Pourtant, je reste là, immobile, à me demander comment franchir le pas sans tout briser. Est-ce qu’il attend quelque chose ? Est-ce qu’il a juste besoin de temps ? Je repasse chaque détail : son rire quand je l’ai chatouillé, la façon dont il a écouté mes récits avec une curiosité avide, presque fiévreuse. Il n’a pas reculé. Il n’a pas protesté. Mais il a remis son slip, comme un rempart fragile entre ce qu’il ose et ce qu’il ne peut encore s’autoriser.Mon cœur bat plus vite. Et si je tendais la main ? Si je l’effleurais, juste pour voir ? Mais la peur de le braquer me glace. Et s’il se refermait comme une huître ? Je respire profondément, cherchant un signe, une invitation. Rien. Juste son souffle régulier, son corps offert à la nuit, et ce slip qui semble à la fois une barrière et une provocation.Je me demande : Est-ce que je peux me permettre de glisser une main sous ce tissu ? De lui montrer, sans mots, que je suis là, que je veux plus ? Ou est-ce que je dois attendre qu’il fasse le premier pas, qu’il brise lui-même cette dernière limite ?L’incertitude me tord les entrailles. Et si je me contentais de me coucher à côté de lui, de le laisser sentir ma présence, ma chaleur ? Peut-être que c’est assez. Peut-être que c’est déjà trop. Je n’en sais rien. Mais une chose est sûre : ce corps, cette nuit, cette tension entre nous… je ne veux pas gâcher ça.Je ne peux que constater sa demi-érection, tendue sous le tissu fin de son slip. Réflexe physique ? Ou bien est-ce l’écho des histoires de femmes que j’ai évoquées plus tôt, qui hantent encore son sommeil ? Peu importe. L’occasion est trop belle.Je décide de choisir un point moyen, une approche qui me permettra de reculer si besoin : je pourrai toujours dire que je voulais le chatouiller. Je me penche discrètement vers mes affaires, attrape un mouchoir en papier, et, le cœur battant, j’effleure d’abord son épaule. Ses muscles frémissent sous mes doigts, comme s’il sentait déjà ma présence, même endormi.Je descends lentement le long de son bras, traçant des dessins légers sur sa peau mate, couverte de cette toison noire qui me fascine. Il ne bouge pas, mais je sens son corps réagir, imperceptiblement. Est-ce qu’il dort vraiment ? Je continue, plus audacieux, effleurant son torse, évitant ses tétons proéminents pour ne pas le réveiller trop brusquement. Mes doigts glissent sur ses abdominaux, suivant ce fil poilu qui disparaît sous l’élastique de son slip.Et puis, je m’aventure plus bas. Le mouchoir frôle le tissu tendu, là où son sexe commence à émerger. Un test. S’il réagit mal, je pourrai toujours prétendre que c’était un geste innocent. Mais pour l’instant, il ne bouge pas. Juste un frémissement, un souffle un peu plus profond.Mon pouls s’accélère. Et maintenant ? Je pourrais m’arrêter là, ou aller plus loin. Le mouchoir glisse un peu plus bas, effleurant la base de son slip, là où ses testicules luttent pour tenir dans le tissu trop étroit. Un jeu dangereux. Mais je ne peux pas m’en empêcher.Je continue mon exploration, le mouchoir glissant à nouveau avec une lenteur calculée sur son torse, ses abdominaux, puis plus bas, effleurant le tissu tendu de son slip. Ses hanches frémissent légèrement, comme si son corps répondait malgré lui à mes caresses indirectes.Le mouchoir trace des ovales autour de son entrejambe, là où la chaleur est la plus intense. Je sens son sexe durcir davantage sous le tissu, comme s’il cherchait à s’échapper. Il ne bouge pas, mais son corps, lui, réagit. Je continue à effleurer, à titiller, le mouchoir glissant sur le coton fin, suivant la forme de son érection qui grandit, qui se tend.Et puis, son sexe émerge à moitié, maintenu par l’élastique du slip, comme s’il luttait pour se libérer. Il se dresse, tendu, mais toujours prisonnier du tissu, seulement la moitié visible. Le mouchoir frôle maintenant la peau nue de sa hampe, glissant le long de ce qui est offert. Son gland, déjà luisant, se couvre de précum. Quelques gouttes perles, tombant lentement sur son ventre, traçant un chemin brillant sous la lumière blafarde de la tente.Je retiens mon souffle. Il est là, à moitié libéré, excité, comme une invitation muette. Le mouchoir continue son balai, explorant chaque courbe visible, tandis que son corps, toujours endormi en apparence, trahit une excitation grandissante.Un frisson parcourt son