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Rémi sans famille. Fin.

Publié par : lilian31 le 07/03/2026
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Les yeux au plafond, lumière éteinte.- ça fait quoi?- tant que je me vide les couilles!- tu te dis pas que c'est des malades, qu'ils sont dérangés?- alors là, j'en ai rien à foutre!- et si t'en trouves un autre? On dit bien jamais 2 sans 3!?!?- ou je vais le trouver? A la caserne?- à la caserne, non!.... mais à Paname?- tu veux me payer une pute?- qui a parlé de payer?- ..... Quoi, tu veux me voir baiser le mec de la dernière fois?- j'ai pas envie de regarder, mais............ prendre sa place!- .....oh, toi, t'as trop bu! Allez, dors!Il a raison. Je lui tourne le dos, en position semi fœtale et me dit que j'ai fait le con de trop parler.- Mamadou, pardon!- quoi? T'étais sérieux?- n...no..non!- Lilian, je m'en fiche si t'es pédé! Mais si t'es sérieux....- ...quoi, si je suis sérieux?Il colle franchement sa main sur mes fesses. Pour me tester? Me rassurer? Où il réfléchit?- t'as de belles fesses!- il paraît!- il paraît???Putain Lilian, pourquoi tu réfléchis pas avant de parler?- on te l'a dit en rigolant ou pour de bon?Je ne réponds pas trop vite.Il passe une main sous mon flanc et un bras contre ma poitrine pour me serrer contre lui. Je ne réagis qu'en respirant plus fort. Et je sens mon cœur battre la chamade.Il me caresse la poitrine et insiste sur mes tétons qui deviennent durs.Il passe une jambe par-dessus les miennes et me fait mettre à plat-ventre sans que j'oppose la moindre résistance.Mes jambes sont coincées entre les siennes et j'entends sa respiration contre mon oreille.- Lilian, je vais te faire mal!- t'as qu'à mettre beaucoup de salive!- y'a mieux!Je vois sa main ouvrir le tiroir du chevet, fouiller, et en ressortir avec un petit sachet.Il se soulève pour retirer son caleçon et je fais de même.- c'est quoi?- du lubrifiant!- c'est pas la première fois que tu dors dans ce genre d'hôtel!- avec un mec, si! Bon alors, tu veux vraiment?Je dégage mes jambes pour confirmer.Je sens qu'il se lubrifie, puis un doigt, ensuite 2 m'ouvrent bien le trou , longuement. Et enfin son gland vient appuyer doucement contre ma fleur.8 mois. 8 mois que je me branle dans les chiottes, avec un doigt dans le cul.Il s'enfonce lentement en s'arrêtant à chacune de mes contractions.Le diamètre, c'est déjà limite.Putain! Il a atteint un deuxième anus ou quoi? La dernière fois que j'ai ressenti la même chose remonte à quelques années. J'ouvre grand la bouche quand il force ce passage et je ne peux retenir un petit cri, autant de douleur que de plaisir.- je continue?Un hochement de tête et plusieurs petites bouffées et- ça y'est, j'ai tout mis!Il était temps! Je n'en voyais plus la fin.Et c'est encore meilleur quand je sens son monstre aller et venir en moi. Lentement, il me fait prendre un plaisir que j'avais oublié.Au bout de quelques minutes, toujours dans le même rythme,- ça va Lilian?- ça va beaucoup mieux! Ça fesait trop longtemps que j'étais au régime!- en tout cas tu cachais bien ton jeu!- j'en ai rêvé depuis que t'as baisé l'autre mec, mais je ne pensais pas que ça arriverait!- t'es content!- j'ai pas l'air?- si je ne te connaissais pas, je t'aurais fait pleurer!- vas-y, te gêne pas!- t'es sûr?- si je te le dis!Et voilà que c'est le lit qui se met à pleurer. Et moi qui me mets à couiner.S'il y a une femme dans une des chambres voisines, elle doit être jalouse. On doit m'entendre bien que j'essaie d'être discret. Même après avoir taché le drap housse.- putain, il faut que je vois sa taille avant que tu débande! Oh l'enfoiré! C'est pas possible! Tu m'as mis tout çà?- vas-y! Dis à tout l'hôtel que 2 mecs viennent de baiser!On invente une histoire à raconter pour la caserne.Quelques semaines plus tard, les soirées sont plus agréables et on peut se permettre de les passer à écouter Franck et sa guitare.Le chétif s'incruste plus facilement parmi nous.- au fait, tu connais "comme ils disent"?- tu te sens concerné?- non mais elle belle!- tu me rassures!Si tu savais!!!!Mon sourire tombe sur le regard interrogateur de Rémi qui le détourne rapidement.On l'écoute jusqu'à la fin de la soirée.On se lève, et Rémi me freine pour me dire - pourquoi tu lui as demandée?- elle me plaît bien! Pas toi?- si, si! Mais tu sais de quoi elle parle?- ben non! Je comprends pas le français! Au fait, t'en as pas marre de rester enfermé dans la caserne, les weekends de perme?- je garde mon fric pour la quille! Je sais pas ce qui m'attend après l'armée. Déjà le chômage, c'est sûr, et les...