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Voyage en side car au Maroc 75

Publié par : pierre49590 le 18/01/2026
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Je me redressai alors lentement, reprenant mon souffle, encore marqué par l’intensité du plaisir qu’elle venait de me donner. Mais si Madeleine savait être experte dans l’art de donner, elle savait aussi recevoir, et je comptais bien lui rendre la pareille.D’un geste fluide, je me glissai au-dessus d’elle, effleurant sa peau nue du bout des doigts, laissant mes lèvres frôler son cou, sa clavicule, redescendre lentement sur la vallée douce de sa poitrine. Je sentis son souffle s’alourdir légèrement, son corps s’abandonner déjà sous mes caresses anticipatrices.J’explorai sa peau avec patience, savourant chaque soupir qu’elle laissait échapper, chaque frisson qui parcourait son ventre lorsqu’il fut caressé par le passage de mes lèvres. Puis, en douceur, mes baisers dérivèrent plus bas, sur la courbe de ses hanches, sur l’intérieur de ses cuisses qu’elle entrouvrit instinctivement, m’invitant sans un mot à continuer.Madeleine n’était pas une femme timide, et pourtant, à cet instant, elle semblait plus offerte que jamais, son corps vibrant sous mes lèvres, son ventre se soulevant légèrement à chaque respiration.Je pris le temps de savourer cette attente, effleurant du bout des lèvres la zone qui appelait mon attention, soufflant légèrement contre sa chaleur, prolongeant le supplice délicieux de l’anticipation. Elle se cambra doucement, ses doigts se crispant sur les draps.Puis, enfin, je plongeai. Ma langue s’aventura sur elle avec la lenteur d’une caresse, découvrant les moindres frissons de son corps, s’attardant là où elle réagissait le plus, dessinant des arabesques délicates autour de son plaisir grandissant. Ses cuisses se refermèrent légèrement sur ma tête, comme pour m’ancrer encore plus à elle, comme pour prolonger cette sensation qui la submergeait peu à peu.Je la sentis s’abandonner entièrement, son souffle court, ses doigts s’accrochant instinctivement à mes cheveux, m’attirant plus près d’elle.D’abord, je déposai à nouveau une série de baisers sur ses cuisses, alternant la douceur et de légères morsures taquines, savourant la tension qui montait en elle. Son souffle se fit plus court, plus profond, et je la sentis s’enfoncer un peu plus dans le matelas, dans une attente muette mais explicite. Je poursuivis mon chemin, laissant mes lèvres effleurer l’intérieur de ses cuisses, me délectant du frisson qui parcourut son ventre. Puis, avec une lenteur exagérée, je vins poser ma bouche sur son mont de Vénus, inspirant à pleins poumons son parfum intime, mélange enivrant d’odeurs suaves et épicées, témoins de l’empreinte de la nuit passée. Ma langue s’aventura enfin entre ses lèvres intimes, glissant le long de sa fente humide et accueillante. Je sentis son bassin se cambrer légèrement sous cette première caresse, une main venant instinctivement se glisser dans mes cheveux pour me retenir contre elle.Je pris mon temps, explorant chaque millimètre de sa vulve, goûtant chaque perle de plaisir qui s’en échappait. Ma langue suivit la ligne de ses grandes lèvres, remonta pour caresser avec douceur ses petites lèvres plus fines, avant de s’attarder sur son clitoris déjà gonflé d’excitation.Là, je me mis à jouer avec lui, alternant des caresses délicates du bout de la langue et des mouvements plus appuyés, le faisant rouler entre mes lèvres, l’aspirant doucement pour mieux le relâcher. Madeleine gémit, son bassin cherchant instinctivement à suivre mon rythme, ses doigts se crispant dans mes cheveux.Sentant son plaisir monter, je redoublai d’attention, insérant deux doigts en elle, venant effleurer son point le plus sensible tout en poursuivant mon œuvre sur son clitoris.Sa respiration devint erratique, ses gémissements plus audibles, son corps se tendit tout entier sous moi. Elle ne cherchait plus à retenir ses soupirs, s’abandonnant complètement aux vagues de plaisir que je faisais déferler en elle.Puis soudain, je la sentis vaciller, son ventre se contracter dans une ultime secousse, et dans un cri étouffé, elle bascula dans un orgasme puissant, son corps ondulant sous ma langue et mes doigts, son plaisir vibrant jusque dans mes paumes, et inondant ma bouche.Je la sentis enfin se détendre, s’affaisser doucement sur le matelas, son souffle retrouvant progressivement un rythme plus calme.Un sourire alangui sur les lèvres, elle ouvrit lentement les yeux, la peau encore rougie par l’extase, et souffla, amusée mais comblée :— Tu sais que t’es un vrai magicien, toi… ?Je souris à mon tour, goûtant encore à la saveur de son plaisir, et