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Au bord de l'eau avec Marcel

Publié par : pia69 le 08/07/2026
** NEW **

Je m’appelle Pierre. J’ai 48 ans, je suis divorcé, père de trois grands enfants qui ne savent rien de cette double vie. Officiellement, je suis un homme plutôt discret, correct, qui travaille dans un bureau et passe ses week-ends à bricoler ou à faire du vélo. Mais derrière cette façade banale se cache une vérité que je ne peux plus nier : je suis bisexuel avec une très forte tendance gay, et surtout je m’aperçois que j’ai un mental totalement soumis. J’ai toujours été excité par la domination, la soumission, l’humiliation mais je passais mon temps et mon énergie à refouler ses pulsions, ses désirs me pensant complètement malade… Ce qui me fait vraiment bander, ce n’est pas seulement le sexe, c’est de me sentir femelle, être réduit à une chienne que l’on utilise, que l’on offre, que l’on parle autour de moi que l’on commente comme si je n’étais pas là. J’aime qu’on me parle mal, qu’on me traite de salope, de trou, de pute. C’est cérébral autant que physique. Et depuis un peu plus d’un an, Marcel, ce retraité de 71 ans au regard perçant et à la voix rauque, est devenu le maître de ce versant de ma vie.Marcel est exactement ce dont j’ai besoin : autoritaire, vicelard, pervers sans complexe. Il adore m’exhiber, me prêter, me regarder me faire démonter par d’autres tout en me murmurant les pires obscénités. Chaque fois qu’il me dit « t’es qu’une petite chienne en chaleur », ma queue tressaute. C’est devenu une drogue.La dernière fois qu’il m’a fait prendre reste gravée dans ma mémoire comme l’une des séances les plus intenses.On avait passé une bonne partie de l’après-midi sur cette plage naturiste au bord de la rivière, un spot très fréquenté par les amateurs de drague. Le soleil tapait fort. L’air sentait l’eau fraîche, la terre humide, l’herbe chauffée et cette odeur caractéristique de corps masculins exposés à la chaleur. Nous étions nus tous les deux. Je sentais son odeur de vieux mâle, un mélange de sueur légèrement aigre, de savon bon marché et de cette virilité assumée qui me faisait tourner la tête. On s’est baignés, caressés, frottés langoureusement. Son corps âgé, un peu relâché, contre le mien me rendait déjà docile et impatient.À un moment, il m’a lancé d’un ton qui ne souffrait aucune discussion :« Allez, on change d’endroit. »Il a enfilé son short. Moi, il m’a laissé intégralement nu. On a marché le long du sentier, mes couilles ballotant à l’air libre, ma queue à moitié dure sous les regards appuyés des hommes qu’on croisait. L’odeur de la rivière se mêlait à celle de ma propre excitation et de la sueur qui commençait à perler sur mon dos.Il a choisi un petit bosquet, à quelques mètres du sentier. Assez discret pour ne pas être complètement à découvert, mais suffisamment exposé pour que quiconque se décale voie tout. Il a posé son short, sorti son cockring en métal et l’a enfilé lentement. Ce geste était le signal. Mon cœur s’est mis à battre plus fort.On s’est embrassés comme des porcs, langues profondes, bave qui coulait, son haleine un peu chargée de tabac et de café. Il m’a attrapé fermement par la nuque et m’a grogné :« Suce-moi, salope. »Je me suis mis à genoux dans l’herbe. L’odeur forte de son sexe, musquée, un peu transpirante après la journée au soleil, m’a envahi les narines. J’ai pompé sa queue avec avidité, la gorge offerte. Il m’a baisé la bouche sans ménagement, enfonçant son gland jusqu’au fond, me coupant la respiration. Quand il me laissait reprendre mon souffle, je voyais déjà des pieds autour de nous. Les voyeurs étaient là. Puis des mains. Des caresses enfin palpations brutales. On me tâtait comme on jauge un animal Des odeurs d’autres corps masculins – sueur, sexe, un soupçon d’urine – se mélangeaient à la mienne.Des insultes fusaient à voix basse :« Regarde cette petite pute qui se fait démonter la bouche… Elle encaisse… »J’ai relevé un peu les yeux pour croiser le regard de Marcel. Il souriait, il sait ce qui me fait kiffer. Je sais aussi ce qu’il excite alors sous les mains caressantes, les doigts explorateurs et les regards lubriques, j’ai creusé le dos, ouvert un peu plus l’angle de mes cuisses afin de leur facilité l’accès à mon trou.« Putain, T’as vu comme il cambre déjà le cul, ce PD ? »Des doigts ont trouvé mon trou. J’ai cambré exagérément, offert comme une chienne en chaleur. Un doigt, puis deux, puis trois. Je me suis retourné : deux mecs assez moches, la quarantaine, se branlaient en me doigtant. Leurs queues étaient magnifiques, grosses, veineuses, dégageant une odeur forte et animale qui me faisait saliver. Je gémissais sans retenue pendant qu’ils m’écartaient.L’un d’eux a demandé :« On peut l’enculer ? »Marcel a souri, leur a tendu du gel et des capotes :« Allez-y les gars. Défoncez-la bien profond, elle adore ça. C’est une grosse salope. »Mon cœur s’est emballé, une pointe de surprise et d’appréhension (comme à chaque fois) face la manière d’agir de Marcel. Il me possédait déjà en m’offrant à deux parfaits inconnus. Je bande comme un âne. Marcel sort du poppers, me le tend en me roulant une pelle, je snife. Ça chauffe, ça monte. Il m’embrasse. Je sens mon corps se détendre. J’ai besoin de me sentir prise… J’ai envie de leur dire mais je me ravise. Au lieu de ça, je pose mon buste sur l’herbe et écarte ma croupe avec mes mains.Pendant ce temps, ils se sont capotés. Le premier m’a pénétré lentement jusqu’à ce que je sente son ventre contre mes fesses. Il est resté un peu sans bouger. Il était dur, il m’ouvrait bien je sentais chaque parcelle de mon cul s’étirer. Puis, j’ai vu les mains de Marcel a tenant du poppers vers mon nez. J’ai snifé. Je m’entends dire :« Vas-y… baise… »Il a commencé à ressortir entièrement puis me reprendre à fond et progressivement de plus en plus fort. Très vite, il m’a vraiment défoncé. Je serrais les dents pour ne pas hurler, mais des gémissements rauques ou des feulements de bêtes blessées m’échappaient. L’odeur du latex, du gel, du poppers, de la sueur et de mon cul ouvert montait. Marcel me releva pour me faire sucer sa queue ou celles des voyeurs. Certains jouissaient directement sur mon visage ou dans ma bouche, leur sperme épais et légèrement salé coulant sur ma langue. Voyant ça, mon baiseur a accéléré encore le mouvement les bruits de peaux qui s’entrechoquaient éclataient dans l’air. Des encouragements anonymes étaient entendus… Puis il s’est figé au fond de mon cul en grognant et en soufflant. Il s’est retiré sans tarder, il m’a caressé la cambrure, a déposé un bisou sur ma fesse et à disparu en remerciant Marcel…Puis le ...

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