Le premier homme s’approcha, son sexe dressé et veiné de colère. Je restai à genoux, les mains posées sur mes cuisses, la bouche entrouverte comme Isabella me l’avait ordonné. Il n’y eut ni douceur ni hésitation—juste une main qui s’enroula dans mes cheveux, tirant ma tête en arrière avant de me forcer à avaler son membre d’un coup sec. Ma gorge se contracta, mes yeux s’emplirent de larmes, mais je n’eus pas le temps de m’adapter. Il commença à me marteler le visage, son bassin claquant contre mes lèvres à chaque poussée, sa queue raclant le fond de ma gorge comme si j’étais un trou sans valeur.« Putain, tu suces comme une chienne en chaleur, » grogna-t-il, sa voix rauque et méprisante.Je ne pouvais même pas répondre. La salive dévalait sur mon menton, mêlée à des filets de pré-sperme âcre qui collaient à ma langue. Mes mains tremblaient, mais je les gardai en place, obéissant. Quand il se retira enfin, ce fut pour me cracher au visage avant de passer à mon autre orifice. Deux doigts épais s’enfoncèrent dans mon cul sans préavis, étirant brutalement les parois encore sensibles de la dernière fois. Je serrai les dents, un gémissement étouffé s’échappant de ma gorge. « T’es déjà bien ouvert pour une petite salope, » ricana-t-il en crachant sur son propre sexe avant de me pénétrer d’un coup.La douleur fut blanche, fulgurante. Mes ongles s’enfoncèrent dans mes paumes, mes orteils se recroquevillèrent. Il n’y eut aucune clémence—juste des coups de reins brutaux, son bassin cognant contre mes fesses à chaque thrust, son sexe me labourant comme si j’étais un jouet jetable. « Vas-y, pleure, ça m’excite, » murmura-t-il en accélérant le rythme. Et je pleurai. Des larmes silencieuses, humiliantes, qui coulaient sur mes joues tandis que mon corps, traître, commençait à réagir. Une chaleur honteuse s’alluma dans mon ventre, une pression qui montait malgré la souffrance. doigts qui m’écartelaient, des mots qui m’humiliaient, des crachats qui atterrissaient sur mon dos, mes cheveux, ma nuque. « T’es qu’un trou à bite, hein ? » « Montre-nous comme t’aimes ça. » « Gémis, petite pute. » Leurs voix se mélangeaient, leurs odeurs aussi : sueur, cuir, alcool, et cette odeur âcre de sexe qui collait à ma peau.Puis lui arriva.Un grand Black, large comme une armoire, la peau luisante sous les lumières ambrées. Son sexe était… monstrueux. Épais, long, veiné, la tête déjà luisante de pré-sperme. « À genoux, » ordonna-t-il d’une voix grave qui résonna dans ma poitrine. Je tremblais en obéissant. Il ne me pénétra pas tout de suite. Non, il prit son temps. Un doigt d’abord, puis deux, m’ouvrant avec une lenteur sadique, me préparant comme si j’étais une poupée de chair qu’il allait briser. « Tu vas hurler, » murmura-t-il, presque amusé. « Et tu vas adorer ça. »Quand il s’enfonça enfin, ce fut par à-coups, centimètre après centimètre, me forçant à m’adapter à sa taille. « Respire, » grogna-t-il en me tenant par les hanches, ses doigts s’enfonçant dans ma chair. Je hurlai. Pas de douleur—pas seulement de douleur. Quelque chose d’autre, de bien plus terrifiant : du plaisir. Une vague brûlante qui montait en moi, inexorable, tandis que son sexe me remplissait, me possédait, comme aucun autre avant lui. « Putain, t’es serré comme une vierge, » haleta-t-il en commençant à bouger.Et puis sa main se referma sur ma gorge.Pas assez pour m’étrangler—juste assez pour me rappeler qui commandait. « Jouis, » ordonna-t-il. « Maintenant. »Mon orgasme me frappa comme un train. Un cri rauque déchira ma gorge, mon corps se cambra, et je sentis mon sperme jaillir en jets chauds sur mon ventre, mon torse, mes cuisses. « Bon chien, » gronda-t-il en accélérant ses coups de reins, son sexe me martela ...
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