J’ai 30 ans et je viens juste de divorcer. J’habite en zone rurale. Le divorce m’a laissé une maison à moitié construite et à payer.Tous les matins, je longe la Loire sur une vingteine de kilomètres pour me rendre à mon travail. Ce cheminement suit ligne de bus scolaire. Les arrêts de bus s’égrènent avec leur lot d’enfants attendant le passage du car.De temps à autres, certains, soit en retard soit peut-être pour ne pas payer le bus sans rien dire à leurs parents, font du stop. Bien sûr ce sont plutôt des garçons et essentiellement des ados de 16-17 ans. J’en prends un ou deux assez souvent. J’aime bien discuter avec les jeunes. Quand ils sont mignons, je les fais monter plutôt devant, à côté de moi. Bien sûr aucun geste déplacé, que des discussions.Un matin d’hiver, en plein brouillard, je découvre le long de la route un jeune autostoppeur. Je m’arrête et lui demande sa destination : juste à côté de mon travail.« Monte, je travaille juste à côté ! »Je l’avais déjà remarqué dans la lueur de mes phares, c’est un adolescent magnifique. Je dirais à vue de nez 17ans, taille moyenne, très très brun avec une peau presque mate, des cheveux très frisés noir jais, un petit jean très moulant, et un sweat bien évidemment à capuche. Ces ados me surprendront toujours par la légèreté de leurs effets dans des froids parfois crucifiant.Nous bavardons. Il m’explique qu’il fait souvent du stop pour faire des économies de transport mais qu’en général il part plus tôt.« Là, je suis un peu à la bourre ! »Il est en formation CAP. Nous parlons de tout et de rien et j’avoue le reluquer plus que ma route. Je remarque surtout son beau paquet moulé dans ce jean, mis en évidence par sa position assise et son enfoncement dans le siège, position relâchée que les ados affectionnent, quand ils ne sont pas complètement couchés dans leur fauteuilJ’avoue le trouver en plus très sympathique et intéressant, ce qui ne gâche rien. J’ai bien ma petite idée derrière la tête mais je ne veux pas brûler les étapes.« Tu sais, si cela t’arrange, je peux te prendre tous les matins, enfin suivant mes horaires de travail bien sûr. Partir plutôt ne me dérange vraiment pas. Et puis comme ça, je ne fais pas la route tout seul ! »« Ouais, ce serait super sympa ? »« Et pour le retour, tu fais comment ? »« Ben là, c’est plus difficile. A l’aller les gens s’arrêtent mais au retour beaucoup moins… »« Tu finis à quelle heure ? »« En général à 18h »« Ecoute, moi je termine à 18h30. Si tu veux, tu m’attends au café tabac.Ainsi, pendant plusieurs jours, nous faisons les trajets ensemble.Un matin, je lui demande« Tu me dis que tu fais un CAP de carreleur. Mais tu sais déjà carreler ? »« Ben évidemment, j’ai la technique mais pas encore le diplôme. »« Et cela t’intéresserait de travailler pour moi au noir ? J’ai toute ma maison à carreler, plus les faïences. »« Oui, bien sûr, mais il faudra demander à ma mère quand même… »Le lendemain, au retour, il me propose de m’arrêter chez lui pour en parler à sa mère.Je découvre, collé en bord de Loire, une petite maison bien simple. La Maman est vraiment gentille, fait des ménages et élève avec difficulté son gosse. Celui-ci me confiera que la maison était chauffée par la seule cuisinière au bois du rez-de-chaussée. Sa mère dormait dans la salle attenante et lui dans une chambrette au premier étage, chauffée que par la chaleur du bas.Il veut me montrer sa chambre. Bien simplette mais une vraie chambre d’ado !Discussion avec la mère qui est d’accord. Je fixe un prix très honorable. Tout le monde est en phase. Il viendra travailler les we.Chaque samedi matin, j’allais le chercher de bonne heure. C’était un garçon vraiment travailleur, volontaire et déterminé.Toutes ces heures passées en commun installent peu à peu une certaine intimité entre nous. Je lui prête une de mes combinaisons de travail, ce qui me permet d’assister à son déshabillage. Je découvre ainsi qu’il porte des caleçons laissant assez bien apparaître la forme de son sexe sur le côté. J’adore !Un jour, je lui propose de prendre la douche directement chez moi au lieu d’attendre le retour chez lui, d’autant que chez moi l’eau chaude n’est pas comptée. Visiblement, il est ravi et saute sur l’occasion. Je le conduis aussitôt à la salle de bain.