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Voyage en side car au Maroc 29

Publié par : pierre49590 le 12/03/2025

Chers amis et fidèles lecteurs.Tout d’abord, j’espère que le webmaster ne censurera pas mon message. Je pense qu’il ne peut que contribuer au bon fonctionnement de notre cher site…J’en suis à mon 28e épisode de mon voyage en side car au Maroc.Je remercie mes fidèles qui, systématiquement, me notent, voire même pour certains m’envoient des messages personnels. Cela fait chaud au cœur et m’encourage à continuer.Je passerai sur ceux qui me mettent 0 ou 1 systématiquement (heureusement ils sont très peu nombreux) aucun intérêt...Mais je veux me tourner vers ceux qui, visiblement, suivent régulièrement mes parutions, en profitant ans mettre une note. Pourtant, mettre une note ne coute rien et c’est si encourageant pour moi.Je prends l’exemple de « Voyage en side car au Maroc n 27. 171 lecteurs et 17 noteurs, soit même pas 10 %.Je vous avoue que cela me dépite et je me pose la question aujourd’hui si cela vaut la peine de persister à travailler sur ces histoires.Encore une nouvelles fois merci pour ceux qi m’encouragent.Belle journée à vous.PierreVisiblement satisfaite de mes prestations, elle ne cessait, à partir de là, de me poursuivre, réclamant des faveurs à tout instant : pendant la sieste après le repas, lorsqu’elle s’installait d’autorité à ma table de peur de me rater ; le soir, bien évidemment, ou même au détour d’un couloir ou dans l’escalier, par un baiser volé et une caresse précise et insistante.Bien sûr, j’y prenais goût. Elle était magnifique, d’une beauté remarquablement préservée, et savait jouer avec mon corps et mon désir avec une expertise troublante.Ce qui me déconcertait davantage, c’étaient ses crises paroxystiques au lit, ses feulements et ses hurlements de plaisir. Parfois, cela frisait l’excès et me déconcertait tout de même...Connaissant la curiosité du personnel, je ne doutais pas que tout l’hôtel devait être au courant. Le veilleur de nuit, privé désormais de nos précédentes aventures, devait nous écouter bramer derrière notre porte, trouvant sans doute un exutoire solitaire à son excitation dans son mouchoir ou un papier...Le directeur lui-même me croisait désormais avec encore plus d’affabilité, affichant des sourires débordants. Désireux, sans doute, de me témoigner sa gratitude, il me fit cadeau d’une offre promotionnelle qu’il venait de recevoir : une série de massages dans un établissement de la ville.Avec Madeleine, nous nous confions tout, étant assez intimes à présent. Elle tomba des nues en découvrant que j’aimais aussi les garçons. Ayant une idée bien précise en tête, je lui demandai si elle appréciait les Marocains comme compagnons de lit et de chevauchées endiablées. Bien sûr, elle eut la franchise d’admettre que c’était précisément la raison de ses escapades semestrielles dans le sud marocain, ainsi que son choix pour un petit établissement, à la fois discret et un peu perdu. Elle m’avoua alors ses amours avec le jardinier, le veilleur de nuit et d’autres membres du personnel…Tout l’hôtel semblait y être passé, hormis le patron…Ayant mon idée derrière la tête, j’engrangeais ses éléments dans ma tête. Je m’étais débrouillé pour la convaincre de me laisser quitter sa chambre très tôt le matin, afin que notre liaison reste plus discrète.- Mais mon pauvre, chou, tout le monde est sûrement au courant ici !Bref, cela me permettait de rejoindre enfin mon lit, où je m’écroulais, épuisé, en attendant l’arrivée de mon Daoud au petit matin. Jouant le rôle de passif avec lui, je pouvais alors plus facilement dissimuler mon manque d’excitation. Pris par ses désirs pressants, il ne se rendait compte de rien.Je fus moins régulier avec Karim la journée, qui, de toute façon, entretenait une assiduité soutenue avec sa veuve, laquelle le satisfaisait pleinement. Quant à moi, je réservais mes ardeurs à mon beau Younes, qui, au fil de nos enlacements, se révélait être une véritable