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Une semaine ou tout a changé 17

Publié par : charlottelam le 23/03/2026
** NEW **

LA SUITE .... L’eau brûlante ruisselle sur ma peau comme une cascade de lave bienveillante. Je me frotte, je me récure, je gratte sous tous les angles avec une éponge qui semble ne jamais être assez dure. Chaque passage efface un peu plus l’odeur âcre qui s’était incrustée dans mes pores, cette odeur animale, lourde, mêlée de sueur, de sperme et de peur. Peu à peu, elle s’efface. Mon corps redevient mien. Propre. Nettoyé de ses souillures.Je m’occupe ensuite des prothèses mammaires avec une tendresse presque ridicule : je les savonne doucement, je les rince longuement, je les caresse comme si elles pouvaient ressentir la mousse. Puis la perruque. Je démêle les mèches collées avec des doigts prudents, je les passe sous le jet jusqu’à ce qu’elles retrouvent leur douceur soyeuse.Après plus d’une heure enfermée dans cette vapeur dense, je coupe enfin l’eau. Le silence retombe, seulement troublé par les gouttes qui s’écrasent sur le carrelage. Je sors, la peau rougie, hypersensible, chaque pore encore ouvert. L’air frais de la salle de bains me fait frissonner violemment.Devant le lavabo, l’enveloppe attend. Mes doigts encore humides laissent de petites traces humides sur le papier quand je l’ouvre. À l’intérieur, une carte illustrée d’une fée aux ailes diaphanes. L’écriture de Marc, nerveuse et appliquée :« Ma Théa, mon amour, ma fée,Tu m’as donné tant de plaisir… comme je n’en ai jamais connu avec n’importe quelle femme ou soumise. Je suis profondément désolé de ne pas t’avoir expliqué à quoi tu t’engageais en acceptant de rentrer dans mon jeu. Mais si je l’avais fait, tu aurais renoncé. Refusé.Je suis persuadé de t’avoir donné énormément de plaisir et que tu as adoré vivre cette nuit avec moi. Malgré la peur – voire la terreur – que j’ai dû t’inspirer. Mais celle-ci t’a donné un plaisir au-delà de tout ce que tu n’as jamais connu.Tu es une femme formidable. Je t’aime, ma fée.Marc / AlexaP-S : Tu trouveras un peignoir tout doux dans la salle d’eau et, dans la chambre, une sélection de tenues que j’aimerais te voir revêtir. »Chaque mot résonne dans ma poitrine comme un coup de fouet doux-amer. Je pose la carte, le cœur battant encore trop fort.Sur le plan du lavabo, une véritable vitrine de luxe : flacons de parfum alignés comme des soldats de cristal, crèmes dans des pots aux dorures discrètes, huiles scintillantes. Je m’applique. Mes paumes glissent sur ma peau encore chaude, étalent des textures veloutées, riches, sur mon corps qui tremble encore intérieurement. Le maquillage d’Hélène a tenu bon malgré tout : coulures minimes, juste quelques retouches au pinceau fin. Je me remaquille le visage dans le miroir embué.Je sèche la perruque avec une serviette douce, mèche par mèche, jusqu’à ce qu’elle retrouve son volume soyeux. Je repositionne les seins avec soin, ajuste le maquillage autour des aréoles peintes, redessine les contours. Quand je sors enfin nue de la salle d’eau, la fraîcheur de l’air caresse ma peau comme une main invisible. Charlotte est là. Son regard me détaille sans pudeur, presque admiratif.Je traverse le couloir, les seins lourds et hauts, le sexe encore gonflé et hypersensible qui frotte légèrement à chaque pas, jusqu’à la chambre de Marc.Sur le lit king-size, une explosion calculée de tissus et de cuir : bodys ajourés, robes ultra-courtes, strings minuscules, soutiens-gorge push-up, bottes montantes en PU luisant ou cuir véritable. Tout en noir profond, rouge sang ou blanc pur et obscène.Charlotte siffle doucement.— Eh bien… il adore le style pute ou salope en chaleur, hein ?