Chers amis. Je suis heureux que "Voyage en side car au Maroc" plaise beaucoup. Mais nombreux sont ceux qui me demande la suite de "Plongées sur Hyères. Voici donc la suite avc ce Plongées sur Hyères 15. Peut-être serait-il utile pour vous remettre dans le contxte de parcourir les épisodes précédents. Bonne lecture :Le rendez-vous était fixé à vingt-et-une heures trente, directement sur notre petit zodiac amarré au bout du ponton. La nuit était douce, presque sans vent, et la mer clapotait doucement contre les coques. Leilo était déjà là lorsque j’arrivai. Il était assis sur la banquette arrière, la lampe frontale posée à côté de lui. Il portait son minuscule slip blanc, celui qui lui allait presque trop petit et ne cachait rien de ses hanches ni de la ligne fine de son ventre. Je voyais la forme nette de son sexe, barré en travers, saillant à travers le tissu tendu.Je retirai mon long tee-shirt, révélant à mon tour mon petit slip jaune clair, moulant étroitement mon bassin, épousant la base de mon ventre, laissant mes cuisses libres sous la brise tiède du port. Mon sexe y dessinait une forme dense et douce, légèrement décalée sur le côté, sans provocation mais sans dissimulation non plus. Je m’assis près de lui, nos cuisses se frôlèrent légèrement, et nous échangeâmes un sourire silencieux.Yanis arriva enfin, un peu essoufflé, son sac en bandoulière. Il portait un sweat noir à capuche et son éternel bermuda ample. Lorsqu’il posa le pied sur le zodiac, son regard passa rapidement de moi à Leilo, puis s’arrêta, stupéfait, sur nos slips. Ses yeux s’écarquillèrent légèrement, ses sourcils se haussèrent. Je vis la pulpe de ses doigts se crisper sur la bretelle de son sac.- Euh… vous… vous plongez comme ça ? C’est vos maillots de bain ou des slips ? demanda-t-il, la voix hésitante.Leilo eut un petit rire bref, grave, qui fit vibrer son torse brun sous la lumière diffuse de la lampe frontale.- Comme ça ? Tu veux dire… dans nos slips de minets ? ricana-t-il en tirant l’élastique de son propre maillot blanc, découvrant un instant la naissance brune de ses poils pubiens et laissant deviner un peu plus, presque le haut de son sexe.Je souris à mon tour et tapai légèrement sur mon slip jaune clair.- Regarde-moi… jaune poussin… On dirait un type qui veut vendre des glaces sur la plage. Mais bon… au moins, c’est honnête… on cache pas grand-chose.Leilo renchérit, un sourire en coin, la voix basse et moqueuse :- Et puis… c’est pratique… Avec ce qu’on a dedans, on aurait du mal à tout faire rentrer dans un short normal.Je ris doucement, secouant la tête.- Parle pour toi… Avec ton slip blanc qui moule tout comme un emballage sous vide, je me demande comment il tient encore sans craquer. Et toutes les façons on plonge toujours à poil en apnée de nuit.Yanis baissa aussitôt les yeux, ses joues s’empourprant légèrement sous la lumière. Ses mains jouaient nerveusement avec le cordon de son bermuda. Il resta silencieux quelques secondes avant de murmurer presque pour lui-même :- Nus… vraiment… ? Vous plongez… tout nus ?Leilo se pencha vers lui, posa sa main sur son avant-bras, la pressa doucement. Sa voix était grave, chaude, rassurante.- Oui. Une fois sur place. C’est notre tradition… la nuit, personne ne nous voit. De toutes les façons on est entre hommes, non ? On est tous faits pareils.Et crois-moi… c’est un truc que tu n’oublieras jamais. Mais… si tu préfères garder ton maillot, tu pourras. Personne ne te forcera. Ici, on est libres.Yanis resta figé, le regard perdu sur l’eau noire. Ses épaules étaient légèrement rentrées, comme pour se protéger. Ses cheveux très frisés, encore humides de la douche, formaient un halo sombre autour de son visage, presque comme un « sfumato »... Il releva les yeux vers nous, brièvement, puis les baissa de nouveau.Pour détendre l’atmosphère, je donnai un léger coup de genou dans la cuisse de Leilo.- Fais gaffe quand même… si ton machin continue à gonfler comme ça avant même d’être dans l’eau, tu vas effrayer le pauvre gamin.Leilo me lança un sourire moqueur, puis baissa les yeux vers mon slip jaune.