- les 2 connards? Justement, vide-toi la tête une fois de temps en temps!- tu connais pas ma vie, Lilian!- j'en connais un peu, n'oublie pas!Il déglutit et me dit à demain.Le lendemain matin, on se retrouve dans le gymnase à une cinquantaine. Combat au corps a corps. Je tourne la tête et je croise le regard du chétif. Comme si on s'était parlé, on se met face à face. Première tentative, je fais un vol plané, à ma grande surprise.Quartier libre jusqu'à la gamelle.- tu fais du judo?- j'en ai fait quelques années.Le weekend de la perm suivante approche.- bon Rémi, tu fais un écart pour une fois? Tu sors avec nous?- je sais pas!Pas la peine d'insister.Vendredi midi, après manger, je prends une bonne douche pour enlever la transpiration du matin. Une fois changé, je pars rejoindre les copains de virée et je me fais accoster par le chétif judoka.- c'est bon, je viens avec vous! Combien il faut? 200 balles, c'est bon?- largement!- Lilian je connais pas Paris!- moi à peine, mais t'en fais pas!- quoiqu'il arrive on sépare pas, c'est pour toi que j'ai accepté, pas pour les autres!- .... d'accord! On part ensemble, on revient ensemble. Allez, on va faire quelques parties de tarots en attendant. Tu viens?On prend notre repas du soir et on file à Paname. Un bar par-ci, une buvette par-là, et on pose nos culs sur un banc dans le jardin des Tuileries.- putain, il lui arrive quoi au chétif? C'est la première fois que je le vois rigoler!- ça fait longtemps que je me suis pas amusé comme çà!- et combien de fois je t'ai dit de venir avec nous?Un des copains va faire un peu de place pour les bières suivantes contre un arbre. Il se penche comme s'il voulait voir sous les branches, puis nous fait signe de le rejoindre sans bruit. Un peu plus loin, dans la pénombre, un jeune fesait plaisir à un plus vieux, a genoux.- et avale tout, surtout!Il les a coupés dans l'action et on s'en va tranquillement, sur les Champs-Elysées. Une bière, puis une autre à emporter.- qu'est-ce qu'il a? Pourquoi il tire la gueule?- ça va, Rémi?- ça va, ça va!- on dirait pas!- allez, laisse tomber, il va nous gâcher la soirée, il nous reste qu'une heure avant le retour!- passez devant, les gars, on vous rejoint!- non, vas-y!- de quoi? On est venu ensemble, on repartira ensemble!Il retient un sanglot. Je cherche du regard un endroit où on peut s'asseoir et discuter. Je vois un petit parc un peu plus bas, au milieu de l'avenue, mais en arrivant, les bancs sont pris. J'entraîne mon pote de nouveau aux Tuileries, mais il se fige devant l'entrée, le regard en direction de l'endroit où on avait vu les 2 mecs.- allez, viens, ils ont dû partir! Et de toute façon qu'est-ce que tu risques. On retrouve un banc libre.Quelques gorgées de bière, quelques coups d'œil toujours dans la fameuse direction et il se met à sangloter. Je fais des ronds de la paume de la main sur le haut de son dos.- tu crois qu'une pipe peut durer aussi longtemps? Alors tu sais pas ce que c'est!Et il se met vraiment à chialer. Mais qu'est-ce que j'ai encore dit?Il se calme au bout de longues minutes.- si tu veux me parler, je t'écoute! Tu sais que je n'ai rien raconté de ce que tu m'as dit! Quand on a dormi dans le même sac de couchage presque à poil? Un mélange de sanglot et de rire lui échappe.- on se retape une autre bière?- d'accord! On revient à la Concorde et je vois une petite buvette juste avant le pont. 2 bières et on s'assoit sur les marches qui mènent au quai.- allez, vide ton cœur!La tête baissée il finit par lâcher:- un jour mon demi-frère m'a obligé à le sucer!- ........... d'abord c'est pas ton frère, c'est le fils du mari à ta mère!Putain! Il a plus de problème que je ne croyais. Et je ne sais pas comment le réconforter.3 ou 4 autres bières entrecoupées de sanglot, puis une cinquième.- mon gars, je serai bien content de te vendre tout mon stock, mais là tu devrais ramener ton copain à la caserne!- oh putain! On a raté le train! Vous savez pas où y'a un hôtel pas cher? - vas voir du côté de Pigalle, République, ou en périphérie. Pas dans ce coin. Et ces 2 là, c'est pour moi!- merci, merci, monsieur!Par chance il me reste encore pas mal du fric que j'avais trouvé, et en plus on venait de recevoir la solde.- allez, enlève tes fringues et couche toi!- mais y'a qu'un lit!?!?!?- et alors? T'aurais préféré un sac de couchage?Et un autre léger sourire.- allez, tchin-tchin. Après, y'en a plus!Il met du temps à boire sa bière, les yeux rivés au plafond.- à quoi tu penses encore?- à ce qui m'attend après l'armée!- t'as encore 2 ou 3 mois po ...

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