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Voyage en side car au Maroc 76

Publié par : pierre49590 le 18/01/2026
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Nous quittâmes les gorges du Dadès chacun sur notre moto, Peter sur sa Yamaha XT 500 et moi sur mon fidèle URAL Dniepr, prêts à explorer la région. La piste nous mena d'abord vers les "doigts de singe" , ces formations rocheuses étranges dressées vers le ciel comme une armée de pierre figée par le temps. Peter, fasciné, s'arrêta pour les observer de plus près, passant la main sur leur surface chaude.Nous poursuivîmes vers les oasis bordant l'oued Dadès , véritables havres de fraîcheur au milieu de l'aridité ambiante. À Aït Youl , petit village fortifié aux kasbahs de pisé, nous fîmes une pause sous l'ombre bienfaitrice des palmiers, savourant un thé à la menthe en silence, simplement heureux d'être là.Sur le chemin du retour, Peter s'amusa à tester les capacités de sa moto sur les pistes sablonneuses, cabrant, dérapant riant aux éclats, tandis que moi, plus mesuré, je savourais chaque instant. Lorsque nous retrouvâmes enfin la route principale, Peter, encore grisé par la journée, s'exclama :— Putain, frère, si un jour je quitte l'Allemagne, je viens vivre ici !Je souris en retour. Le Maroc, avec sa beauté brute et sauvage, savait toujours capturer ceux qui osaient s'y perdre.Cette nuit-là, Daoud vint à moi plus tôt que d'habitude, poussé par une fièvre qu'il ne semblait plus pouvoir contenir. J'entendis la porte coulisser dans le silence moite de la nuit, son ombre se dessinant dans la lueur tamisée du patio. Il referma derrière lui sans un bruit, se glissant dans ma chambre comme un fauve en chasse, son souffle court, impatient. Je n'avais même pas besoin d'ouvrir complètement les yeux pour savoir ce qu'il voulait. Deux jours d'abstinence forcée avaient aiguisé son désir, et c'était à moi qu'il réclamait de le satisfaire.Le matelas s'affaissa sous son poids, et aussitôt ses mains se mirent à explorer mon corps, avides, impatientes, parcourant mes flancs, mes cuisses, mon dos, avant de remonter sur ma nuque et d'y laisser courir ses lèvres brûlantes. Il ne prononça pas un mot, se contentant de respirer contre moi, profondément, comme pour s'imprégner en premier de mon odeur, de ma chaleur.Puis, sans préambule, il me retourna sur le ventre, plaquant son torse puissant contre mon dos, son excitation pressée et sans équivoque venant se loger entre mes fesses. Son sexe, large et tendu, glissa sur ma peau, traçant une ligne de feu, cherchant instinctivement à s'y enfoncer. Il savait que je ne ressentais pas ce plaisir fulgurant que certains décrivaient. Que cet acte n'était pas pour moi un vecteur de jouissance intense, que je ne frissonnais pas sous la pression de son gland contre ma prostate. Non, mon plaisir à moi ne se trouvait pas dans ces sensations internes, mais ailleurs. Dans la possession. Dans l'abandon. Dans le simple fait d'être pris, de sentir son corps lourd, brûlant, me dominant sans retenue.Je sentis son gland trempé, gonflé et palpitant, forcer mon entrée avec impatience. Il me connaissait bien désormais, savait qu'il pouvait prendre ce qu'il voulait sans détour. D'un seul coup de reins, il s'enfonça en moi d'une traite, et je crispai les mâchoires, sentant ma rondelle assez mal s'adapter à son intrusion brutale. Il ne me laissa pas le temps de respirer, entamant aussitôt un rythme puissant et profond, marquant son territoire dans mon corps avec la même ardeur que toujours. Je trouvais aussitôt mon plaisir dans la violence maîtrisée de ses coups de reins. Dans cette impression d'être possédé entièrement, sans échappatoire. Dans le poids de son corps contre le mien, dans ses grognements rauques qui résonnaient contre ma nuque.Ses mains agrippaient mes hanches, me maintenant fermement sous lui alors qu'il me pilonnait avec force, ses muscles tendus sous l'effort. Mon propre sexe, lui, restait au repos, comme détaché de l'acte, mais