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Voyage en side car au Maroc 78

Publié par : pierre49590 le 10/02/2026
** NEW **

La nuit était douce, vibrante de cette atmosphère d'ailleurs, faite de musique, de rires et de promesses murmurées à l'ombre des lumières tamisées de la boîte. Nous étions partis pour nous amuser, profiter de cette escapade loin du Ryad et de notre quotidien. Mais voilà qu'au détour d'un verre, d'un éclat de rire, d'un regard prolongé, nous avions attiré l'attention de deux touristes allemandes.Elles s'appelaient Hanna et Marlène . Deux Allemandes, mûres et magnifiques, dont la quarantaine assumée n'avait en rien entamé la sensualité éclatante.Hanna, la plus grande des deux, devait avoisiner le mètre soixante-quinze. Une blonde sculpturale, aux cheveux coupés courts, qui lui donnait un air un peu garçonne, mais son corps, lui, était celui d'une femme aux courbes pleines et généreuses, parfaitement mises en valeur par une robe rouge qui moulait sa taille fine et ses hanches arrondies. Son regard perçant d'un bleu cristallin semblait lire en nous, avec cette assurance tranquille des femmes qui savent qu'elles plaisent.Marlène, elle, était un contraste fascinant. Brune, la chevelure longue et ondoyante tombant en cascade sur ses épaules. Plus petite, plus voluptueuse, avec une poitrine plantureuse et des yeux sombres, pleins de promesses inavouées. Sa robe noire, fendue haut sur la cuisse, dévoilait un aperçu troublant de ses jambes parfaitement galbées. Son sourire, espiègle et légèrement moqueur, nous avions séduits d'emblée.Le jeu de séduction s'était fait naturellement, sans effort. Quelques verres partagés, des confidences légères échangées en allemand – surtout avec Peter qui semblait ravi de retrouver sa langue maternelle – des salutations qui en disaient long. Et puis, l'invitation. Un sourire complice. Une principale qui frôle un soutien-gorge.— On continue la soirée chez vous ? avait murmuré Hanna, sa voix basse et rauque envoyant un frisson délicieux le long de mon échine.Peter et moi n'avions pas eu besoin de nous concerter. D'un simple regard, nous avions compris que nous étions sur la même longueur d'onde. C’était elle-même qui prenait les devant, le message était reçu 5 sur 5 !Le trajet jusqu'à notre hôtel s'était fait dans un mélange d'excitation contenue et de tension électrique. Dans l'ascenseur, Marlène avait glissé sa main sur l'épaule de Peter, jouant avec sa chemise, tandis qu'Hanna, collée contre moi, me fixait d'un regard brûlant.Quand nous poussâmes enfin la porte de la chambre, l'instant semblait suspendu, comme si chacun mesurait le basculement imminent. L'immense lit occupait une bonne partie de la pièce, ses draps d'un blanc immaculé contrastant avec l'obscurité feutrée de la chambre à la lumière tamisée.Hanna fut la première à faire un pas en avant. D'un geste assuré, Sous nos regards fascinés, sa lingerie est rapidement apparue : un ensemble de dentelle noire finement ciselé, un balconnet mettant en valeur la rondeur parfaite de sa poitrine, un shorty délicat moulant ses hanches pleines.Marlène lui emboîta le pas, mais avec une sensualité plus joueuse. Elle nous fixa un instant, avant de pivoter sur elle-même, faisant danser sa chevelure brune, puis elle fit tomber une à une des bretelles de sa robe, la laissant glisser à terre dans un mouvement fluide. Son corps opulent, plus charnu que celui d'Hanna, était d'une beauté à couper le souffle. Son ventre légèrement creusé, ses seins lourds et pleins, son dos cambré révélant une chute de rênes vertigineuse…Peter et moi étions là, debout, subjugués, encore habillés, face à ces deux femmes superbes qui nous défiaient du regard, nous invitant silencieusement à les rejoindre.