Sa voix tremblait, et un frisson secoua tout son corps. Il me fixa, puis regarda Leilo, comme s’il cherchait un dernier appui, une dernière autorisation avant de lâcher prise.Je posai ma main sur son épaule, la pressai doucement, en silence. Mon pouce caressa la peau tendue de son cou, son pouls battait si fort que je le sentais vibrer sous ma pulpe. Je plongeai mes yeux dans les siens et lui murmurai simplement :— Alors… laisse-toi aller… on est là… vas-y…Un long soupir lui échappa, presque un gémissement. Ses hanches se mirent à bouger légèrement, ses doigts glissaient maintenant à un rythme plus rapide, plus urgent, comme si son corps entier cherchait ce soulagement ultime qui le déchirait de l’intérieur.Leilo, encore à genoux, le regarda longuement. Son sexe, toujours gonflé de désir, reposait contre sa cuisse, luisant de précum, encore décalotté. Puis, avec une infinie douceur, il posa sa main sur l’épaule de Yanis.- Allez… tourne-toi… souffle… laisse-toi faire… murmura-t-il d’une voix grave et chaude, presque rassurante.Yanis cligna des paupières, un frisson passa sur sa nuque. Il resta immobile, ses doigts toujours serrés autour de son sexe. Il déglutit, sa gorge nouée, puis souffla d’une voix incertaine, rauque et brisée :- Mais… mais tu… tu vas faire quoi, là… ?Leilo se pencha vers lui, posa son front contre le sien, leurs lèvres presque jointes.- T’inquiète pas… je veux juste… te sentir… je veux juste toi… laisse-moi faire… je te promets… murmura-t-il, sa voix grave mais teintée d’une douceur animale.Yanis inspira profondément, ferma les yeux quelques secondes. Puis, comme dans un abandon, il se coucha lentement sur le dos, ses bras le long du corps. Son sexe était complètement dressé, la hampe sombre et épaisse jaillissant au-dessus de son pubis rasé, la peau parfaitement lisse et dégagée par sa circoncision, le gland large, violacé, brillant de désir. Son regard passait de Leilo à moi, inquiet mais soumis, comme s’il attendait qu’on le guide.Leilo se pencha alors, posa ses lèvres sur les siennes, un baiser court, presque chaste, juste un contact chaud et rassurant. Puis il descendit sur son cou, y posa quelques baisers lents, avant de remonter vers son oreille, où il murmura d’une voix tremblée :- T’es tellement beau… tellement… putain… j’vais devenir fou avec toi…Il se redressa légèrement, son regard brûlant fixé sur lui. Lentement, il baissa la tête, fit glisser sa langue sur son torse, traça un sillon humide jusqu’à un téton brun qu’il mordilla doucement. Yanis gémit faiblement, sa poitrine se souleva sous la sensation. Leilo poursuivit, lécha l’autre téton, puis descendit encore, sa langue effleurant la ligne dure de ses abdominaux, s’arrêtant un instant dans le creux du nombril. Il poursuivit son chemin, vint lécher la base de son sexe, puis ses testicules lourds et pleins qu’il fit rouler dans sa bouche avec une lenteur délicate. Yanis, les yeux fermés, haletait, ses mains crispées sur le drap.Puis il se repositionna et pris une longue inspiration, ses épaules frémirent légèrement. Il attrapa la base du sexe épais de Yanis, le guida vers lui. Je remarquai alors, dans le halo jaune de la lampe, la peau parfaitement lisse du gland violacé, large et circoncis. Il posa l’extrémité contre son anus, à peine entrouvert pour l’accueillir. Il resta immobile quelques secondes, ses paupières frémissantes, son souffle court.- Oh… putain… souffla-t-il, presque pour lui-même. T’es… t’es énorme… c’est… c’est un putain de mandrin que t’as là… Ça va être le pied…Il commença à descendre, très lentement. Son visage se crispa sous la sensation, sa bouche entrouverte laissait échapper des petits gémissements irréguliers. Ses mains se posèrent sur le torse de Yanis, ses doigts s’agrippant à sa peau brune pour garder l’équilibre. Il s’arrêta plusieurs fois, reprenant son souffle, ses cuisses tremblaient, son ventre se contractait sous l’effort et l’intensité de la sensation.Yanis, lui, restait immobile, figé sous lui, mais son regard était devenu plus trouble, embrumé de désir. Ses mains se posèrent sur les hanches de Leilo, l’effleurant d’abord avec hésitation, puis le tenant plus fermement, ses pouces caressant la ligne tendue de ses obliques.