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Les 20 ans de Françoise 1

Publié par : estak le 19/04/2026
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Histoire vraie en deux parties car trop longue pour une seule publication.1985. J’ai 21 ans, étudiant à l’université. Françoise, une connaissance de la fac, m’a invité pour ses 20 ans. J’en ai été étonné car je la connais très peu, nous ne sommes pas dans la même filière. C’est une ex de mon meilleur ami, ils sont sortis ensemble pendant deux mois l’année dernière. Mon ami n’a jamais réussi à aller plus loin que des palpations dignes d’un flic zélé, elle s’est toujours refusée à lui accorder plus.J’ai bien vu qu’elle me zyeutait lors de mes parties de rigolade à la cafet’ avec mes copines et copains de promo. Faut dire qu’on rit beaucoup et fort car les blagues fusent à chacune de nos rencontres. Il lui était arrivée à 3 ou 4 reprises de s’immiscer dans notre groupe pour placer des réparties qui faisaient mouche et éclater de son joli rire cristallin. Elle me fixait chaque fois avec un sourire carnassier, mais je dois avouer que j’étais et suis encore absolument pas réceptif à ce genre de signaux. Un vrai lourdaud. De surcroît, j’ai toujours été plus attiré par les brunes typées ou les rousses. Donc, je ne capte rien, d’autant qu’elle ne m’attire pas plus que ça. Par contre, j’adore son look. Une petite bonne femme de moins de 1m60, blonde et diaphane, yeux marron, un peu plate de poitrine me semble-t-il, de très belles jambes aux mollets fins, toujours en jupe et blouson en cuir, plusieurs bracelets cliquètent à ses poignets et elle a 3 piercings à chaque oreille. Elle fume nerveusement des cigarettes dont elle fait tomber la cendre de l’ongle de son pouce droit. Elle porte ses cheveux coupés très courts et, si ce n’est son cul formidable et sa jupe, on pourrait la prendre pour un mec vue de dos. Oui, un cul formidable : même si je préfère les brunes et les rousses, je ne m’interdis pas d’apprécier toutes les femmes ! Un joli petit brin de femme mais pas mon maître-étalon.Et donc un matin de printemps bien avancé, elle rejoint notre groupe attablé dehors et papote avec nous. Elle a réussi à se glisser près de moi, j’admire son rouge à lèvres rose foncé et le balancement nerveux de sa jambe droite croisée. Toujours ses petits regards en coin qui, je le comprends aujourd’hui, cherchent à attirer mon regard. Voilà qu’il est temps de mettre fin à nos saillies, l’heure de cours approche. On se lève et on commence à emprunter le couloir vers les escaliers ; Je l’entends qui presse le pas et arrive à ma hauteur :- Que fais-tu samedi prochain ? Quelque chose de prévu ? me demande-t-elle.- Non, pas à ce jour. Pourquoi ?- J’organise une fête chez moi, enfin chez mes parents mais ils me laissent l’appartement. Tu veux venir ?- Avec plaisir ! Pour quelle occasion ?- C’est mes 20 ans, minaude-t-elle d’un joli sourire gêné. Il y aura Hervé et Xavier (l’ex, mon poteau) aussi.- Ah super, au moins je connaitrai 2 personnes ! Trois avec toi, dis-je de mon plus beau sourire.- C’est à l’école élémentaire du Redon, mes parents sont instits. - D’accord, j’espère que tu es sage et qu’ils ne t’ont jamais mis un bonnet d’âne.- T’es bête, rit-elle en me poussant gentiment. Samedi semaine prochaine, 20h, 235 chemin du Redon !- J’y serai 20h pétantes.On se quitte dans les couloirs de l’université, elle part de son pas empressé. Dans la semaine qui suit, on se cale avec Hervé et Xavier pour ne prendre qu’une voiture. J’ai acheté un joli foulard dans des tons de vert pastel qui lui ira magnifiquement je pense. 20h pétantes, on y est, sonnerie, ouvre-porte, 1er étage. L’appartement est juste au-dessus des salles de classe. Elle nous accueille le rose aux joues, elle porte un joli chemisier noir sans manche clouté, une autre de ses jupes noires (elle doit en avoir une collection), joliment maquillée et des pendants orientaux aux oreilles. Ses yeux pétillent, deux bises (elle sent bon) et elle nous guide dans le long couloir qui dessert les différentes pièces jusqu’à la salle à manger où elle a mis de la musique, Joy Division ou New Order, je ne me rappelle plus. Il y a déjà d’autres personnes que je ne connais pas, Françoise nous présente. Ils ont l’air toutes et tous très sympathiques. Il y a une blonde incendiaire en robe rouge sexy qui a du mal à contenir sa poitrine opulente et je sens que Xavier (il adore les blondes) a déjà jeté son dévolu sur elle. On se jette un regard, il sourit, je