— Vous allez rester plantés là longtemps ? murmura Marlene en s'approchant de Peter, posant un doigt sur les boutons de sa chemise.Un sourire complice s'échangea entre nous, et comme si un signal invisible avait été donné, nous nous mîmes à les rejoindre.Hanna se glissa contre moi, sa peau brûlante contre la mienne alors que mes doigts s'aventuraient sur la dentelle fine de son soutien-gorge. Ses lèvres, pleines et gourmandes, s'écrasèrent contre les miennes dans un baiser profond, savoureux, tandis que mes mains descendaient lentement sur les courbes fermes de son corps.Marlene, elle, jouait un jeu félin avec Peter, mordillant son cou, défaisant lentement sa chemise, glissant ses mains sous le tissu pour caresser son torse.L'atmosphère s'alourdissait, chaque geste devait plus précis, plus pressant. Les souffles se faisaient courts, nos vêtements tombèrent sous leurs mains expertes…Hanna me poussa doucement vers le lit, s'allongeant sous moi a, tandis que Marlene entraînait Peter à ses côtés, leurs corps se mêlant dans une danse sensuelle. Les draps frais contre nos peaux brûlantes, les soupirs s'entremêlant, les caresses devenant plus audacieuses…La chaleur dans la chambre était montée en flèche, nos corps , à cette heure dénudés, n'ayant plus de barrière entre eux. Le souffle court, la peau frémissante sous l'anticipation, nous nous étions retrouvés à quatre dans l'immense lit, entremêlés, pris dans un enchevêtrement de membres, de sexes, de soupirs et de désirs brûlants.Hanna s'était glissée sous moi, son corps sculptural et ferme s'offrant sans retenue. Ses mains caressaient mon dos, ses ongles traçaient des sillons délicats tandis que sa poitrine pressait contre mon torse. Son regard bleu, perçant et fiévreux, se fixait dans le mien, tandis que ses lèvres humides vinrent chercher les miennes dans un baiser languissant.À mes côtés, Marlene s'était jetée sur Peter avec une fougue plus animale, sa chevelure brune glissant sur le torse musclé de mon ami alors qu'elle l'embrassait avec avidité. Je l'observai du coin de l'œil, incapable de détacher mon regard de cette scène.Peter, allongé sur le dos, laissait faire avec un plaisir évident, sa main parcourant le dos cambré de Marlène avant de s'égarer sur ses hanches voluptueuses. Elle ondulait doucement contre lui, leurs souffles se mêlant en un échange brûlant. L'excitation était à son comble, et pourtant, ce qui me troublait le plus n'était pas tant la beauté de ces deux femmes offertes à nous, mais bien cette proximité indéniable avec Peter.Nos mouvements nous rapprochaient inévitablement. Les draps glissaient sous nos corps enfiévrés, et plusieurs fois, ma peau rencontra la sienne, mon bras frôla le sien, ma cuisse toucha la sienne alors que nous nous mouvions en rythme avec nos amantes. Ce contact, anodin en apparence, me fit frémir bien plus que je ne l'aurais voulu.Puis ce fut son regard. À travers le tumulte de cette étreinte à quatre, alors que les corps ondulaient dans un ballet de sensualité et de plaisir, Peter tourna la tête vers moi et me lança un clin d'œil complice. Un regard brûlant, amusé, chargé d'une intensité qui me fit frissonner jusqu'à la moelle. Comme s'il comprenait que nous étions en train de franchir une nouvelle frontière, comme si tout cela n'était qu'un jeu que nous étions seuls à comprendre, un secret entre nous seuls. Ses lèvres, légèrement entrouvertes sous les assauts passionnés de Marlène, s'étirèrent en un sourire avant qu'il ne ferme les yeux, laissant échapper un soupir de pur plaisir.Je ne pouvais détourner le regard. Je vis ses muscles se tendre sous les caresses expertes de Marlène, je vis ses mains agripper fermement ses hanches alors qu'il la guidait contre lui.Hanna, sous moi, me ramena à l'instant présent en ondulant doucement, réclamant mon attention. Je plongeai mon visage dans son cou, goûtant la saveur de sa peau parfumée, mordillant sa clavicule avant de descendre lentement sur sa poitrine généreuse. Je capturai un de ses seins entre mes lèvres, sentant ses soupirs vibrer sous moi.De l'autre côté du lit, les mouvements s'accélèrent. Je sentis Peter bouger à côté de moi, ses ...

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