- Yallah… yallah… murmura-t-il soudain, sa voix rauque vibrant dans sa gorge. C’est… c’est bon… wallah c’est bon… putain… j’crois… j’crois que j’vais devenir fou… c’est la première fois… oh putain… c’est la première fois que je fais ça…Leilo gémit à cette phrase, un son guttural, presque animal, qui monta de sa poitrine. Il s’enfonça encore un peu, centimètre par centimètre, son corps tout entier tremblait, son sexe dur et luisant reposait contre le ventre de Yanis, plaqué par la posture. Son visage était tendu d’un plaisir brûlant et d’une douleur exquise mêlés. Ses yeux mi-clos brillaient d’une lueur trouble, presque suppliante.- Oui… oh oui… prends-moi… défonce-moi… putain j’suis ta femelle ce soir… gémit-il, sa voix brisée, presque en larmes.Yanis grogna, son visage crispé, ses sourcils froncés, son regard noir plongé dans celui de Leilo. Puis, d’un coup, à ma surprise, il s’embla se déchaîner. Il lui répondit, sa voix gutturale résonnant dans sa poitrine :- Tu l’sens là ? Hein ? Tu l’sens mon zob de Marocain… c’est ça que t’aimes hein… c’est du solide… c’est fait pour… pour te remplir… putain…Puis ses reins commencèrent à bouger sous lui, d’abord de petits mouvements prudents, puis plus amples, plus puissants. Il prit un rythme lent et profond, ses hanches roulant avec force, chaque poussée faisant implorer Leilo plus fort. Celui-ci se cambrait sous la sensation, sa bouche ouverte laissait échapper des cris éraillés, sa nuque rejetée en arrière. Les mains de Yanis glissèrent sur ses hanches, agrippant sa taille avec plus de fermeté. Il accéléra peu à peu, ses mouvements devenant plus rapides, plus saccadés, chaque coup de rein faisant claquer leurs corps avec un bruit mat et humide.Leilo sanglotait presque sous lui, sa voix brisée répétait :- Oui… oh oui… encore… plus fort… t’arrête pas… défonce-moi… putain t’es… t’es un dieu…Yanis, haletant, transpirait à grosses gouttes. Ses reins battaient comme un piston, inlassables, son visage crispé sous l’effort, ses yeux brûlants de fierté et de plaisir mêlés.- T’aimes hein… t’aimes sentir mon zob… regarde-moi… regarde-moi… c’est du marocain ça… c’est fait pour remplir… pour baiser fort… souffla-t-il, sa voix rauque traversée d’un grondement guttural.Leilo cria son nom, un cri brisé, presque un sanglot d’extase. Les coups de reins de Yanis devinrent plus puissants, presque violents, il lui arrachait un cri à chaque impulsion, son corps tout entier tressaillait sous la force de ces assauts. C’était un vrai rodéo, Leilo complètement projeté en hauteur sous les assauts dantesques de Yanis, faisant apparaître son sexe dressé, presque sanguinolant d’excitation, pour venir se réempaler brusquement et jusqu’à fond, le faisant rugir de plaisir. J’étais subjugué par la résistance de ce garçon...Puis, dans un dernier coup de reins brutal, un sursaut encore plus violent, comme un ultime spasme de force, il le pénétra jusqu’à la garde. Leilo poussa un cri rude, son corps tout entier se tendit, ses hanches se mirent à trembler de spasmes violents. Yanis gémit dans un râle puissant, son sexe vibrant en lui, son sperme jaillissant en longues pulsations brûlantes, éjaculations qu’il accompagnait encore à force de coups de reins.Puis Leilo s’effondra sur son torse, haletant, tremblant, ses bras entourant ses épaules, son front collé contre le sien, ses cheveux mouillés gouttant sur sa peau brûlante. Yanis ferma les yeux, un sourire de pur abandon passa sur ses lèvres, ses mains glissèrent lentement sur le dos de Leilo, le maintenant contre lui dans un silence presque sacré.Un souffle passa sur ses lèvres, grave, mais finalement tendre à la fois :- Putain… c’était… c’était fou… j’savais… j’savais même pas qu’on pouvait… que ça pouvait faire ça…Il se tut un instant, son regard passa de Leilo à moi, puis revint sur Leilo, brûlant d’un mélange d’orgueil, d’ironie et d’une tendresse un peu rude. Un sourire en coin étira ses lèvres, découvrant ses dents blanches, et il murmura d’une voix plus grave, presque provocante, mais sans dureté :- alors… c’était comment… de se faire enculer… par un Marocain ? Hein… dis-moi… t’as aimé… j’suis sûr que t’as aimé… je suis certain que tu aimes ça, je l’ai vu dans ton regard... Tu vas me supplier maintenant pour que je te rebaise une prochaine fois.J’étais sidéré encore une fois par son vocabulaire et le ton employé que je ne soupçonnait absolument pas de sa part...Ses yeux brillaient d’une lueur nouvelle, une assurance tranquille mêlée d’un trouble encore présent, et ses doigts se refermèrent un instant sur la hanc ...
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