- Et toi, avec ton jaune citron qui moule ta queue comme un emballage cadeau, c’est pas mieux… On dirait que tu vas nous offrir ta bite en offrande ce soir.Yanis eut un petit rire nerveux, presque inaudible, mais je vis ses épaules se détendre légèrement. Il inspira profondément et posa son sac à ses pieds, ses mains encore tremblantes. Son regard passa furtivement sur nos slips moulants, et je perçus dans ses pupilles sombres un mélange d’embarras, de curiosité et de trouble qu’il s’empressa de cacher en fixant l’horizon.Leilo lui lança enfin, d’une voix grave, basse, chaude :- Allez… tu verras. Ce sera… magnifique.Le zodiac ralentit avant de stopper sur zone, dérivant doucement sous la brise légère. Leilo lança l’ancre, le geste précis, la corde filant entre ses mains brunes. Le clapotis régulier contre la coque emplissait le silence. J’allumai ma lampe frontale et la posai près de moi. Nous restâmes un instant sans parler, respirant l’odeur fraîche de l’eau noire autour de nous.Sans un mot, Leilo attrapa son slip blanc sur ses hanches et le fit glisser d’un coup sec. Son sexe en jaillit, libre, reposé mais dense, pendant mollement entre ses cuisses. Il le secoua légèrement, naturellement, comme pour le dégourdir. Je fis de même, retirant mon slip jaune clair, sentant l’air tiède de la nuit courir sur mon sexe et mes cuisses, un frisson me traverser.Yanis nous regardait, immobile. Il était toujours assis sur la banquette, son slip noir encore en place. Ses yeux passaient de moi à Leilo, puis se figeaient sur nos ventres nus, nos hanches, nos sexes libérés, comme s’il était incapable de détourner le regard. Sa gorge se serrait à vue d’œil.Leilo le fixa, un petit sourire en coin, et lança d’une voix grave, moqueuse mais sans méchanceté :- Quoi ? C’est nos bites qui te subjuguent comme ça ? Avoue… t’en as jamais vu d’aussi belles, hein ?Puis, éclatant d’un rire bref, il attrapa son sexe à pleine main et le secoua légèrement presque devant ses yeux, le faisant tressauter contre ses cuisses.Je ne pus m’empêcher d’éclater de rire à mon tour. Mon rire se mêla au sien, résonnant dans l’air tiède de la nuit. Leilo me jeta un regard complice, ses yeux brillaient d’un mélange de tendresse, d’excitation et de provocation tranquille.Yanis baissa aussitôt la tête, un sourire timide, presque honteux, passa sur ses lèvres. Je vis pourtant ses joues se teinter d’ombre, ses oreilles devenir rouges dans la lumière de la lampe. Ses mains jouaient nerveusement avec l’élastique de son slip, qu’il n’osait toujours pas retirer.Il releva enfin les yeux vers nous. Son regard était un mélange de gêne, de trouble et d’admiration qu’il ne savait plus cacher. Je sentis alors un frisson de désir me traverser le ventre, un désir calme et profond, presque tendre.Leilo reprit d’une voix plus douce, grave et chaude :- Allez… déstresse. Y’a que nous ici, on est entre hommes. Et y que la mer.Je posai ma main sur l’épaule de Yanis, sentant la chaleur tremblante de sa peau sous mes doigts. Il inspira longuement, son torse brun se souleva, et je sentis son corps s’ancrer peu à peu à la nuit.- Détend toi, mec…Leilo, toujours nu, son sexe pendant calmement entre ses cuisses, se pencha vers Yanis. Son sourire s’était adouci, son regard était sérieux cette fois, presque grave.- Écoute, dit-il d’une voix basse, chaude, si ça te gêne… tu peux garder ton slip. On s’en fout, tu sais. Personne ne te jugera. On veut juste que tu sois bien avec nous.Je restai silencieux à côté, observant Yanis. Ses yeux passaient à nouveau alternativement de Leilo à moi, puis se posaient sur l’eau noire qui s’étendait tout autour. Je voyais sa gorge se serrer à chaque respiration. Ses mains tripotaient encore l’élastique de son slip noir, le tirant nerveusement avant de le relâcher. La lumière de la lampe frontale projetait sur son torse fin et brun une lueur dorée, découpant la ligne tendue de ses clavicules, la courbe douce de ses pectoraux encore adolescents.Il resta immobile un long moment, comme s’il pesait chaque mot avant de le dire. Puis, soudain, il releva la tête, planta son regard sombre et brûlant dans celui de Leilo. Ses pupilles brillaient d’une lueur fière, presque provocante.- Ça me gêne pas, lança-t-il d’une voix plus grave que je ne lui connaissais pas. Un zob de Marocain… ça vaut bien celui d’un Franzaoui ou d’un Italien, non ?Sa phrase claqua dans la nuit comme un coup sec. Leilo eut un petit rire grave, approbateur. Moi, je souris en silence, admirant sa bravade. Pour le mettre à l’aise, nous détournâmes tous deux le regard. Je fixai la mer bleu nuit. Leilo vérifiait déjà ses sangles de palmes, le visage tourné vers l’horizon.J’entendis alors Yanis bouger derrière nous. Il posa son sac sur la banquette, fit glisser ses pouces sous l’élastique de son slip, et resta un instant immobile, figé. Puis, lentement, il descendit son maillot le long de ses hanches et de ses cuisses. Il nous tourna le dos, comme pour préserver sa pudeur. Ses fesses apparurent sous la lumière dorée, hautes, rondes, musclées malgré sa silhouette fine. Sa taille était très étroite, ses hanches serrées, s ...
... Log in to read the end of this erotic story | 100% free registration
This site is reserved for a MAJOR public. It contains images and texts of a sexual nature that may offend certain sensibilities. Please leave if you are a minor.
U.S.C. 2257 Record Keeping Requirements Compliance Statement
Yes, I am over 18 years old ! No, I'm a minor