souris. Allez mon pote !Françoise nous sert un verre de vin, j’ai bien envie de draguer sa cousine dont les seins me font des appels de phare. Je remercie Françoise et me dirige vers Corinne si je me rappelle bien son prénom. Mais Françoise m’attrape par le bras et me dit :- Viens, je te fais visiter l’appart’.Mais quelle idée saugrenue ! Bon, je suis un gentleman, je la suis. La chambre des parents, la chambre de sa sœur, la sienne, ses bouquins, ses disques, elle a un goût éclectique et ça me plaît : Salinger, Brautigan, Herbert, the Clash, the Jam, the Who entre autres, que des choses que j’écoute et lis inlassablement. En revenant vers la salle à manger, on en discute.- Ton préféré de Salinger ? je lui demande.- Franny et Zooey. Et toi ?- Un jour rêvé pour le poisson banane. Cette nouvelle m’a bouleversé.- Triste et macabre.- Salinger quoi ! dis-je en riant. Je dois te dire que si tu penses que les Clash ont fait quelque chose de mieux que London calling, je pars de suite !- T’es bête, rit-elle. Encore cette manie de me pousser… Il restera comme un des meilleurs albums de tous les temps. Viens, je te ressers à boire.- Oh la ! Doucement, tu veux m’empéguer et abuser de moi ?- Pourquoi pas ? Ce sourire carnassier encore. Je commence à aimer ses tics.On revient dans la salle à manger, Xavier a entamé une approche stratégique de la blonde incendiaire, ils sont assis sur un canapé et discutent. Hervé a alpagué Corinne. Shit ! Françoise me ressert. La playlist est plus calme.- On danse ? me propose-t-elle.Je pose mon verre et la prend par la main. On est deux ou trois couples qui dansons. Elle bouge bien, langoureusement sans vulgarité. Elle me jette des regards par-dessous avec un petit sourire. Un cri interrompt ce moment.- C’est l’heure des cadeaux ! crie sa sœur Véronique.Françoise est gênée, le rouge aux joues. Avec son teint diaphane, il se remarque encore plus.- On remet ça tout à l’heure, je lui glisse. Tu es toute rouge.- C’est horrible, je sais. Les amis présents lui donnent leur cadeau, et moi le mien. En l’ouvrant, elle reste un peu surprise, me regarde et le passe autour de son cou. Elle embrasse et remercie tout le monde, elle me garde pour la fin, sa seconde bise effleure mes lèvres. Ah ! bon, même si je ne suis pas très réceptif, là le message est clair. Tant pis pour cousine Corinne que Hervé a pris sous sa coupe, je vais me concentrer sur Françoise qui a l’air chaude comme la braise.Xavier et Hervé font péter le roteux, je trinque avec elle en la fixant droit dans les yeux.- Je pense que j’ai bien choisi ce foulard. La couleur fait ressortir la teinte de tes cheveux, tu es encore plus ravissante. Ne rougis pas plus, tu vas éclater ! dis-je en pressant le dos de ma main sur sa joue gauche.Elle la prend et la serre fort.- Merci beaucoup, il est très joli. On danse ?Nous voilà reparti sur la piste improvisée. La playlist joue Fool to cry. J’ai toujours pensé que c’était le slow ultime pour emballer une fille. Je la prends par la main et la serre contre moi. Elle semble minuscule à côté de moi (1m85 et 88 kg vs 1m58 et 45 kg toute mouillée). Je baisse ma tête et l’embrasse doucement dans le cou, son bassin s’incruste dans le mien, ses hanches balancent au rythme des Stones. J’aperçois Hervé et Xavier qui sourient en nous regardant, elle-aussi. Elle lève son regard vers le mien :- C’est pas un pari entre vous ? son regard s’est durci.- Non pas du tout. Ce serait odieux. J’ai beaucoup de défauts mais pas celui-là.- OK, son ton s’est adouci. Elle plaque sa tête contre mon torseJe glisse ma main sous son menton, relève sa tête et l’embrasse à pleine bouche, une vraie bonne pelle des familles qu’elle me rend sans frein. On danse un autre slow en s’embrassant, j’en profite pour flatter son cul magnifique, ses fesses sont fermes et bombées. Elle doit sentir mon érection. Mes potes sont un peu lourds ce soir, ils ont presque un fou-rire. Je propose à Françoise d’aller dans un endroit plus calme, elle me propose sa chambre qui est la plus éloignée de la fête.On s’allonge sur son lit et là, dans la pénombre : une tornade ! Moi qui pensais juste faire un peu plus connaissance, elle se jette sur mon pantalon, défait ma braguette, sort mon zob et commence à me pomper furieusement. Je ne sais pas si c’est l’effet de l’anniversaire, du foulard, de l’alcool, mais elle a dû se dire : ce soir, j’ai 20 ans, merde à la vie, je lâche tout ! J’essaie de la caresser mais e ...

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