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De meilleur ami à Sex Friend

Publié par : tiberian31 le 11/04/2026
** NEW **

Ce soir au QUETZAL, il y a du monde. Coup d’œil rapide sur l'assemblée, je ne reconnais personne, je salue de la main les barman. En essayant d'atteindre le bar, je me mets à côté d'un groupe de trois mecs qui semblent bien rigoler. Je n'en vois que deux sur les trois, le troisième me tourne le dos. Je le bouscule légèrement pour m'approcher du bar. Il se tourne vers moi, je lui souris et lui demande pardon. Il me lance une blague sur mon manque de délicatesse. Je lui réponds sur le même ton que si ma délicatesse était aussi grosse que son cul, il n'y aurait vraiment plus de place. Il rigole et du coup je reste avec eux. Il est pas trop mal, cheveux noirs très courts, yeux marrons, il semble très poilus. Il a une belle bouche qui donne envie de l'embrasser. Il a quelques centimètres de moins que moi, mais c'est insignifiant. Nous nous mettons à discuter et à nous taquiner l'un et l'autre. Ça se transforme en celui qui a la plus grosse, et nous rions beaucoup. Les potes nous quittent vers vingt heures. Nous nous retrouvons tous les deux.Nous allons si bien discuter qu'on nous foutra dehors pour fermer. Nous nous retrouverons quasiment tous les soirs qui suivent devenant les meilleurs amis du monde. A chaque râteau de l'un ou l'autre, nous fêterons ça par une soirée entre potes. C'était devenu un jeu, jusqu'à l'été suivant...Un soir de juillet, on s'était pris un râteau le même jour tous les deux, il fallait fêter ça. Cela faisait des semaines qu'on avait pas baisé. J'étais là en m'en plaindre quand il me sortit un truc que je pris pour une blague :« -Après, on est con, on est 2 pédés, on s'entend bien, on devrait baiser ensemble... » Je rigole, pas lui. Je redeviens sérieux et je le regarde dans les yeux :« - T'es sérieux, là ? » Il était sérieux.« - Ben oui, réfléchis. On galère à trouver un mec. On ne baise pas, et toi, et moi. On est dispo pour se faire plaisir mutuellement. On est déjà Friends, on a qu'à devenir Sex-Friends et l'affaire est close. »Je l'écoute débiter ses paroles, je réfléchi et renchéris:« - Admettons que nous devenions sex-friends et que sexuellement on ne s'entende pas, il se passe quoi? On dit adieu à notre amitié? Après le sexe, fini les soirées entre potes? Je suis pas sûr que ce soit une bonne idée, on passe déjà du bon temps ensemble. Puis franchement, je t'aime bien mais je suis pas sûr de t'aimer suffisamment pour coucher avec toi, ça me ferait bizarre, je crois. T'es pas comme un plan Q, toi, je t'aime comme... mon meilleur ami.- Moi, je suis persuadé que niveau cul on s'entendrait bien, on en parle tout le temps. Toi et moi on aime ça, donc pourquoi ça se passerait mal? Après, on signe un pacte. C'est juste pour l'hygiène, juste pour le sexe, pas de sentiments entre nous, on reste potes. » Me dit-il en souriant. « Si l'un d'entre nous tombe amoureux de quelqu'un d'autre, on arrête, y'a pas de soucis. »Et c'est comme ça que, le soir même, on se retrouvait chez lui à la Défense, où nous avons passé une nuit de cul d'enfer, la nuit fut courte. A peine entrés, nous nous sommes embrassés avec fougue et avons commencé à retirer nos vêtements, reprenant nos baisers passionnés entre chaque vêtement enlevé. Nous nous sommes retrouvés nus sur le lit et à se sucer mutuellement. Nos sexes sont similaires en taille, le mien juste un peu plus épais et le sien circoncis. Ca paraissait étrange de sucer son meilleur pote et en même temps, ça semblait naturel. Ces couilles poilues me chatouillaient le nez, je lui ferai raser pour notre prochaine partie de baise.A force de s'appliquer à notre tâche, nous sommes parvenus rapidement à une montée de plaisir qui ne s'arrêtera pas si nous ne passons pas à autre chose. Je lui dis. Il me demande ce que je veux.« Ta bite dans mon cul !!!! » lui dis-je en riant. Il rit en retour mais ne se fit pas prier. Je m'allonge sur le ventre et il commence à me lubrifier le trou avec sa bouche et sa langue incroyablement agile qui arrive à entrer suffisamment loin pour me donner l'impression d'être pénétré par une queue de lilliputien. Je laisse libre court à mon plaisir en poussant des gémissements. De son côté, il s'astique tout en me léchant le trou. J'ai envie qu'il me pénètre sans tarder. Il le comprend quand je redresse mes fesses en offrande."Je mets une capote? Me demande-t-il.-T'es con ou quoi, on a fait le test ensemble il y a 15 jours. Tu as baisé depuis?-Non.