— Oui Charlotte. Il adore.— Tu as de la chance. J’ai toujours fantasmé de rencontrer un homme comme ça.— Méfie-toi de tes fantasmes… ils pourraient se réaliser.Mon regard glisse sur l’assortiment. Je choisis finalement un maillot une pièce noir à coupe string ultra échancrée. Le tissu élastique et fin moule mes hanches, remonte entre mes fesses, plaque contre mon sexe avec une précision obscène. Je sens la couture centrale s’enfoncer légèrement entre mes lèvres dès que je bouge.Puis les sandales : talons aiguilles jaunes, dix centimètres, motifs python qui brillent sous la lumière. Chaque pas claque, résonne, me force à cambrer les reins.Je pivote devant Charlotte.— Ça fait assez pute à ton avis ?Elle passe lentement la langue sur sa lèvre inférieure.— Humm… parfait. Il moule ta chatte admirablement. On voit bien ta fente.Un sourire carnassier.— Bon, maintenant déjeunons. J’ai une faim de loup.Elle me guide jusqu’à la terrasse. L’air sent le jasmin et l’herbe coupée. Devant nous, un festin : croissants encore tièdes, pains au chocolat fondants, jus d’orange pressé, fruits tranchés, yaourts crémeux, confitures maison. Au centre, sur une serviette blanche immaculée, une rose rouge sang et, dessous, un petit mot plié :« Pour ma fée »Charlotte rit doucement.— Il est très romantique, ton Marc.Le soleil chauffe déjà ma peau. Le ciel est d’un bleu irréel. La piscine turquoise scintille, adossée à une paroi rocheuse d’où tombe une cascade régulière, presque hypnotique. La pelouse est d’un vert presque surnaturel – ce vert profond qu’on ne voit vraiment qu’en Normandie après la pluie.Je dévore. La nourriture explose en bouche : beurre, chocolat, sucre, acidité des fruits. Mon estomac se remplit enfin, apaise un peu la nausée qui rôdait encore.— Et si on profitait de la maison ? De la piscine ? On pourrait aller faire les magasins cet après-midi.Charlotte acquiesce avec enthousiasme.— Bonne idée. Je vais passer un maillot et je reviens.Pendant qu’elle disparaît, je débarrasse lentement, les gestes encore un peu mécaniques. Puis je m’allonge sur un transat, le tissu brûlant contre mes cuisses nues. Le soleil me lèche la peau. Je ferme les yeux.Charlotte revient. Bikini rouge brillant en PU, si moulant qu’il semble peint sur elle. Talons aiguilles noirs. Elle s’installe à côté de moi, cuisses légèrement écartées, déjà luisantes d’huile solaire.— Allez Théa… raconte-moi ta nuit avec Marc. Elle semble… passionnante.— Tu es sûre ? Ça risque de te choquer.— Il en faut beaucoup pour me choquer.Je commence. Les mots sortent lentement, presque malgré moi. Chaque phrase ramène l’odeur du cuir, le froid des menottes, le goût du bâillon, la brûlure des claques, la panique absolue quand j’ai cru que c’était la fin. Charlotte écoute, fascinée. Ses « ah », ses « oh », ses souffles courts ponctuent mon récit.Et puis, au milieu d’une phrase, un plouf. Elle s’est levée sans que je m’en rende compte et plonge dans la piscine.Mon téléphone vibre sur la table basse.Marc.« Je vois que tu profites bien de la piscine. Le maillot te va super bien. Il met ton cul en valeur ainsi que ta chatte qu’il moule idéalement. Ton récit de notre nuit à Charlotte l’a mise en excitation. C’est incroyable comme elle s’est masturbée. »Mon cœur s’arrête une seconde.Je tape, doigts tremblants :« Tu racontes n’importe quoi. Charlotte ne s’est pas masturbée, je l’aurais vu. »Presque instantanément, un MMS. La vidéo démarre automatiquement.Charlotte, jambes écartées sur le transat, doigts glissant sous son bikini, le tissu rouge trempé, son jus coulant lentement sur l’intérieur de ses cuisses pendant que je racontais ...

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