corps. Ses paupières s’agitent, puis s’entrouvrent lentement, comme s’il émergeait d’un rêve lourd. Ses yeux, d’abord flous, se fixent sur le plafond de la tente, puis descendent, suivant une intuition trouble. Et là, il me voit.Son sexe, tendu vers le ciel, luisant sous la lueur blafarde. Le mouchoir, toujours en mouvement, effleure sa hampe. Ses pupilles se dilatent. Un instant de stupeur, puis de compréhension.Il ne bouge pas. Ne crie pas. Juste un souffle plus court, plus grave. « Putain…qu’est-ce que tu fais, frère ? » murmure-t-il, la voix encore pâteuse de sommeil. Mais il ne me repousse pas. Au contraire, ses hanches se soulèvent imperceptiblement, comme pour offrir davantage.Le précum brille sur son gland, et une nouvelle goutte perle, tombant sur son ventre. « T’es… » Il s’interrompt, la gorge serrée. « T’es en train de me… »Je ris, secoue la tête. « J’ai même pas mis les mains, mon frère. Je suis tes ordres… »Il me regarde, incrédule, puis éclate d’un rire étouffé, la tension se dissipant d’un coup. « Avec un putain de mouchoir ? » Sa main se pose sur son ventre, près de son sexe, comme s’il hésitait encore. « T’es vraiment un déconneur. »Le silence s’installe, mais plus léger. Je lui murmure, les yeux brillants : « Alors ? Je continue ou je m’arrête ?»Il me fixe, un sourire en coin, comme s’il pesait chaque mot. « T’as déjà commencé… » Sa voix est chaude, mais un éclat malicieux y perce. « Alors, autant finir. »Je hoche la tête, amusé, et le mouchoir reprend son balai, plus audacieux cette fois. Il observe mes gestes, les yeux mi-clos, comme s’il savourait chaque instant. « Mais si tu me touches le zob pour de vrai, je te casse la gueule, hein ? » lance-t-il, mi-sérieux, mi-joueur.« Promis, » murmuré-je, un sourire aux lèvres. « Juste le mouchoir. »Alors, sans un mot, il glisse une main sous l’élastique de son slip et le fait descendre d’un coup sec. Son sexe jaillit, libéré, tendu vers le ciel comme un défi. Un spectacle magnifique. Sa hampe, droite et fière, violacée et luisante, se dresse sur son ventre plat, comme un mât. Le gland, lisse et rose, brille sous la lueur blafarde, quelques gouttes perlant toujours sur sa peau mate. Ses testicules, lourds et décalés, reposent contre la base, légèrement couverts d’une fine toison noire.« Alors vas-y… » murmure-t-il, la voix plus rauque. « Mais raconte-moi une de tes histoires de salopes en même temps. Ça va m’exciter encore plus. » Ses yeux brillent d’une fièvre grandissante.Je commence à faire glisser le mouchoir le long de sa hampe, tout en laissant ma voix s’élever, basse et sensuelle. « Il y avait cette Espagnole, à Marseille… » Le mouchoir effleure son gland, étalant le précum qui perle. « Une vraie déesse, avec des seins si lourds qu’ils rebondissaient à chaque coup de rein. » Je marque une pause, observant sa réaction. « Elle m’a fait découvrir le plaisir sur son balcon, avec la mer en fond sonore. »Ses hanches se soulèvent légèrement, comme pour s’offrir davantage. « Et… ? » murmure-t-il, la voix tendue.« Elle adorait qu’on la prenne par-derrière, par le petit si tu vois ce que je veux dire, elle était très serrée, t’imagines ! » continué-je, le mouchoir traçant des cercles autour de son sexe. « Sur son canapé en cuir, en me disant de ne pas me retenir. » Un gémissement étouffé s’échappe de ses lèvres. Il éclate de rire, mais ses yeux restent fixés sur le mouchoir, sur mes gestes. « Putain… » murmure-t-il, la voix rauque. « Continue. T’es Shaytan ! »Il me fixe, les yeux brillants d’excitation, et sans un mot, sa main se referme autour de sa hampe. Il commence à se masturber lentement, offrant un spectacle inoubliable : ses doigts glissent le long de son sexe luisant, étalant le précum qui perle qu’il mélange à sa salive, tandis que son autre main se crispe sur ses testicules. Son torse se soulève par à-coups, au rythme de ses mouvements, et un gémissement sourd s’échappe de ses lèvres.« Mes mains… » murmuré-je, la voix rauque. « Pas sur ton zob, mais ailleurs ? »Il me regarde, dubitatif, comme s’il pesait le pour et le contre. « Ailleurs… oui, » finit-il par dire, la voix tendue. « Mais pas mon zob. Ni mes fesses. »Je hoche la tête, un sourire aux lèvres, et pose une main sur son torse. Ses muscles frémissent sous mes doigts. Je commence par effle ...
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