This narrative was rated : 4.0 / 4

 
( 0 = Boring story   4 = TOP story )


Ajouter à ma liste
La concierge baise dans l'escalier

Publié par : tazz43 le 14/07/2026
** NEW **

Mathilde, dite la « mère Matie », ou encore « la Matie » attend devant sa loge en pestant des insultes contre le monde entier : Les politiques, le proprio, les locataires… Ah, ceux là ! Tous des « sales », des « bons à rien, mauvais à tout », des « loquedus » ! Bon, c’est vrai que les locataires de cet immeuble sont pas du genre rupins ! Ah ça non ! C’est du trimard à la journée, allant s’embaucher sur les chantiers, chourant au besoin s’ils ne bossent pas ! Ou des couples à l’usine pas loin de là, ceux là sont plus vernis vu qu’y a deux payes à la maison…Mais celles qu’elle fustige le plus, c’est les « filles » ! Les filles, c’est pas une question d’âge, c’est qu’elles ont pas de mari : Des célibataires, qu’elles aient 20 ou 50 balais… Les pires, bien sûr ! Toujours suspectes de tapiner, d’aller aux asperges au moins quand le taf’ se fait rare… Et ça la Matie le supporte pas ! Elle a dû avoir une mauvaise expérience avec une radasse, sûrement ; et du coup elle les déteste, les injurie, leur promet les pires choses ! D’ailleurs, elle fait son rapport régulièrement aux flics du coin, ils viennent discrétos par deux, rentrent dans sa loge et se tapent un verre de Guignolet… Et elle leur énumère une telle qui doit délander le client pas loin de là ! Eux s’en foutent, des putes de profession ou occasionnelles… C’est pas les mœurs ! Mais ils la font parler de tout et de rien, et comme ça ils en savent un peu plus sur ce qui se passe dans le quartier…Là, elle attend le mec qui doit venir réparer une fuite sous son évier : D’hab’, quand un locataire a ce genre de problème, elle en rigole, les envoie aux pelotes… Quand ça la concerne, c’est pas pareil ! Et ce plombier de malheur qui lui a dit qu’il venait de suite ! Voilà trois heures…Enfin, ils se pointe, mais c’est pas le singe de la boite comme prévu : C’est un arpète avec sa sacoche à outils qui pendouille sur son dos… Il se prend une craquée mahousse costaud, et quand c’est fini le pauvre d’jeune répond :--- Ben quoi, m’dame… Changer un joint j’peux l’faire ! Merde alors… Ça fait deux ans que je turbine chez mon singe !Pas joice, l’arpète : Lui se voit déjà singe dans sa future boite, et que cette vieille le toise comme ça, ça lui fout les boules ! Une nana passe à ce moment, il la mate et se prend une craquée par la Matie :--- C’est ça ! Tu viens réparer ma fuite et tu penses qu’à la première chatte qui passe ? Merde alors ! Tu sais ce qu’elle fait, celle là ? J’suis sûre qu’elle vient d’essorer un mec ! Un mec, que dis-je ! Une dizaine, peut-être ! Pouah ! Et ça te fait de l’effet ? Ben merde alors, vous êtes pas dégoûtés, les queutards…Elle peut parler, l’arpète ouvre de grands yeux ! Naïvement, il demande :--- Ah bon… Et vous savez pas combien elle prend ?Bien sûr, il se prend une seconde craquée, tout y passe, les mecs obsédés (leur bite à la main), les femmes nymphos (la chatte en feu), les travailleurs feignants… Bref, elle finit par ouvrir la loge (toujours fermée, personne y rentre, quand un locataire vient demander un truc elle le reçoit à la porte ! ) Et elle braille :--- C’est par là ! Là j’ te dis, gamin ! Arrête de mater la morue ! C’est pas pour ton serin, ça ! Occupe toi de ma fuite !Le singe, à sa place, lui ferait la blague classique, si sa chagatte laisse passer la mouille, c’est qu’elle est prête à la bouillav’… L’arpète s’y risque pas, lui il bande pour la meuf qui disparaît dans l’escalier ! Bon, il se met au taf’, il a vite fait de trouver le blème sous l’évier : Un joint 15/21 à un collet battu qui a lâché. Il coupe la flotte, deux coups de clés à molette et hop, il change la rondelle de fibre ; il remets la sauce et se relève en disant :--- Voilà, c’est fait ! C’était pas compliqué, je maîtrise !Il se gonfle un peu, à dix huit balais c’est normal ! La Matie est sciée, elle pensait à deux heures de taf’, à le surveiller de près vu qu’elle laisse jamais quelqu’un tout seul dan sa loge ! Et une facture salée qu’elle devrait raquer vu que c’est de l’entretien courant et que le proprio voudra pas le faire… Elle se radoucit un peu et murmure :--- Dis donc, t’en connais un rayon, gamin ! On dirait pas en te voyant… Un sacré pro… Et… Tu bosses après ta journée chez le singe, je suppose ?Elle suppose bien, l’arpète fait des heures sup’ pour sa pomme, comme beaucoup de gars du bâtiment : Plutôt que de marner pour un autre, il le fait pour lui ! Et au black, bien sûr ! Pour le décider, la concepige ajoute :--- Tu sais, la radasse de tout à l’heure, elle passe souvent par là…Évidemment, l’arpète mord à l’hameçon ! Il ouvre des gobilles comme des soucoupes, il se voit déjà se vider les baloches chez la locataire… Il