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Ma vie de jeune hétéro bi à vieux gay cochon

Publié par : grossacatou le 26/10/2026
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Je suis né en 1958 sans cheveux mais la nature a été généreuse sur mes parties intimes.Mes premières années sont plutôt tranquilles. Je vis dans un petit studio avec mes parents dans un quartier populaire du 20 ème arrondissement. Je dors dans le tiroir d'une grande armoire. C'est bien assez grand pour moi. Hormis mes attributs, je suis un petit bébé. Rassurez-vous le tiroir en ouvert. À la naissance de mon frère nous sommes obligés de déménager en banlieue. Le studio est vraiment trop petit. Je dors maintenant dans un lit pliant de camping. Il est vraiment temps de partir. Je suis un pré-ado plutôt timide qui aime jouer avec sa bite. Dès que je suis seul, je la sors et la tripote. Avant 68, parler de sexe est tabou. Mes premières découvertes sont solitaires et secrètes. Je suis intrigué, car j'ai entre mes jambes, un truc qui pend mais grossit et durcit quand je le touche . Plus je le tripote, plus je prend du plaisirs à le tripoter. C'est surprenant mais très agréable. Pourquoi ne m'a t'on jamais rien dit ?. En avançant dans mon adolescence et quelques magasines de cul plus tard, je vais de découvertes en découvertes.Jusqu'à ce qu'un jour , je décide de m'enfermer dans les toilettes, d'enlever mon pantalon. Me voilà le cul à l'air, la queue en liberté. Je comprends à cet instant que ma vie se déroulera les fesses et la bite sans contrainte. Je prend mon sexe en main, et commence ma première branlette, hmmm!! que c'est bon. C'est merveilleux, plus je m'astique la bite , plus ma queue grossit. Pendant que mon anus s'anime aussi en mouillant et en se dilatant, une ouverture sur le futur. Après quelques frémissements et soubresauts, c'est la grande délivrance. Mon sexe bien raide vient d'expulser son doux nectar. je le goûte, c'est bon.Je recommence très souvent, constatant que le plaisir se répète à chaque fois. Il m'arrive d'étaler un peu de sperme sur des gâteaux, du pain ou d'en verser quelques gouttes dans une boisson et d'avaler mes recettes gourmandes. C'est sans doute le début de mon côté salope gourmande sans tabou. Quelques mois passent, la gente féminine m'attire beaucoup et les hommes ne me laisse pas indifférent.Je vis ma vie d'ado sans problème sans savoir que je suis certainement bi. Cette liberté sexuelle se vivait encore en secret. Personne n'en parlait, voir ne pensait pas qu'on puisse aimer les deux sexes. Entre pelles, découverte de l'anatomie féminine et quelques touches pipi bien agréables avec des potes de circonstance, ma vie d'ado suit son cours.Maintenant j'ai tout juste 18 ans, je ne pense qu'aux sexes . Je me branle très souvent, et me doigter régulièrement le cul. Introduire 2 doigts dans ma chatte anale est régulier, presque journalier. Les tripotages, les masturbations, et les doigtages solitaires rythment mon existence de jeune puceau. J'entre dans ma derrière année d'apprentissage dans une immense entreprise. Je vais y vivre une première expérience sexuelle qui va influencer le reste ma vie.Dans cette usine, il y a plein de cachettes, de recoins. mais surtout un endroit surnommé, la cave. Ce lieu intriguant pour moi, courre sous tous les ateliers, bien à l'abri des regards. Ma curiosité me pousse à y descendre.J'y croise des ouvriers qui me saluent. Lorsque, l'un d'eux s'arrête. Il fait demi tour, s'approche de moi discrètement et me caresse gentiment les fesses. Je suis étonné mais ne dis rien, je me laisse faire sans réagir. Je me surprend même à mettre mon cul en arrière comme pour en demander plus. Pour L'homme c'est un signe, il s'empresse de baisser mon pantalon de