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Une semaine ou tout a changé 16 BDSM

Publié par : charlottelam le 10/03/2026
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LA SUITE .... - Je t’ai laissé la clé des cadenas. Elle est accrochée au-dessus de la porte. Elle permet d’ouvrir tous les cadenas sauf ceux de tes bottines et de tes menottes. Pour les menottes, les clés sont dans un coffre sur la table de la cuisine. Pour les bottines, à toi de les trouver. Pour indice, rappelle toi du début de notre soirée. Je t’aime, ma chérie. Je ne te serre pas dans mes bras, tu pues trop le sperme, la pisse et autre chose.Marc quitte la pièce en me faisant un bisou de loin. La clé de ma liberté est attachée à une chaîne en métal qui repose sur un crochet fixé près du plafond. Je me déplace à petits pas vers la clé suspendue, le gode se fait sentir de façon douloureuse à chacun de mes mouvements. Mes doigts arrivent à peine à l’effleurer. Je suis étirée au maximum de ce que me permettent mes entraves et ma tenue. Je saute pour la saisir en espérant casser la chaîne ou le crochet. Une douleur terrible me déchire les entrailles. La chaîne et le crochet résistent et la clé glisse entre mes doigts recouverts de latex. En sautant, tous les fluides contenus dans ma combinaison remontent sur mon corps. En retombant sur la pointe des pieds, j’ai une douleur aiguë dans mes chevilles, sans parler du gode qui s’enfonce encore plus profondément en moi. J’ai une pensée pour toutes ces danseuses qui passent des journées entières sur les pointes. Je refais un essai en donnant un effet d’ondulation à la chaîne pour qu’elle sorte du crochet : cela fonctionne, la clé tombe sur le sol. La ramasser au sol est un véritable défi en étant entravée comme je le suis. Je me laisse tomber à genoux ; le choc secoue encore ce maudit plug. Je ramasse la clé. Maintenant, reste à me remettre debout. Je décide de marcher sur mes genoux jusqu’au mur pour m’adosser et l’utiliser comme appui pour me relever. Chaque mouvement de mon corps déplace le gode dans mes viscères, provoquant douleur et, étonnamment, un certain plaisir. La clé est en ma possession, je peux enfin retirer ma tenue. Mais Marc a pensé à tout en me menottant les mains devant. Je ne peux pas accéder aux cadenas qui se trouvent tous dans mon dos. Je rage.Je baigne depuis des heures dans mes fluides, j’ai mal aux pieds avec ces bottines qui sont une vraie torture, sans parler de mon cul qui est en feu. Je me dirige vers la cuisine sur la pointe de mes bottines. Je ne peux faire que de tout petits pas, les menottes limitant mes mouvements. Au bout d’un quart d’heure, j’entre dans la cuisine. Sur la table, il y a un petit coffre avec un affichage numérique où défile un compte à rebours. Il reste une demi-heure avant l’ouverture. À côté du coffre, il y a mon téléphone. De rage, je me laisse tomber sur une chaise. Le plug que je porte en moi se rappelle à mon souvenir. Mon ventre gargouille avec tout ce que j’ai avalé ; je comprends qu’il se rebelle. D’un seul coup, une envie violente de faire mes besoins me prend. Je ne peux rien retenir : je chie tous mes intestins qui se répandent dans toute la combinaison – du moins c’est ce que je pense. Malgré la combinaison, je sens ma merde glisser le long de mes cuisses. Je découvre un autre plaisir : celui de la merde chaude qui glisse sur mon cul. Je me prends à faire des va-et-vient assise sur la chaise en serrant fort les jambes. Ma merde s’étale partout, je la sens s’échapper de mon cul. Je bande comme une folle.Je suis toute à mon excitation quand, sur l’écran de mon téléphone, un texto de Marc s’affiche :« J’espère que le laxatif que je t’ai fait boire a fait son effet. Bisouxxx Marc. »Le salaud. Si je me vide complètement, c’est à cause de ça. Mon téléphone se met à sonner de nouveau. Charlotte m’appelle, je ne peux pas répondre. La sonnerie cesse. Je reçois un texto de Charlotte :« J’arrive dans dix minutes. Bise ma Théa. »Je suis prise de panique. Charlotte va me découvrir dans cet état, mais c’est la seule à pouvoir m’aider à me sortir de là. Je n’ai pas le choix. Il reste encore un quart d’heure pour pouvoir récupérer les clés des menottes. Les dix minutes se sont écoulées, une sonnerie retentit dans l’entrée. Je m’y précipite au maximum de ce que je peux faire. Ma combinaison fait des bruits bizarres de liquide et de succion. La sonnerie retentit de nouveau. Sur l’écran, je vois Charlotte. Je lui ouvre le portail, sa voiture entre et se gare dans l’allée. Je suis angoissée. La porte sonne. J’ouvre.— Oh, c’est toi, Théa ?— Hmmm mmmm !!— Bah ma cochonne, je ne savais pas que tu étais une disciple du BDSM. Ta tenue en latex moule ton corps comme une pute, tu es super sexy comme ça. J’ai l’impression que tu as pris des fesses et la bave qui coule de ta bouche, c’est hard, et les menottes, c’est top. J’adore.— Mmmm hmmm hmuuum !!— Par contre, tu pues le sexe et pas que. Tu as dû t’éclater avec Marc.— Mmmmm grrrJe lui tends la clé et me tourne pour qu’elle voie les cadenas. Elle comprend, défait le cadenas du bâillon. Ça fait du bien. Ma mâchoire me faisait mal.— Merci Charlotte, tu es ma sauveuse. Les clés des menottes sont dans la cuisine, dans un coffre qui va bientôt s’ouvrir. Aide-moi à y revenir. Avec ces bottines, c’est un enfer.— Tu ne veux pas que je continue à retirer les cadenas ?— Si, mais je t’en supplie, ne me retire rien d’autre. N’ouvre pas les zips.Charlotte retire tous les cadenas sauf ceux des bottines. Elle m’aide à revenir dans la cuisine. Le coffre est ouvert, il y a les clés et une lettre à l’intérieur. Je saisis les clés et retire les menottes. Reste à trouver celle des bottines et je pourrai me débarrasser de ma tenue. J’explique à Charlotte l’indice laissé par Marc. Elle me fait remémorer la soirée : le moment où je le maquille pour le transformer en Alexa et ...

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