fait oui de la tête, et la Matie de l’emmener dans le chiotte en lui montrant le tuyau de cuivre qui va à la chasse d’eau coupé et plié ; elle explique :--- Ça pissait comme un panier remplie de flotte ! Un connard a essayé de réparer, il a tout cassé ! Et il a fini par faire ça… Du coup, je dois mettre un seau d’eau chaque fois que je vais chier ! Merde alors ! Et si je fais venir ton singe, ça va me coûter un max ! Tu pourrais faire ça ?Le d’jeune roule des mécaniques, il dit « facile » et calcule déjà ce qu’il pourra prendre à la vieille ; pour lui, ça ne coûtera rien : Un bout de cuivre piqué à son singe, un coup de flambard pour le recuire, un collet battu à un bout et un évasement à l’autre… Le tout facile à faire à l’atelier quand l’autre aura tourné le dos ! Et là une soudure, un joint, et ça sera bon ! Un billet de gagné fastoche, avec en plus la nana à visiter… Il fait signe que oui, et dit qu’il passera ce soir après le taf’ !La Matie est joice, elle aura sa réparation pour rien… Car elle a son plan pour ça ! Le d’jeune va pas la lui faire, à elle ! Avec l’appât de la pute, elle est tranquille… Elle monte balayer les escaliers, pestant après ces « dégueux » qui s’essuient pas les pieds en rentrant ! Tout le monde y attrape, que ce soit des locataires qui rentrent et sortent et même ceux dans les apparts’… Elle en profite pour mater quand les portes sont pas fermées, il fait chaud et y a que les courants d’air pour rafraîchir un peu : En ces années 50, pas d’isolation, de double vitrage… L’été, on transpire, l’hiver on tremblote ! Mais on se plaint pas, la guerre est proche et les tickets de rationnement supprimés depuis seulement deux ans ! On a de la chance d’avoir un toit sur la tête, y a eu tellement de casse… Surtout les Amerloques qui ont bombardé à donf les villes pour coincer les Boches ! Les proprios s’en donnent à cœur joie, si un locataire est pas content, ou surtout s’il raque pas son terme, hop dehors ! Avec un peu de protection du maire et du préfet, il est tranquille : Quelques biffetons glissés dans une enveloppe, et il peut faire ce qu’il veut…L’arpète revient après sa journée, il a piqué du cuivre (là, faut faire gaffe, le singe veille à tout ! ) Et il a emprunté une lampe à souder, un vieux truc qui fuit de partout ; c’est pour ça qu’on s’en sert pas, ou alors pour dépanner quand le reste du matos est utilisé ; la Matie le reçoit en souriant, lui paye même une chicorée rebaptisée café pour l’occaz’… Et le flatte comme elle sait le faire quand y a besoin :--- Ben toi mon gars t’es un bon ! Y en a pas beaucoup pour venir marner après sa journée ! T’as raison, t’iras loin !Le d’jeune se laisse aller aux confidences, lui parle de sa future boite, quand il aura fini son apprentissage… Elle se moque intérieurement, tu parles si le gamin rêve : Il lui reste encore un an minimum à bosser pour le singe en étant payé des clopinettes ! Et après faudra raquer pour le matos, le cuivre hors de prix, avec tous les singes de la profession qui font barrage aux nouvelles installations… Mais elle sait qu’il faut caresser l’arpète dans le sens du poil :--- J’aime bien entendre ça dans la bouche d’un mec ! Ouais ! Et dis donc… Avec tes projets, t’as un nana en vue ? Oh arrête, je connais la vie ! A ton âge, on l’a raide bien souvent… Tu vas pas me dire que tu te tapes sur la colonne à chaque fois ?Le d’jeune perd pied, rougit, baisse les yeux… Il assure qu’il… Qu’il… Bref, il arrive pas à répondre ! Classique, la concepige continue :--- Allez, tu peux bien me dire ! Tu dois bien te vider les couilles dans une fente !Il avale son ersatz de kawa et se met au taf histoire de pas avoir à répondre… Elle sait qu’elle l’a ferré ! Il file vers les chiottes et sort son matos. Il lui faut pas longtemps pour couper le tube bouché, une fois la pression topée ; et hop, installation de la pièce réalisée à l’atelier, juste une brasure. Il visse le collet battu sur la chasse d’eau, la boite au ras du plafond comme c’était à l’époque ; pendant ce temps, la Matie est montée sur un escabeau pour ranger des trucs tout en haut d’une étagère. Et elle voit l’arpète qui peut pas s’empêcher de mater discrètos le spectacle… Ses yeux s’arrondissement en matant l’entrejambe : Pas de culotte, le genre gros machin en coton plus ou moins blanc que les femmes mettent à l’époque… Direct la moule à l’air, et celle de la concepige attire les regards ! Une touffe mahousse costaud, du genre perruque bien noire… Avec une chagatte qui baille, bien violette, et qui renifle ! L’odeur de poisson, avec des pertes blanches séchées sur les bords… Bref, tout ce qu’il faut pour que l’arpète s’excite  ...

... Log in to read the end of this erotic story | 100% free registration


Keywords : Pure fantasy, Hetero, Masturbation, Vaginal penetration, Teens, Mature, Submission/domination, At work