête entre ses mains et me bourre la bouche de va et viens puissant, je pompe sa bite de plus en plus vite et d’un grand coup de jet me remplis la bouche de sa semence, continuant ses coups de boutoir je n’ai d’autre choix que garder son jus sperme, puis il me lâche la tête pour me libérer enfin. Je crache par-dessus la balustrade sur la pelouse en contre-bas en me relevant et me réajustant, lui en fait de même avec son caleçon et il remonte à sa chambre et je fais aussi demi-tour, sans se dire un mot.Je suis sous le choc de ce que je viens de faire, mais heureuse, car depuis que j’ai pris du poids je n’étais plus sorti en fille et surtout me laisser aller ainsi. Peut-être que cette chaleur estivale et tous ces dialogues coquins m’ont trop excité, et m’ont rendu coquine. Une fois dans ma chambre je sors mon gode, me lubrifie l’anus, me caresse avec celui-ci et l’introduit afin de me procurer du plaisir. Je m’abandonne aux vibrations et aux va et vient un bon moment puis me caressant le sexe jusqu’à ma jouissance. Il fait encore très chaud et pas vraiment la tête à dormir, toujours excitée comme une folle. Je reprends une douche pour me rafraichir. Je ressorts fumer une cigarette, mais là sous mon paréo je ne remets pas mon string. Je monte à l’intermédiaire regardant le parking peu éclairé et le parterre de fleurs. Une dizaine de minutes se sont écoulées quand le même homme revient. Je reste accoudée à la barrière lui tournant le dos, il descend lentement, il me prend par la taille et colle son corps sur mes fesses. Comme je ne bouge pas doucement il écarte mon paréo. Une main caresse mon sexe, puis revient sur mes fesses, sans chercher à me faire bander. Il prend ma main pour la glisser dans son caleçon où son dard avait durcis sur ma croupe. Je me baisse descendant en même temps son vêtement. Je lui offre une fellation avec le même entrain que la première fois et il me tend un préservatif que je lui enfile avec ma bouche. Il me tire le visage vers le haut afin que je me redresse. Cul nu, le paréo relevé sur mes reins, la rondelle e ...

... Log in to read the end of this erotic story | 100% free registration


Keywords : 100% lived story, Bisexual, Blow job, Sodomy, Forty, Trav