je n'en avais que faire. Ce n'était pas cela qui m'animait. Ce qui me faisait me pâmer, c'était cette tension animale, cette fièvre qui le faisait vibrer, cette brutalité teintée d'avidité et d'un besoin viscéral de me posséder après ces deux jours d'abstinence.Son souffle se faisait plus erratique, ses mouvements plus saccadés. Je le sentis accélérer encore, serrer l'étreinte, me mordre l'épaule dans un accès de frénésie alors qu'il se rapprochait de la délivrance. D'un dernier coup de reins, tremblant, il s'enfonça en moi jusqu'à la garde et se déversa brûlant dans un râle rauque, son corps vibrant contre le mien, son sexe pulsant en moi, dans les dernières secondes, des secousses généreuses de semence.Il resta un instant ainsi, le souffle court, avant de se retirer lentement, laissant derrière lui la chaleur brûlante de son plaisir enfoui en moi. Sans un mot, il s'allongea à mes côtés, encore haletant, et referma ses bras possessifs autour de ma taille en me tenant le sexe. Je sentis son torse se soulever rapidement contre mon dos, sa peau encore moite de sueur.Et je restais là, étendu sous son étreinte, encore emporté par l'intensité de l'instant, son sperme généreux encore tout chaud en moi. Daoud ne parla pas, comme toujours après ces moments-là. Il n’en avait pas besoin. Mais moi, alors que mes paupières se fermaient lentement, je me surprenais à me demander combien de temps encore je pourrais me satisfaire uniquement de cette sensation d'abandon et de possession, sans rechercher plus.Nous nous étions assoupis un moment, nos corps encore tièdes de l’effort et du plaisir. La respiration de Daoud s’était ralentie, devenant plus profonde, plus paisible, et moi, bercé par la chaleur de son étreinte, je m’étais laissé glisser dans un demi-sommeil, ce moment suspendu où le corps flotte entre éveil et torpeur.Je ne sais pas combien de temps s’était écoulé quand je sentis son souffle se modifier, effleurer ma nuque de manière plus irrégulière. Son bras, toujours passé autour de ma taille, sa main sur mon sexe qui avait entre-temps bien durci, se mit à bouger lentement, ses doigts glissant sur ma peau en caresses paresseuses. D’abord sur mon sexe, mon pubis, mon ventre, puis remontant sur mon torse, dessinant des cercles, effleurant mes tétons, redescendant sur mes hanches.J’aurais pu croire qu’il dormait encore, mais son corps, pressé contre mon dos, trahissait son réveil et, plus encore, le retour de son désir. Cette fois, il n’y avait plus l’urgence des premières retrouvailles, plus cette avidité presque brutale qui l’avait poussé à me posséder sans attendre. Non. Il prenait son temps. Ses lèvres vinrent effleurer mon épaule, ses baisers chauds et lents, presque tendres, tranchant avec la fièvre de son premier assaut. Il remonta lentement, mordillant la peau de mon cou, laissant traîner sa langue sur les creux de mes épaules. Je frissonnai sous ces attentions, incapable d’ignorer la manière dont son corps reprenait vie contre le mien.Son bassin se colla plus franchement à moi, et je sentis son sexe, déjà dur, frotter contre mes fesses dans un mouvement imperceptible. Il ne cherchait pas à me prendre tout de suite, il savourait. Il se repaissait de l’instant, de ce contact peau contre peau, de la chaleur diffuse qui montait entre nous. L’une de ses mains redescendit lentement entre mes cuisses, s’attardant sur mon aine avant de caresser mon propre sexe, déjà en feu. Il le prit délicatement dans sa paume, le pétrissant avec une douceur nouvelle, comme s’il voulait stimuler encore plus en moi un désir similaire au sien. Il n’y avait plus rien d’animal ou de frénétique dans ses gestes, juste cette lenteur calculée, cette envie de faire durer l’instant. Je me laissai aller contre lui, fermant les yeux, profitant de cette sensation exquise de son souffle contre ma peau, de ses caresses patientes, du lent frottement de son sexe contre mon sillon.Nous nous ...

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