Chers amisIl est vrai, j'avais levé le pied sur cette série.Je reprends donc, à la demande de nombreux de mes lecteurs la suite.Pour ce qui prenne l'histoire au pied levé, je leur conseille de relire les premiers épisodes, car, sans contexte, l'histoire ne sera pas logique.Il baissa de nouveau les yeux, ses cils projetant une ombre sur ses pommettes rougies, et serra sa canette entre ses mains comme s’il avait peur de ce qu’il venait de dire. Puis, sans relever la tête, il murmura, dans un souffle à peine audible :- Voilà pourquoi… pourquoi tu me rends fou… pourquoi je te trouve… terriblement beau.Je restai silencieux un long moment après ses mots. Sa voix, encore vibrante de timidité et de désir mêlés, résonnait comme un souffle brûlant. Je baissai les yeux sur mes mains posées à plat sur la table, cherchant mes mots. Mon cœur battait fort, irrégulier, dans ma poitrine.Je pris une inspiration lente, puis je montais le regard vers lui. Il me fixait, immobile, sa canette toujours serrée entre ses doigts, son sexe identique, ses épaules nues un peu rentrées, comme s’il s’attendait à être rejeté.Je lui dis d’une voix basse, grave, un peu rauque :- Merci… merci de me dire tout ça. Je crois… je crois que personne ne m’a jamais regardé comme ça… comme tu me regardes, toi. Et… je te trouve beau, Leilo. Beau… et vivant. À en crever.Il eut un léger sursaut, comme si mes mots l’avaient frappé au ventre. Ses yeux brillèrent aussitôt, un trouble immense y passa, et un sourire timide s’étira sur ses lèvres. Il baissa la tête, un peu gêné, avant de relever les yeux vers moi, ses cils encore tremblants.- Tu… tu crois vraiment ce que tu dis ? demanda-t-il d’une voix hésitante, presque enfantine.- Bien sûr que je le crois, répondis-je en le fixant. Regarde toi… regarde comme tu es… comme tu es beau, là, devant moi… Ton corps… ta peau… ton regard… Tout est… vivant. Tu dégages quelque chose de… de pur et de brûlant à la fois.Il resta muet un instant, puis je le vis se mordiller légèrement la lèvre inférieure avant de souffler, un peu plus vite :- Moi… j’ai jamais pensé être beau. Enfin… tu sais… au lycée, j’étais le petit maigre… celui qui nageait bien, oui, mais… je sais pas… je me trouvais trop sec, trop… trop gamin. Et puis… avec toi… je sais pas… j’ai l’impression d’être… vraiment un mec. Un vrai. Comme si… comme si tu me voyais comme j’aimerais être vu…Je sentis ma poitrine se serrer. Je me levai doucement, contournai la table et posai ma main sur sa nuque. Je sentis la chaleur de sa peau sous mes doigts. Il leva la tête vers moi, ses yeux brillants et humides. J’approchai mon visage et murmurai contre ses lèvres :- Tu es un homme, Leilo. Un vrai. Et tu n’as pas idée à quel point je te désire…Il ferma les yeux un instant, inspira profondément, puis les rouvrit, son regard brillant d’une lumière nouvelle, à la fois timide et pleine d’une assurance encore fragile.- Quand tu me prends… j’ai jamais eu aussi envie de quelqu’un. Jamais. T’es tout ce que je désirais… même si je savais pas encore que je te désirais.Je sentis un frisson me parcourir, des épaules jusqu’au bas-ventre. Je restai silencieux après ses mots. Sa voix, grave et tremblante, vibrait encore dans l’air chaud de la cuisine. Mon regard s’était perdu sur la courbe de son épaule, sur la lumière qui dessinait sa clavicule, mais en réalité je ne voyais plus rien : je ne sentais que cette brûlure qui montait en moi, lente et profonde.Je pensai à lui, un peu plus tôt, dans le local technique. Son corps cambré, offert, la sueur qui coulait le long de son dos, son odeur mêlée d’huile, de sel et de chaleur… Un vertige me saisit. Mon ventre se contracta et mon sexe, qui s’était un peu calmé, se redressa à nouveau, gonflé d’un désir presque douloureux. Je fermai un instant les yeux, cherchant à reprendre le contrôle de ma respiration.Il me regardait. Je sentis son regard glisser sur moi, s’attarder sur mon torse, puis descendre lentement vers mon ventre, vers mon sexe demi-dressé. Ses pupilles se dilatèrent légèrement. Il posa sa canette sur la table, se pencha en avant, posant ses coudes sur ses genoux. Son sexe à lui, à demi dressé également, reposait sur sa cuisse brune. Ses testicules pendaient bas,. Je vis un frisson parcourir la peau fine et plissée de son scrotum.Il inspira, sa poitrine se soulevant, puis