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Lieu de drague

Publié par : emile005 le 16/05/2026
** NEW **

Je l’ai repéré il y a bien longtemps. C’est un petit bois coupé par une route assez passante bordée d’un long parking ou des voitures sont sans cesse arrêtées. J’y ai souvent trainé en espérant faire des rencontres, m’y suis dénudé en pensant être surpris dans une attitude obscène. Mais rien ne s’y est passé. J'y accède tout d'abord en bus puis par un long cheminement piétonnier qui emprunte tour à tour chemin forestier et pistes cyclables. Un deuxième itinéraire, plus long, permet de s'y rendre en longeant une large rivière par un discret sentier. C'est ce parcours que j'ai choisi à l'aller. Il a l'avantage d'être peu fréquenté donc de me permettre d'intéressantes exhibitions sans risque. Au sortir d'un magnifique ripisylve, à la végétation généreuse, je prends un sentier ombragé rendu quasi impraticable par les abondantes pluies d’automne.Le temps est étonnamment chaud pour la saison. L'hiver semble avoir fait une pause. J'ai déjà ôté mon gilet et mon coupe-vent qui ont rejoint mon sac à dos. J'ai envie de me dénuder un peu plus. J’aime bien ce corps massif un peu lourd, aux reliefs vieillissants. J’ai perdu mon ventre plat, pris de l’embonpoint et, à mon étonnement, de la poitrine, mais j’aime toujours mon image bonhomme. Je m'éloigne à l'abri des arbres puis dans une petite clairière à proximité d'une étonnante bâtisse sur pilotis. J'ôte mes chaussures, mon pantalon, défais mon caleçon, et reste ainsi fesses et sexe à l'air à savourer des rayons du soleil. Je lève les yeux et aperçois sur le bâtiment proche un petit panneau jaune qui annonce « accès interdit, contrôle par vidéotransmission ». Juste à côté de lui, le voyant rouge d'une imposante caméra numérique clignote à son aise. Voici donc mon exhibition enregistrée sur le serveur inconnu d'une société de surveillance. Mon cœur bat à tout rompre. J'enfile rapidement mon jean à même la peau, remets mes chaussures et accélère le pas sur le chemin boueux.Une glissade me contraint à une vitesse plus raisonnable. Je me calme et continue ma route. Le frottement direct de mon jean sur mon bas-ventre excite peu à peu mes sens. Je ressens à nouveau le besoin de m'exhiber et me rappelle d'un sentier escarpé qui mène à un petit cirque de rochers souillé de nombreux étui de capotes anglaises. Je l'imagine fréquenté par quelques jeunes amants. Il n'y a personne ! Je baisse mon pantalon, trousse mon T-shirt et commence à caresser ma peau largement dénudée. Mon oreille est aux aguets de peur d'être surpris. Le silence me met en confiance. J'excite mes seins, pelote mes fesses puis les pénètre de mon majeur, branle assidûment mon sexe. Mes deux mains s'agitent de concert, mon cul se dilate, ma verge durcit et explose en de longs jets de sperme qui s'écrasent lourdement sur les feuilles mortes. Plaisir ! Je reste un long moment ainsi exposé, presque totalement nu, à savourer cette discrète transgression.Puis je me rhabille sommairement et repars vers mon objectif. Le chemin n'est plus très long. Un passage à découvert, en plein soleil, près de deux ou trois fermes, m'oblige à protéger mes yeux. Un court bout de route est suivi d’une large piste qui gravit hardiment une colline. A son sommet, je me repose un moment à l’ombre d’une haie vive. Le bois est en face de moi à quelques centaines de mètres. Sa vue ravive mes sens. Je perçois à nouveau le contact direct du jean sur mon bassin et mon sexe, et ma peau s’érotise. Un léger souffle d’air perce mon T-shirt et s’engouffre dans ma braguette. Je frisonne du plaisir de me sentir nu sous mes légers vêtements, ou peut-être de la fraîcheur du temps. Une seule voiture est à l’arrêt au bout de l’allée. Un petit homme fait les cent pas. Je m’approche doucement en évitant les flaques d’eau et passe devant lui sans un regard. Je l’imagine me dévorant des yeux. Je sens la couture de mon jean qui pénètre mes fesses. Cela lui évoque-t-il que mon corps n’est couvert que d’une unique épaisseur de coton? M’imagine-t-il dénudé pour lui sous le tissu ? A-t-il envie de moi ? Je ne sais ! Je traverse la route sans me presser et accède à la nouvelle portion du chemin. Je crains de m’être un peu dandiné pour mettre en valeur mes