« Si tu permets, moi je vais prendre un bain. Tu peux prendre la douche à côté. »Pour le mettre à l’aise, pendant que mon bain coule, je me fous à poil tout de suite. Cela ne semble pas le choquer outre mesure puisque je le découvre se déshabillant également dans la foulée. Je l’aperçois alors complètement nu, visiblement pas gêné. Il a un corps magnifique. Ce qui me saute en premier aux yeux ce sont ses abdominaux comme sculptés au scalpel et des pectoraux magnifiques, fins mais barrés étonnement horizontalement. On dirait vraiment qu’on les a taillés, sculptés. Cerise sur le gâteau, il a une bite magnifique et un pubis légèrement poilu, bien frisé, beau à en tomber par terre.Pour masquer mon trouble qui commence par être apparent, je m’immerge dans la baignoire.Lui passe dans la douche. Visiblement, il veut en profiter car elle dure bien longtemps. Je sors, me sèche et comme ça dure encore pour lui et que j’entends son eau couler (je crois qu’il apprécie vraiment cette eau chaude à profusion) je lui sors pour le tester :« Eh ? Tu fais quoi ? Tu te branles ou quoi ? » Ce faisant, je tire le rideau et découvre son corps superbe sous l’eau qui ruisselle et un sexe très légèrement en érection. Je lui montre en rigolant. Il rigole lui aussi. Il semble à l’aise, tant mieux. Bref nous sommes entre hommes !Je décide de ne pas aller plus loin et conserve en ma tête ces magnifiques images. J’avoue que le soir même, dans mon lit, je me suis branlé en y pensant…J’aurais pu essayer d’aller plus loin. J’aurais pu lui prendre la bite en rigolant et en lui disant qu’elle n’était pas bien grosse pour voir sa réaction. Mais je trouve que les commencements ont toujours des charmes indéfinissables et j’adore faire durer.Et puis, nous sommes en zone rurale et tout se sait rapidement. Je n’ai pas une réputation d’homo, donc la plus grande prudence s’impose.Enfin, visiblement, il n’est pas pudique.Très vite on s’attaque à d’autres types de travaux et j’avoue adorer deviner les formes de sa belle bite sortant un peu de sa combinaison. Car je me suis attaché à lui faire prendre une combinaison plus petite et donc plus moulante. L’autre est au lavage paraît-il…Et comme il porte un caleçon. Cela m’excite terriblement et il m’arrive de m’échapper dans les chiottes pour me branler en pensant à lui.Je suis à la fois pressé et je souhaite attendre. J’adore ces préliminaires qui s’éternisent…Bien sûr nous nous retrouvons en chaque fin de journée dans la salle de bain à poil. Cela me permet de le reluquer mais sans plus. Mais c’est un tellement beau spectacle ! J’ai l’impression d’être à la Galerie des Offices à Florence. Il est très à l’aise et se ballade assez longtemps à la salle de bain à poil. Il est même allé jusqu’à se raser la barbe, profitant m’assure-t-il de cette eau très chaude à volonté. Je dévore des yeux son petit cul lorsqu’il se penche sur le lavabo pour rincer le savon à barbe. Bref, que du bonheur. Il faut dire que c’est moi qui aie donné le ton en me baladant en premier dans la salle de bain.Finalement, il est là presque tous les we à la maison à travailler. Le bonheur.« Tu sais, Vincent, ce serait plus simple que tu dormes ici le samedi soir. Cela m’éviterait les allers et retours du samedi soir et du dimanche matin, non ? »« Ben, j’y avais pensé mais j’avais pas osé te le demander ? Mais je dormirai où alors ? »« Comme tu l’as vu, je n’ai pas de chambres équipées, Elles sont encore vides. Mais j’ai quand même un lit en 200, et ça devrait suffire pour nous deux, non ? »« Oui, très bien, moi ça ne me dérange pas. J’ai déjà dormi avec des potes dans des lits plus étroits. »A partir de là, j’ai le plus grand mal à voir passer cette putain de semaine avant l’arrivée du we…qui finit bien par surgir!Journée habituelle avec travail dans la maison. On casse-croûte vite fait à midi.« Tu m’excuses, Vincent, mais je n’ai pas eu le temps de préparer le repas. Pour me faire pardonner, je t’invite au restaurant d’à coté pour ce soir.Je compte bien préparer mon affaire pour cette soirée.En fin de journée, douche. Apéritif musclé. Il semble ne pas en avoir l’habitude mais je dois dire que j’ai peut-être forcé les doses…Puis restaurant. Re-apéro, repas avec bon vin, café, digestif. Bref, quand il ressort, il est bien éméché et zigzague tout de même pas mal sur les 400 m qui nous séparent de ma maison. Arrivé au salon, je lui propose cigare et digestif. On papote en buvant encore pendant pas mal de temps. Je le regarde en souriant car je vois bien qu’il commence à dormir debout, enfin plutôt affalé dans un fauteuil pour le cas présent. Visiblement, il tient bien moins l’alcool que moi…A un moment, je le secoue un peu et lui dit : « Bon, Vincent, c’est pas tout ça mais demain on bosse. Allez ! Au dodo ! »Il se lève très difficilement en titubant.« Oh mais t’es bourré toi ! Il te faut une bonne douche froide ! »Je l’aide pour aller à la salle de bain. Visiblement il a le plus grand mal à se tenir debout et à se déshabiller en même temps.« Attends, je vais t’aider »Il me répond ...
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