-Moi non plus, alors go!go!go ! J'en peux plus, dépêches ! »Il prend un tube de gel dans une boîte sur une étagère, s'en lubrifie le gland et en met sur et dans mon trou presque dilaté. Il plonge un doigt puis deux pour tester la résistance de mon sphincter, déclenchant en moi des cris de plaisir. Puis il approche son gland turgescent de mon trou et commence à me pénétrer lentement. Je n'étais pas un adepte du sexe sans capotes, mais là c'était différent, on se connaissait bien et on se racontait nos histoires de Q autour d'une bière. Je connaissais tout de sa vie et lui de la mienne. Et sentir une bite sans capote dans son cul, c'est quand même plus sensationnel. Ça m'enlève de la tête que je me fais pas goder par du plastique mais par un vrai bout de chair. Il arrive à me pénétrer entièrement sans mal. Et connaissant mon partenaire à travers les détails qu'il pouvait me raconter, j'ai su que j'allais en prendre plein le cul. Et rien que cette idée me fait mouiller. Il commence lentement mais très vite il prend un rythme très rapide que chaque coup au fond de moi me met en transe. Il me gifle les fesses, je lui avais dit que j'aimais ça. Mais je ne lui avais pas dit que c'était « modérément » et je pense que mon cul est rapidement devenu rouge. Chaque claque augmente mon plaisir. Il faut que je me branle. Je rehausse encore mes fesses pour libérer ma queue toute mouillée. Je me masturbe aussi vite que ses coups de queue en moi, jusqu'à ce que je sente monter le plaisir et je m'arrête avant qu'il ne soit trop tard. Lui varie maintenant le rythme. Il me relève contre son torse et me tourne la tête pour m'embrasser. J'adore ça, sa queue en moi et sa langue dans ma bouche. Je prend le contrôle de la cadence faisant tournoyer mon cul sur sa queue. Je sais par la pression de ses bras autour de mon torse qu'il aime ça. Il reprend le contrôle et son rythme endiablé. Je pousse des cris, des gémissements, des râles de plaisir sans aucune retenue. Il reprend son souffle en m'embrassant et donnant des coups de bites plus appuyés et plus lents puis il repart de plus belle. Je me voyais à la place de ses ex dans les histoires de cul qu'il me racontait et je me rendais compte que je n'avais plus besoin de les envier car je le vivais moi-même. Il me pousse sur le côté et me relève la jambe du dessus pour me prendre à nouveau. Je continue mes séances de branle jusqu'au point minimum de ma montée de jouissance. Il est plus aisé de nous embrasser et c'est trop bon de s'embrasser pendant l'acte. Je me sens totalement dilaté. Sa queue glisse en moi et bute contre ma prostate. Puis il me met sur le dos et passe mes jambes sur ses épaules. Il entre et sort complètement de mon trou sans rater sa cible. J'ai l'impression que sa bite est hyper longue. Puis il me dit qu'il va bientôt jouir, je me met aussitôt à me branler, mon plaisir monte rapidement également. Je veux jouir en même temps que lui. Quand il me dit arriver, j’accélère ma branlette et jouis rapidement sur mon ventre pendant que lui me jouit dans le cul avec des râles sauvages. Puis il s'écroule sur moi, haletant, laissant retomber mes jambes sur le lit. Je suis moi aussi haletant bien qu'étant soumis. On resta un moment comme ça dans les bras de l'un de l'autre. Puis il m'embrasse passionnément. Je suis encore raide, comme souvent à cette époque, même après avoir joui, car voir jouir un autre homme m'excite au plus haut point.Je lui dit à l'oreille que je veux le prendre à mon tour. Il roule sur moi pour se mettre sur le dos et se met en position en prenant ses jambes dans ses mains, m'offrant son trou poilu et tout ça sans un mot. Je me redresse pour me placer face à lui et lui soulève ses fesses poilues pour porter son trou à ma bouche. Je lèche ce trou fourni. Je m'applique à plaquer ses poils autour de son trou tout rose. Pour libérer l'espace et pouvoir y mettre un doigt lubrifié de ma salive. Il se détend suffisamment pour que ce doigt entre facilement en lui. Je constate, qu'à par les poils, nous sommes vraiment similaires. Son corps, super poilu du cou aux pieds, ne me rebute pas, moi qui préfère les mecs imberbes ou peu poilu. Comme quoi les préférences sont surfaites...Après avoir sentit que son anus était prêt, je dirige ma bite qui mouille à nouveau, avec de petits cercles sur son trou pour y rajouter du lubrifiant naturel. Puis je commence à le pénétrer. Cela résiste un peu au début, mais détendu comme il est, je peux entrer sans trop forcer. La sensation de le pénétrer est trop bonne, je reste deux ou trois secondes immobile pour profiter de l'instant puis je me penche pour l'embrasser passionnément. Nos langues se cherchent, jouent ensemble pendant que je commence à lui faire l'amour lentement. J'aime bien ce rythme langoureux q ...

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