bleu de travail. Me voilà dans le cul et la bite à l'air dans un endroit peu propice à l'amour. Il sort sa queue, la frotte entre mes fesses , j'apprécie, j'en frissonne. Je ne dis rien, il me penche en avant et essaye de me pénétrer, sans succès. Je suis trop serré et j'ai sans doute trop peur. Je repense encore souvent à sa bite bien raide et chaude à l'entrée de mon trou de balle. Je me redresse, remonte mon pantalon et repars très vite. J'ai le cul mouillé, c'est moi ou m'a-t-il joui dans la raie, je me pose encore la question. J'ai bien essayé de le recroiser pour reprendre la où on avait fini, mais sans succès. C'est ma première expérience homosexuelle, pas très concluante il faut bien le reconnaître. Manquer de me faire enculer avant même de perdre mon pucelage avec une femme quelle ironie, mais pourquoi pas. J'ai un gros souci, je suis assez timide avec les filles. Si elles ne font pas les premiers pas, mes mains restent sages, ma langue dans ma bouche et ma queue raide dans mon froc.C'est à ce moment, après de nombreux flirts infructueux que je vais rencontrer la femme qui partage encore ma vie. Mais pas mon jardin secret dont elle ignore tout encore maintenant.C'est une jeune fille magnifique qui n'a pas froid aux yeux avec les mecs. C'est une fille sérieuse mais décomplexée.Tout se passe vers 14h00, dans ma chambre. Nous sommes seuls, nos mains se baladent, nos langues se mélangent. Puis sa main arrive sur mon sexe, je bande comme un âne. C'est impossible de le cacher. La coquine baisse mon pantalon, me voilà la queue à l'air bien gonflée avec les couilles bien pleines.Elle s'assoit sur mon bureau, enlève son pantalon, puis sa culotte. Je regarde le spectacle. Sa chatte est trempée, enfin elle écarte les jambes, prend ma queue et la met dans sa moule. Ma bite est immédiatement mouillée et avalée par cette chatte en chaleur. Tout naturellement comme si je l'avais fait des milliers de fois, je me lance dans de longs va-et-vient. Je suis un homme maintenant, j'ai perdu mon pucelage. Pourquoi avoir attendu si longtemps.Notre vie avance tranquillement, nos parties de baises sont régulières mais j'ai un gros appétit sexuel.Ma compagne se satisfait de nos ébats amoureux. Je ne veux pas lui en imposer plus. Par contre je suis souvent en manque. Baiser 3 fois par semaine ne me suffit pas. Un soir, je passe en voiture dans le bois de Boulogne, je ralenti près d'une pute, lui demande ses tarifs. La pipe pour une première me convient. Elle monte dans ma voiture, je lui donne son argent. Elle me sort la queue, y met une capote et me suce, me vidant complètement les couilles. Pour une première c'était pas mal. La culpabilité passé, j'y retourne régulièrement, quand je vais récupérer ma compagne au travail dans son magasin de chaussures. Je passe à la vitesse supérieure J'essaie Pigalle, les tarifs ne sont pas les mêmes mais le confort est supérieur. Je choisis une jolie pute, bien allumeuses. Cette fois-ci c'est pour baiser. Je fréquenterai régulièrement ces charmantes personnes mais côté tendresse c'est vraiment pas ça, en plus c'est cher. Malgré toutes ces débauches, Il me manque quelques choses. J'ai toujours dans le coin de ma tête, cette queue qui a frotter mes fesses sans me pénétrer.Je décide d'aller dans une forêt réputée pour ces rencontres homosexuelles.Me voilà sur place, bien décidé à rencontrer un mec pour qu'il glisse sa bite le long de mon cul et y visite son intimité. Un type me regarde, j'ai l'air de lui plaire. Il sort sa grosse queue et me dit.- Elle te plaît, tu veux la sucer?Je me surprend à lui répondre oui, avec plaisirs.Je m'agenouille, prend son dard dans ma bouche et le pompe gloutonnement. En plus, j'adore ça. ...

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