attributs.Arrivé sur l’autre rive, je pense toujours à lui et m’engage, plein d’espoir de l’avoir captivé, dans une sente à peine tracée qui serpente dans le sous-bois, à l’abri des regards. Je me trémousse encore en une ultime provocation. Lorsque, n’y tenant plus, je me retourne pour savoir s’il m’a suivi : il est là à quelques pas de moi. Il s’approche, tend la main et me touche à la hanche. Je le détaille : il est rond, quelconque, de petite taille, peu soigné et proche de la soixantaine. Rien de très appétissant ! Je devrais esquiver le contact mais la pression de sa paume sur ma hanche me met en transes. Il s’avance encore et caresse maintenant doucement mes fesses. « La salope ne porte pas de sous-vêtements ! Quel pied ! » dit-il d’une voix gouailleuse. Sa deuxième main s’est posée sur mon sexe et ses doigts se glissent entre les boutons de ma braguette. Mon cœur bat la chamade et mon phallus durcit. Il est maintenant contre moi et je sens son odeur musquée. Mon pantalon se déboutonne comme par enchantement et tombe à mes pieds. Il est expert le bougre ! Mon T-shirt passe par-dessus ma tête et me voici totalement nu, offert, les pieds entravés par ma vêture. Ses mains se promènent sur toute mon anatomie. Il exulte : « Des seins de fille ou presque, une peau douce comme celle d’un enfant, un joli petit sexe circoncis sans trace de prépuce, un cul facile à dilater, voilà plus que je n’espérais ! Il ne manquerait plus qu’il n’ait jamais connu d’homme !»Je suis rouge de honte à cette évocation ! Il comprend qu’il a vu juste et ne se sent plus de joie. Un gros doigt calleux et humide pénètre doucement mon cul. Sa bouche est sur ma bouche. Sa barbe rude irrite ma peau. Sa langue s’insinue entre mes lèvres et rencontre la mienne. Je me surprends à l’embrasser tendrement. Il me serre contre lui et nos deux sexes dressés se télescopent. A chaque mouvement ils frottent l’un contre l’autre à travers le tissu de son léger pantalon de coton. Je n’arrive plus à reprendre mon souffle. Une chaussure se pose sur mes vêtements affalés et en dégage mes pieds. Tous les hôtes de la forêt peuvent me voir dans ma nudité indécente, bandant à souhait, simplement vêtu de mes chaussures. Il s’écarte de moi et me contemple en me contournant. « Ouvre les jambes », dit-il, « mieux que ça ; penche toi et écarte les fesses ! » Servile, je m’exécute sans mot dire. Je m’applique, m’écartèle et lui montre tous mes trésors cachés. J’exulte de me soumettre ainsi.Je suis à peine étonné lorsqu‘il sort une courte verge trapue de son pantalon, solidement érigée, crache dessus et commence à essayer de pénétrer mon cul. Celui-ci reste douloureux et serré puis se relâche peu à peu, se dilate et devient érogène. Mon amant perçoit mon plaisir qui monte et me besogne de plus en plus violemment. Ses deux mains pétrissent ma poitrine et mes tétons deviennent d’une exquise sensibilité. Mes jambes écartées en diable sont à demi fléchies, presque douloureuses. A chaque coup de boutoir, ma tête plonge vers le sol. Ses couilles frappent lourdement mon entre-jambes à chaque mouvement et nos deux peaux claquent l’une contre l’autre. Je sens le plaisir monter et branle frénétiquement mon sexe. Il exulte en me traitant de « grosse truie » et de « sale pute » et, étonnamment..., j’aime ça ! Son foutre chaud emplit mes tripes. Je ne suis plus que le jouet de son plaisir et je jouis dans un cri en crachant au sol ma semence.Lorsque je reprends mes esprits, mon amant a rectifié sa tenue et s’est emparé de mes affaires. « Tu aimes t’exhiber » me dit-il, « tu vas être servi ! » Il m’attire en lisière du bois, au bord de la route, ou je peux être entrevu des automobilistes qui passent. Et c’est le cas. Les voitures ralentissent pour contempler ma grotesque nudité, à peine voilée par la végétation d’hiver. Un automobiliste surpris freine brutalement et c’est l’accrochage. Mon amant de rencontre exulte mais m’incite à m’enfoncer rapidement dans le bois pour éviter le lynchage. Nous courrons plusieurs minutes au hasard. Les branches me griffent la peau et les ronces la déchirent par endroits. Je tombe dans la boue et me relève. Je suis de plus en plus sale et méconnaissable. Epuisé, je tombe à nouveau et mon p ...

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