femelle. Apparemment, sa jeune prostate était plus que sensible !J’en profitai pour lui demander si je pouvais, un jour, amener quelqu’un. Intrigué, il me demanda :- Qui ?Je lui répondis, un sourire en coin :- Tu verras bien.Bien sûr, et vous l’avez compris, j’avais en tête l’idée de lui faire découvrir « la femme »…D’un autre côté, Madeleine fut enchantée de ma proposition d’aller passer un après-midi au bord de la piscine d’un ami.Nous arrivâmes à la maison du patron de Younes, prenant soin, comme à mon habitude, d’emprunter le portail arrière pour plus de discrétion. Lorsque Younes nous aperçut, il eut le plus grand mal à détacher son regard de Madeleine, ne comprenant visiblement pas cette arrivée. Ses yeux s’écarquillèrent instantanément, comme s’il venait d’être frappé par un éclair. Son souffle se coupa, et sa poitrine se souleva brusquement sous l’effet de la surprise. Il cligna des yeux à plusieurs reprises, comme pour s’assurer qu’il ne rêvait pas, mais la vision de Madeleine, irrésistiblement provocante, était bien réelle. Elle, fidèle à elle-même, se prêta au jeu avec une aisance déconcertante. Dans un ballet parfaitement maîtrisé, elle aguicha Younes sans la moindre retenue, attisant son désir, que je savais déjà logé comme une grenade dégoupillée dans son falzar. Puis, dans un geste aussi sensuel que calculé, elle se déshabilla lentement, révélant un maillot-string noir bordé d’une délicate dentelle. Younes déglutit avec peine, sa pomme d’Adam remontant violemment le long de sa gorge. Ses doigts, d’ordinaire vifs et agiles, semblaient soudain raides et inutiles, comme paralysés par le spectacle qui se déroulait sous ses yeux. Lorsque Madeleine fit glisser son haut, se retrouvant seins nus, un frisson traversa tout le corps du jeune garçon. Son regard, fixe, oscillait entre la fascination et l’incrédulité. Il ouvrit la bouche, hésitant peut-être à prononcer un mot, mais aucun son ne franchit ses lèvres. Son torse se soulevait irrégulièrement, pris entre le choc et l’excitation brute. Il semblait à la fois tétanisé et totalement absorbé, ses bras ballants, ses jambes légèrement flageolantes. Il était incapable du moindre mouvement, comme si son esprit refusait de traiter l’ampleur de ce qui se produisait sous ses yeux. Je n’avais jamais vu Younes dans un tel état.Pour ma part, je me mis nu immédiatement et nous nous immergeâmes dans l’eau chaude du bassin.- Il ne nous rejoint pas, ce jeune beau Marocain ?Le pauvre Younes complètement retourné balbutia un : « si, si, j’arrive ». Il ôta ses vêtements, se mit nu également, découvrant ainsi son énorme braquemart déjà tendu à l’extrême. Je discernais immédiatement dans le regard de Madeleine une évidente gourmandise. Il nous rejoint, marchant, un peu gêné par son engin oscillant. Moi, je le trouvais beau comme un Dieu, Madeleine sans doute aussi, mais lui était visiblement moins à l’aise. Il descendit doucement les marches de faïence de l’escalier immergé et vint se placer à côté de la femelle qui, directement, se colla à lui, s’empara de son chibre en lui murmurant : « mais dis- moi, c’est très prometteur tout cela ! Et elle l’embrassa voracement. Younes se jeta alors sur ses seins pour venir les dévorer, découvrant des appâts qu’il n’avait qu’imaginés dans ses rêves les plus chauds et les plus inondés.Elle s’activait, prenant visiblement plus les devants que lui. Elle le sortit de l’eau pour l’assoir sur une marche plus haute et entamer un pompage de folie en bonne et due forme. Visiblement à l’extase, il me regardait, aux anges. J’en profitais pour lui faire un clignement d’œil. Pour moi, le spectacle était magnifique, les fesses se trémoussant dans l’étroit string, le dos cambré, les cheveux mouillés tombant sur le côté, et le visage enfoui dans le pubis du jeune Younes, qui, les bras tendus, lui pelotait activement les généreux seins pendants.N'y tenant plus, aussi excité par cette femelle que par mon beau Youn ...

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