Ils me rassuraient tous les deux et je me sentais bien entre eux, blottie contre ces torses après la cascade d’émotions que je venais de vivre. Je me détendais, ne savais pas où tout cela allait me mener, mais je laissais le cours des choses cheminer. Ils me desserrèrent les bras et appuyant sur mes épaules, m’allongèrent délicatement. Il n’y avait plus de peur, pas de crainte. Je ne sais pourquoi, j’avais basculé dans la confiance. J’étais apaisée et me laissais faire. Ils effleuraient mon corps, visiblement émus que je m’abandonne ainsi. Je pliais mes bras sous ma tête pour m’offrir à leurs caresses. Mon cœur ralentissait, mon corps se réchauffait, une onde montait de mon ventre, je me détendais. Ils étaient d’une douceur exquise. Leurs doigts parcourant mon corps me faisaient frissonner. J’ouvris enfin les yeux pour leur sourire et observer leurs regards. Ils étaient très sérieux, certainement soucieux de ma réaction. Ils se détendirent également, voyant que visiblement j’appréciais leur caresses. Je leur faisais de l’effet, je le sentais contre mes cuisses de chaque côté. Michel, toujours prêt à tout pour un bon mot, me dit :« T’as toujours pas admiré mon matos. Tu sais je n’ai jamais eu de plainte, bien au contraire. » Il ne pouvait pas s’empêcher d’être graveleux. C’était plus fort que lui. Je lui répondis :« il faut que je m’habitue à ta nouvelle tenue de travail. » et nous éclatâmes de rire tous les 3.Je dépliai mon bras droit pour venir toucher son sexe. Il était effectivement au-dessus de la moyenne, un bon morceau avec un gland énorme, bien dessiné comme une poire. Ça devait être un régal en bouche. Il avait un joujou extra. J’attrapais son paquet qui débordait de ma main et serrais fermement en malaxant avec mes doigts tout en appuyant sur son périnée. Il avança son bassin en grognant « Putain Steph, t’avais raison, elle apprend vite. Elle sait se servir des outils. »J’arborai un petit sourire malicieux, pas peu fière de reprendre un peu le dessus et d’être un peu plus maître des choses. Mon petit Michel, j’allais te mener par le bout du nez, ce ne serait qu’un juste retour des choses. Stephan, devinant mes pensées, me sourit, amusé.Je me tournai face à Michel, mes yeux plongeant dans son regard, une main bien remplie par ses bourses que je soupesais avec gourmandise et l’autre se saisissant de son bâton bien raide. J’avais du mal à faire le tour avec mes doigts. Je serrais et tirais sur le prépuce pour le décalotter. Il soufflait et exprimait des gémissements de plaisir. Je reculais mes fesses pour venir me blottir au creux des reins de Stephan. Je sentais bien qu’il bandait aussi. Il cala sa queue entre mes fesses, son gland appuyant sur mon anus mais sans le pénétrer. Il me caressait les hanches, les cuisses, le torse, bien serré contre moi. Je sentais son souffle et ses baisers dans ma nuque. Je masturbais lentement Michel qui ne tarissait pas d’éloge sur ma technique. « Putain, qu’est ce que t’es douée. T’aime le bâton de berger toi. Ça se sent. Si ta bouche est aussi bonne, ça promet. » Stephan acquiesça.« T’as pas envie de prendre cette bonne grosse pomme en bouche. »« si »lui dit-je dans un soupir.Il se releva et vint s’agenouiller à hauteur de mon visage, jambes écartées. J’avais ses bourses posées dans ma main et l’autre libre pour le masturber doucement. Je posais ma tête sur sa cuisse, je sentais l'odeur de son intimité, ça m'enivrait. J'amenais son bon gros gland bien rouge à hauteur de mes lèvres. Il me faisait très envie. Je voulais tourner ma langue autour de ce fruit bien juteux. Stephan était aux 1ère loges et me susurrait des conseils dans l’oreille. « C’est ça, tire bien à fond sur sa tige, glisse un doigt entre ces fesses, prend son gland en bouche et aspire un bon coup. » je m’exécutais.Michel râlait. Je le tenais pas les couilles comme on dit vulgairement. Il me disait : « Tu vas me faire cracher, petite cochonne. T’es la reine des suceuses et pourtant j’en ai connue des gourmandes, mais t’es mon premier Trav. Hum quelle salope !» Bizarrement j’aimais la façon dont il me parlait. Ça m’excitait, me stimulait. Stephan lui répondit « Si tu craches, vise bien, je ne tiens pas à être baptisé » « T’inquiète, je lui mets tout au fond. Elle a l’air d’aimer ça. Tu n’auras pas besoin de l’emmener au resto ce soir » Il éclatèrent de rire. Je mordis un petit coup Michel pour me venger. Il grogna un « Petite salope »qui n'étais pas pour me déplaire. Stephan, derrière moi, n'en pouvait plus. Il m'avait bien massé ...
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