murmurais contre sa peau encore frémissante :— J’aime pas les dettes, je veux juste rendre la pareille.Madeleine, enfin rassasiée, se lova contre mon corps comme une chatte repue, son souffle encore court, sa peau moite contre la mienne. Sa cuisse passa sur la mienne, et elle enfouit son visage dans mon cou, murmurant un soupir d’aise avant de sombrer peu à peu dans cette langueur douce qui suit les plaisirs consommés.Moi, pourtant, mon esprit ne flottait pas dans cet abandon. Mon regard s’égara distraitement vers la baie donnant sur le patio, où le voilage soulevé par la brise matinale ondulait doucement, dévoilant par intermittence l’extérieur. Une intuition me saisit, un frisson me parcourut. Daoud était forcément passé. Comme chaque matin. Il était venu, il avait vu… et il était reparti, le sexe en feu, maudit par une journée d’abstinence, condamné à ronger son désir jusqu’au lendemain matin… L’image s’imposa à moi avec une évidence brûlante : lui, dans l’ombre du patio, le regard posé sur nos corps mêlés, sa virilité gonflée sous son sarouel, ses poings serrés.Il savait que cette nuit, je n’avais appartenu qu’à Madeleine. Il savait que ce matin, ce n’étaient pas ses mains ni sa bouche qui m’avaient emporté. Il savait, et pourtant, il était reparti sans un bruit, comme un fauve frustré, la proie maintenant hors de portée.Un étrange mélange de trouble et de satisfaction me traversa. Était-ce un jeu cruel que je lui imposais, ou le simple ordre des choses ? Je ne savais plus trop.Madeleine soupira dans son demi-sommeil, nichée contre moi. Moi, je laissai mon regard se perdre à nouveau vers l’extérieur, attendant que le jour prenne pleinement possession du Ryad… et de ce qu’il me réservait encore.Alors que Madeleine se détendait contre moi, le souffle paisible, une autre sensation s'imposa soudain à mon esprit : un manque. Un vide précis, physique, presque lancinant. Mon corps, encore frémissant du plaisir reçu, percevait malgré lui l'absence d'un autre plaisir, plus brutal, plus intense, celui que Daoud savait si bien m'offrir chaque matin.Je me surpris à penser à lui, à son corps puissant, à sa manière de me posséder avec cette assurance calme et virile, ce besoin presque animal qu'il déversait en moi sans jamais faiblir. Chaque matin, son rituel était le même : il me prenait comme si je lui appartenais, comme si mon corps était une évidence entre ses mains, comme si je n'étais qu'un prolongement du sien. Un don qu'il exigeait sans avoir à le demander. Une certitude.Et ce matin, il n'était pas entré, il s'était effacé.Les mots de Madeleine me revinrent en mémoire. "Tu es un homme vraiment complexe." Oui, elle avait raison. Trop d'envies, trop de désirs qui s’entremêlaient, trop de contradictions qui se croisaient en moi.Je fermai les yeux un instant, inspirant profondément. Mon sexe était apaisé, certes, mais mon esprit, lui, était en feu.Contrarié, je décidais de me lever.Je poussai doucement la porte de la chambre, laissant derrière moi une Madeleine ensommeillée, fesses en l’air, qui me murmura qu'elle préférait encore profiter du moelleux du lit plutôt que de me suivre. J'avais besoin d'air, de fraîcheur, d'espace. Un plongeon dans la piscine et un bon petit-déjeuner me remettraient sans doute les idées en place. Peut-être y trouverai-je Peter ?En arrivant en bas, je le trouvai effectivement déjà installé sur un transat au bord de l'eau, un copieux petit-déjeuner devant lui. Il sirotait tranquillement son thé à la menthe, la peau encore légèrement rougie par le soleil de la veille, sa chevelure humide trahissant qu'il avait déjà profité d'un bain matinal.— Ah, te voilà enfin ! lança-t-il en me voyant arriver.— Salut Peter, bien dormi ?Il me décocha un regard amusé, un sourire en coin.— Mieux que toi, je pense…Je lui montrait mon étonnement.— Oui, c'est vrai qu'avec tout ce que j'ai bu hier soir... Merci encore pour hier, franchement. Je crois que cette fois-ci, c'est toi qui m'as couché. On est quitte !J'esquissai un rire, mais il ne le suivit pas immédiatement, me scrutant avec un air faussement sérieux, puis il lâcha d'un ton taquin :— Tu as dû vite récupérer avec Madeleine ! J'espère que les nausées d'alcool ne t'ont pas rendu impuissant avec elle, hein ? Ta bite a été à la hauteur ?Il éclata de rire, son regard brillant d'espièglerie.— Comment tu sais ? répondis-je, feignant l'innocence.Il se pencha vers moi, puis, après avoir pris une gorgée de son thé, il planta ses yeux clairs dans les miens avec un air faussement accusateur.— J'ai voulu savoir ce matin si tout allait bien. Je suis passé devant ta chambre… Tranquille, sa ...

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