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Mon jeune boy de centre Afrique 4

Publié par : pierre49590 le 05/01/2026
** NEW **

Merci chers amis pour votre engouement !Je suis désolé mais cettte histoire est un roman et je ne peux mettre sur un seul épisode une scène complète. je me vois donc contrait de la tronçonner. Je vais donc terminer cette phase en deux envois afin que vous ayez la scène au complet.Mes doigts glissèrent sur ses abdominaux, où chaque muscle se dessinait avec une netteté presque géométrique, séparé par des sillons légers où la sueur salée et la poussière de la cour s’étaient accumulées. Les reliefs, fermes et bien définis, répondaient à mon toucher comme une partition sous les doigts d’un musicien, chaque ligne traçant un chemin précis, presque sacré. Ma langue descendit ensuite, lentement, comme pour décrypter chaque détail de cette topographie corporelle, chaque creux, chaque saillie, avec une précision méthodique.L’odeur qui s’en dégageait était plus prononcée ici, un mélange complexe où se mêlaient la chaleur de sa sueur fraîche, cette poussière fine et persistante qui semblait faire partie intégrante de sa peau, et cette note profonde, presque tellurique, qui montait de son bas-ventre. Elle évoquait quelque chose de primitif, une essence brute, comme si chaque parcelle de son corps portait en elle l’écho des kilomètres parcourus sous le soleil, des nuits passées à la belle étoile.À chaque effleurement, ses muscles se contractaient par réflexe, comme s’ils retenaient un frisson, et ses hanches esquissaient un mouvement à peine perceptible, comme une invitation silencieuse à approfondir cette exploration. Sa peau, sous ma langue, était à la fois douce et rugueuse, une dualité qui rendait chaque contact encore plus intense.Mon visage se rapprocha de son bassin, et une odeur plus complexe, plus envoûtante, m'enveloppa immédiatement. Ce n'était plus seulement la transpiration salée et minérale de son torse, mais quelque chose de plus profond, de plus viscéral : cette senteur musquée et chaude de son sexe en pleine érection. La peau tendue de sa hampe, parcourue de veines bleutées et saillantes, dégageait une chaleur presque brûlante, tandis qu'une fine pellicule d'humidité faisait luire son gland comme du verre poli. Ses testicules, bien dessinés et légèrement remontés contre la base de son membre, irradiaient une chaleur sourde, presque animale, et leur parfum terreux, mêlé à une pointe acide, se répandait dans l'air à chaque mouvement de sa respiration.Cette odeur, à la fois âpre et douce, évoquait les nuits sans fin sous les cieux africains, où chaque sensation était amplifiée, où chaque détail comptait, où les corps, réduits à leur essence la plus pure, ne connaissaient ni mensonge ni artifice. Je la respirai profondément, comme on s'imprègne d'un souvenir tangible, et je sentis cette chaleur montante, cette excitation palpable, qui semblait faire écho aux battements de son cœur. Chaque inspiration me ramenait à ces instants où tout était plus intense, plus réel, où la nudité des corps sous les étoiles révélait une vérité crue et sans fard.Ma langue descendit lentement le long de son ventre, suivant le sillon sombre qui naissait juste sous son nombril. Les poils, drus et légèrement bouclés, s'épaississaient progressivement, formant une toison dense qui enveloppait la base de son sexe. L'odeur qui s'en dégageait était complexe, presque vertigineuse : une combinaison de sueur cristallisée par les heures de travail sous le soleil, cette note âpre et persistante d'urine qui reste accrochée à la peau après les longues journées sans toilette complète, et ces résidus blanchâtres, traces discrètes de plaisirs passés, qui s'accrochaient aux boucles de sa toison comme une fine poussière salée.L'arôme était brut, sans fard. Il évoquait les corps après l'effort, quand la chaleur et le manque d'eau concentrent les odeurs en une essence primitive. Une odeur qui n'avait rien de désagréable, mais qui était avant tout honnête, celle d'un homme qui vit intensément, sans artifice. Elle montait vers moi en vagues successives, se mêlant à la chaleur de sa peau, comme si chaque particule de cette fragrance portait en elle le souvenir des pistes poussiéreuses, des nuits sous les étoiles, et de cette virilité sans compromis qui ne cherche pas à se dissimuler.Quand ma langue effleura les contours de son pubis, je sentis sous mes papilles la texture légèrement rugueuse de sa peau, le sel de sa transpiration, et ce goût unique, à la fois de terre et animal, qui ne pouvait appartenir qu'à lui. Chaque mouvement de ma langue faisait naître en moi une excitation sourde, presque instinctive, comme si cette saveur me ramenait à des