Ce week-end-là, j’étais allé aider mon beau-frère Alex à couper du bois dans sa propriété. Le soir, comme ma femme était partie chez sa mère, il m’a proposé de rester dormir.— On va se descendre une bonne bouteille, ça va nous détendre.Après la douche, j’avais remis mon jean. Lui était en mode chez-soi : juste un short gris loose, torse nu, muscles saillants après l’effort de la journée. On s’est installés dans le salon, musique un peu forte, apéro qui dérape vite. Verre après verre.En se levant pour resservir, sa grosse queue est sortie complètement du short. Putain. Une vraie bite de cheval : longue, ultra épaisse, lourde, veineuse. Même au repos elle était impressionnante.Il a vu mon regard bloqué dessus.— Désolé, j’ai toujours ce problème… c’est pour ça que je mets des shorts larges.Plus on buvait, plus je la matais. Elle pendait sur le côté, de plus en plus gonflée. Il a fini par me griller.— T’arrêtes pas de mater ma queue, Théo. T’es gay ou quoi ?— Non… mais elle est monstrueuse. Elle fait combien en dur ?Alex a souri, un sourire de prédateur.— 26 cm sur 7 de large. Dommage que tu sois pas gay… je t’aurais défoncé le cul comme une salope.Ma bite a frémi dans mon jean. Il l’a vu. Sa queue a commencé à durcir toute seule, sortant complètement du short. Massive, courbée, le gland énorme et déjà luisant.— Viens la sucer si t’en as envie, a-t-il lancé en se branlant lentement devant moi.Je n’ai même pas réfléchi. Je me suis jeté à genoux entre ses cuisses. J’ai attrapé cette énorme bite à deux mains et j’ai ouvert grand la bouche. Le gland passait à peine. Je bavais comme un chien, suçant, léchant, essayant de la prendre le plus profond possible. Alex grognait, une main sur ma tête.— Putain t’es doué… T’as déjà sucé des grosses ou quoi ?Au bout de quelques minutes je n’en pouvais plus. J’avais le cul qui palpitait.— Défonce-moi. Je veux tout.J’ai baissé mon froc en urgence, je me suis mis à quatre pattes sur le bord du canapé, cul bien cambré, offert. Alex a craché sur ma chatte, ajouté du lubrifiant et a collé son monstrueux gland contre mon trou.— T’es sûr ? Parce qu’une fois que j’aurai commencé, je vais pas y aller mollo.— Baise-moi. Défonce-moi le cul.Il a poussé. Le gland est entré d’un coup, m’écartelant littéralement. J’ai hurlé de plaisir et de douleur. Il a continué à enfoncer, centimètre par centimètre, sans pitié. Quand il a passé le deuxième anneau et que ses couilles ont claqué contre les miennes, j’ai vu des étoiles. Complètement empalé sur sa bite de ...
... Log in to read the end of this erotic story | 100% free registration
This site is reserved for a MAJOR public. It contains images and texts of a sexual nature that may offend certain sensibilities. Please leave if you are a minor.
U.S.C. 2257 Record Keeping Requirements Compliance Statement
Yes, I am over 18 years old ! No, I'm a minor

