LA SUITE .... Quand Théa jouit, ce fut violent : un long cri rauque, son sperme inondant son string et coulant sur les doigts de Charlotte. Cette dernière continua à la pilonner sans pitié jusqu’à son propre orgasme, frottant son clitoris contre le harnais.Nous somme effondrées ensuite, haletantes, couvertes de sueur. Charlotte retira le gode lentement, laissant Théa béante et frissonnante, puis la prit dans ses bras.— Tu te sens mieux maintenant ? murmura-t-elle en caressant ma perruque humide de transpiration.— Oui… souffla Théa, la voix cassée. Merci, Maîtresse.— Tu peux venir ici quand tu veux, tu sais. Chambre 12 est réservée à l’année sous un autre nom. C’est notre bulle. Théo peut craquer dehors. Ici, c’est Théa qui respire.Théo/Théa ferma les yeux, le corps détendu pour la première fois depuis des jours. Le stress n’avait pas disparu, mais il était redevenu supportable.Pour cette nuit, du moins.j’avais de plus en plus de mal à justifier mes absences. Ma femme était devenue nettement plus méfiante depuis mon retour de Toulon. Elle remarquait tout : les retours tardifs, l’odeur légère de parfum différent, la peau trop douce, la fatigue inhabituelle, et surtout cette nouvelle « complicité » avec Charlotte qu’elle sentait sans pouvoir la nommer.Quelques jours plus tard, un vendredi soir, Charlotte m’envoya un message alors que j’étais encore à l’agence :« Ce soir, pas d’hôtel. On sort. Prends ta valise complète. Je veux Théa en mode pute totale. Je passe te chercher à 20 h 30. »je sentis mon ventre se nouer d’excitation et d’angoisse. Quand Charlotte arriva, elle portait une robe courte noire très chic mais élégante. Elle, en revanche, inspecta ma tenue que j’avais préparée.— Non. Pas assez salope.Elle fouilla elle-même dans ma valise et choisit elle-même : • Une robe en latex rouge sang, ultra-courte, qui couvrait à peine le haut des fesses. Le décolleté était si plongeant qu’on voyait presque les aréoles des prothèses. • Un string en dentelle rouge transparent qui ne cachait rien. • Un soutien-gorge push-up rouge qui faisait déborder outrageusement ma poitrine. • Des bas résille noirs avec des coutures arrière. • Des escarpins rouges à plateforme de 13 cm. • Maquillage de pute : rouge à lèvres carmin brillant, faux cils énormes, eye-liner charbonneux, blush prononcé, contouring agressif. Charlotte m’aida à m’habiller, serrant la robe jusqu’à ce qu’elle moule chaque courbe comme une seconde peau. Elle glissa elle-même le rosebud en métal dans mon cul, le tournant lentement pour le faire entrer.— Voilà. Comme ça, tu te souviendras à chaque pas que tu es ma chienne.Nous somme parties en voiture. Charlotte roulait vers la sortie d’Avignon, direction l’A7. Elle s’arrêta sur le parking d’un restaurant de routiers célèbre pour sa clientèle masculine et son ambiance populaire : Le Relais des Camions.— On y va, ma pute.J’étais redevenu Théa et descendit de la voiture, les jambes tremblantes sur mes talons vertigineux. La robe en latex produisait le sons typique au laxtex à chaque mouvement, remontant dangereusement sur mes fesses. Le rosebud appuyait à chaque pas, frottant ma prostate. L’air frais de la nuit caressait mes cuisses nues. Plusieurs routiers qui fumaient dehors se turent immédiatement en me voyant.— Putain de merde… lâcha l’un d’eux.Charlotte me prit par la taille, possessive, et m’entraîna à l’intérieur. L’odeur du restaurant nous frappa : frites, viande grillée, bière, tabac froid. Tous les regards se tournèrent vers nous. La serveuse, une femme d’une quarantaine d’années, haussa un sourcil en voyant Théa.— Une table pour deux ?— Oui, répondit Charlotte avec un sourire. La plus visible possible.On nous plaça près de la grande vitre, juste à côté des tables de routiers. Théa sentait les regards brûlants sur ses cuisses, sur son décolleté, sur ses fesses à peine couvertes par la robe. Elle s’assit avec précaution ; le rosebud s’enfonça plus profondément, lui arrachant un petit gémissement étouffé.Charlotte commanda pour nous deux : steak-frites et une bouteille de vin rouge. Puis elle posa sa main sur ma cuisse, juste sous la table, et remonta lentement jusqu’à mon string.— Écar ...
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