murmura, d’une voix plus grave que je ne lui connaissais pas encore :- Tu… tu penses encore à tout à l’heure, hein ?Je relevai les yeux vers lui sans répondre. Mon silence était assez clair. Il sourit, un sourire timide et brûlant à la fois, et continua, la voix voilée :- Dis-moi… dis-moi ce que tu ressens, là… maintenant…Je laissai échapper un souffle tremblé. Je le regardai, la bouche entrouverte, puis murmurai, d’une voix basse, plus rauque que je ne l’aurais voulu :- Je deviens fou… Je n’arrive pas à enlever de ma tête… l’image de toi… tout à l’heure… ta peau… ton odeur… tes fesses… ouvertes sous ma main… Je… j’ai envie… j’ai envie de toi… partout. J’ai envie de… de te goûter… de te prendre… encore… j’ai envie… de t’adorer.Il eut un léger sursaut. Ses cuisses se resserrèrent un instant, comme si un frisson de plaisir le traversait. Puis il se leva sans un mot, fit le tour de la table, et vint se placer entre mes cuisses ouvertes. Son sexe, maintenant complètement dressé, se balançait légèrement devant moi. Il posa ses mains sur mes épaules, baissa la tête vers moi, et murmura d’une voix grave, encore tremblante :- Moi aussi… j’ai envie… J’ai envie de toi… J’ai envie de… de goûter ta peau… ta sueur… j’ai envie… que tu me prennes… encore… j’ai envie de te prendre aussi… J’ai… j’ai envie qu’on se donne tout… tout ce qu’on a.Je restai un instant immobile, le souffle court, sentant la chaleur de son sexe frôler mon torse nu. Je posai mes mains sur ses hanches, les serrai doucement. Il gémit bas, un petit son rauque, et je sentis son sexe tressaillir contre ma poitrine.Je plongeai mon regard dans le sien, et dis simplement, d’une voix grave et basse :- Viens… on va dans la chambre…Il hocha la tête. Sa main glissa dans mes cheveux, ses doigts caressant ma nuque avec lenteur. Nous nous levâmes ensemble. Nos sexes se frôlèrent un instant, lourds, brûlants, et ce contact fit monter un gémissement intérieur dans ma gorge. Il posa son front contre ma tempe et murmura, un souffle à peine audible :- J’en peux plus… j’ai besoin de toi… maintenant…Nous quittâmes la cuisine. La lumière crue de midi inondait la pièce, découpant nos corps nus en aplats dorés et blancs. Nos sexes dressés balançaient légèrement à chaque pas, nos hanches se frôlaient, nos respirations étaient courtes, précipitées. Je posai ma main dans le bas de son dos pour le guider, sentant sous ma paume la chaleur fine et moite de sa peau.Dans le couloir, nos pas résonnaient doucement sur le carrelage tiède. J’ouvris la porte de la chambre. La lumière y était plus douce, filtrée par les persiennes closes. Il entra le premier. Je le regardai marcher jusqu’au lit, son dos fin, ses épaules bronzées, ses fesses rondes et musclées qui bougeaient légèrement à chacun de ses pas. Un vertige de désir me saisit, plus brûlant encore que tout à l’heure. Je le rejoignis.Je tirai le drap vers le bas. Il se retourna vers moi, ses yeux brillants, le souffle court, et dit d’une voix rauque, brisée :- Tête-bêche… j’en ai envie… j’ai envie de toi… partout…Je ne répondis pas. Je l’attirai simplement contre moi, posai mes mains sur ses hanches, les sentis frémir sous mes doigts, puis l’embrassai longuement, profondément. Son sexe dur se pressa contre mon ventre, je sentis la chaleur moite de sa peau, la tension nerveuse de ses abdominaux sous mes paumes. Son souffle court effleurait ma joue. Sa bouche avait un goût mêlé de sel et de bière, et je m’y abreuvai, lentement, jusqu’à sentir son corps entier vibrer contre le mien. Ses doigts s’enfoncèrent dans ma nuque, m’agrippant comme pour s’ancrer à moi, comme s’il avait peur que je disparaisse.Puis nous nous couchâmes sur le lit, nous plaçant en tête-bêche. L’air tiède nous enveloppa aussitôt. Je sentis son souffle chaud frôler mon sexe, déjà gonflé, vibrant sous l’anticipation. Mon ventre se contracta. J’attrapai la base de son sexe dressé pour l’orienter un peu mieux vers mes lèvres déjà fébriles. Il frémit tout entier. Je caressai la ligne douce et tendue de son flanc, sa peau satinée et brûlante, la courbe fine de sa taille jusqu’à la naissance de sa fesse.Je baissai la tête. Son sexe était là, tout contre mon visage, fièrement dressé, incliné légèrement vers son ventre, le gland gonflé, brillant ...
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