moments où les sens étaient plus aiguisés, où chaque contact, chaque inspiration, avait le poids d'une révélation. Je m'attardai sur les replis de sa peau, explorant chaque centimètre avec une lenteur méthodique, comme on dégage patiemment les strates d'un souvenir précieux. L'odeur enivrante de son corps, mêlée à cette chaleur qui émanait de lui, me submergeait, réveillant des échos lointains de ces nuits où tout était plus vrai, plus intense, où les corps ne mentaient jamais.Son sexe réagissait à chaque contact de ma langue comme un muscle tendu à l’extrême, chaque effleurement déclenchant une réaction presque électrique. Je me souviens avec une netteté absolue de la manière dont il se dressait, presque perpendiculaire à son corps, la peau lisse et tendue sur un réseau de veines bleutées et proéminentes, palpitant visiblement au rythme de ses battements cardiaques. La hampe, ferme et élastique, était parcourue de ces veines saillantes, comme des fils tendus sous une surface de velours sombre.Le gland, gonflé et congestionné, arborait une teinte profonde, un rouge sang foncé tirant sur le violacé, comme si le sang affluait avec une intensité particulière. Une abondante pellicule de precum le recouvrait, luisante sous la lumière tamisée, comme une rosée qui perle sur une surface polie. Cette humidité trahissait une excitation réelle, comme si chaque terminaison nerveuse était à fleur de peau.La cicatrice de la circoncision, nette et régulière, ceignait la base de la couronne du gland. Je m’amusai à la détailler au plus près. Une ligne circulaire, légèrement plus pâle que le reste de sa peau, traçait un sillon précis, témoin d’un geste ancien, probablement rituel. La coupe était parfaite, sans irrégularité ni excès de peau, révélant une pratique chirurgicale ou traditionnelle maîtrisée. Cette marque discrète, mais indélébile, semblait porter en elle l’écho d’une identité et d’une histoire, un sceau invisible mais présent, gravé dans sa chair. Le gland, toujours exposé, apparaissait ainsi plus sensible, réactif aux moindres effleurements, chaque contact y provoquant une réaction immédiate, presque frémissante.Ses testicules, fermes et bien formées, se contractaient par saccades sous l’effet de l’excitation, remontant presque imperceptiblement vers le bassin à chaque frisson qui traversait son corps. La toison dense et bouclée, légèrement humidifiée par la transpiration, épousait la peau comme une seconde couche, accentuant l’impression de tension contenue. Les poils, sombres et frisés, presque crépus, semblaient collés à la base de son sexe, trahissant l’intensité de son état.Ses cuisses, musclées et tendues, laissaient deviner l’effort qu’il déployait pour maîtriser son souffle, comme s’il retenait une énergie prête à exploser. Les fibres musculaires, sous la peau lisse et sombre, se dessinaient avec une netteté presque photographique, chaque mouvement trahissant une lutte intérieure pour garder son sang-froid. On voyait ses muscles se crisper, puis se relâcher par intermittence, comme s’il cherchait à dominer l’urgence de son désir, refusant de se laisser emporter trop rapidement.Son chibre, dressé et vibrant sous l’effet de l’excitation, présentait une veine principale saillante, presque bleutée, qui courait le long de sa hampe comme un sillon profond, trahissant chaque battement de son cœur. La peau, tendue à l’extrême, luisait sous la lumière tamisée, offrant un contraste saisissant avec la toison sombre et drue qui entourait la base. Cette veine, gonflée et pulsatile, semblait tracer une ligne de vie, un chemin visible de son désir intense.Quand ma langue descendait plus bas, effleurant la zone sensible où ses cuisses se rejoignaient, ses hanches esquissaient un mouvement presque involontaire, comme s’il cherchait à prolonger ce contact tout en luttant pour garder une forme de contrôle. Ses bourses, légèrement remontées et fermes sous ma paume, répondaient à chaque effleurement par une contraction discrète, comme si son corps tout entier était tendu vers un équilibre précaire entre abandon et retenue.La peau de son pénis, d’une douceur presque surprenante, glissait sous mes doigts, tandis que la rugosité de ses poils, plus rudes, créait une opposition sensorielle qui renforçait l’intensité de l’instant. Cette dualité entre douceur et âpreté, entre la vulnérabilité de sa peau et la force palpable de son érection, rendait chaque détail d’autant plus frappant.Et puis, il y avait cette cicatrice circulaire, nette et presque imperceptible au toucher. Elle ceignait la base du gland, comme une marque discrète mais indélébile de son passé. Cette trace, à la fois intime et univer ...

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