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Je suis Alex, voila qui je suis

Publié par : alexbzh le 18/07/2026
** NEW **

Je m’appelle Alex.Cinquante-deux ans. Un corps rond et vulnérable, presque imberbe, une peau de bébé qui s’embrase au moindre contact. Je suis un homme timide à en mourir — mais en moi couve un désir que je n’ose même pas nommer et ce qui suit ...Je n’ai jamais osé en parler à personne.Je ne suis pas un soumis "classique". Je ne veux pas juste être dominé. Je veux être façonné, reconnu dans ma vulnérabilité, et trouver du plaisir et une forme de paix dans l’abandon.Pas de chaînes, pas de rituels codifiés. Je rêve d’un homme. Pas n’importe lequel.Un homme dans la soixantaine, avec un ventre rond et dodu, des cheveux rares et gris, enjoué, malicieux, dont la voix mêlerait chaleur, autorité, tendresse et sécurité. Une voix qui me parlerait comme à une petite chose fragile, tout en gardant cette pointe de perversion dans le regard. Un homme qui devinerait sous mes polos et mes pantalons la vérité que je cache : une poupée fragile en quête d’être façonnée, une chose à modeler.Un homme qui comprennent et connaisse la subtilité de la domination douce et paternelle. Où chaque étape serait une reddition de plus. Où la nudité, les attouchements et les mots, à la fois blessants et tendres, me feraient rougir, trembler et supplier, tout en savourant cette humiliation qui me consumerait. un homme qui me parle comme à un enfant, saurait révéler la petite fille timide qui se cache en moiDevant sa porte, à attendre qu’il ouvre.Ma tête me hurlerait « Sauve-toi », comme elle l’a toujours fait. Elle me rappellerait ces nuits d’insomnie, ces matins où je me recroquevillais sous les couvertures en maudissant cette lâcheté qui me paralysait.Mais cette fois, mon corps résiste. Il se tend vers la poignée, attiré par une force invisible.Pourquoi maintenant ? me souffle une voix en moi.Parce que cette fois, je sais que la peur n’est pas une prison.Parce que cette fois, je comprends que me soumettre à lui, c’est aussi me libérer de moi-même.Parce que la vraie perversion, ce n’est pas ce qu’il me fera — c’est ce que je lui permettrai de me faire.Mon souffle se bloque. Deux coups. Pas trop forts. Juste assez pour qu’il sache que je suis là. Que je me rends. Que je lui offre ce pouvoir sur moi, ce frisson de me sentir à la fois prisonnière et libre.Honteusement, je frappe… timidement, comme si je lui disais : « Je suis là. Joue de moi. Joue pour toi. »Il me ferait entrer comme une offrande interdite. Cette porte qui se referme derrière moi avec un clic sec. Ses yeux me transpercerait, brillants d’une lueur à la fois chaude et cruelle, tandis qu’un sourire enjoué, presque vicieux, étirerait ses lèvres. Sa voix, douce et dominatrice à la fois, murmurerait contre ma nuque, chaude et rassurante :« Entre, ma douce petite chose… »Et je m’avancerais, docile, consentant. La porte close, ce clic me ferait réaliser que je serais à lui. À lui entièrement.Je me tiendrais là, immobile, les yeux baissés, les bras collés au corps comme si je pouvais disparaître dans le sol. Livré. Offert. À sa merci, pour son plaisir.Les larmes me monteraient aux yeux, honteuses, brûlantes… et de désir a resté sous ses yeux, etre regardé comme une offrande, une "marchandise".Il me regarderait longtemps sans parler, comme s’il évaluait ma résistance… Je serrerais les poings, les ongles s’enfonçant dans mes paumes, honteux de m'offrir de la sorte, comme la premières des catin de rue… avant de lâcher prise, les doigts s’ouvrant comme une fleur brisée et alors il comprends que je suis prêtIl observerait ma poitrine qui se dessine sous mon polo, puis, sans demander, ses doigts effleureraient ma poitrine à travers le tissu fin. Je sentirais chaque millimètre de cette exploration interdite. Il prendrait son temps, savourant ma gêne, mon trouble, pour mieux apprécier chaque frémissement de mon corps traître qui réagissait malgré moi.Ses paumes se refermeraient sur moi, et je me mettrais à trembler entre ses mains expertes. Il ferait glisser ses doigts sur mes tétons durcis, les effleurant, les pinçant juste assez pour que je sursaute, pour que je sente cette chaleur honteuse monter en moi. Je me tortillerais, déchiré entre la honte qui me ronge et ce désir brûlant que je ne peux plus nier.Je me laisserais faire à ses attouchements, parce que c’était trop tard. Parce que je voulais ça. Parce que je n’avais plus le choix.Il me ferait lentement découvrir mes seins, avec une certaine gêne, pour qu’il puisse apprécier chaque instant de ma soumission. Ses doigts effleureraient mes tétons jusqu’à ce que je frémisse, jusqu’à ce que mon corps s’embrase de désir, jusqu’à ce que je réalise, confus, que je réagis à ses attouchements — et que cela l’amuserait. Il murmurerait, à la fois tendre et dominant :« Regarde-toi… Tu as une poitrine délicate… Tes tétons comme de petits bonbons… C’est bien… Laisse-toi aller. Tu es à moi. »Je me tortillerais entre honte et plaisir, me laissant faire, consentant et soumis.« Tu serais plus à l’aise sans tout ça… »Et il me contraindrait à me déshabiller sous ses mots doux et pervers. Il m’obligerait à baisser mon pantalon, les joues en feu, comme une enfant punie.Tremblant, je m’exécuterais, honteux mais frémissant de désir. Je baisserais mon pantalon, et je m’exhiberais, le visage en feu, sous son regard qui me dévorerait, les joues écarlates.Très probablement, j’en pleurerais. Mais j’aime ça. Je ne pleurerais pas de tristesse — je pleurerais de honte et de plaisir, et j’adore cette sensation.Je me tiendrais en lingerie ou complètement nu devant lui, sous son regard qui me posséderait et sous ses doigts qui me caresseraient.Il m’ordonnerait de marcher telle une catin de rue, les hanches oscillant avec une grâce forcée offerte à son regard. Le tissu transparent épouserait mes fesses, les ferait frémir à chaque mouvement, tandis que je serrerais les dents pour étouffer un sanglot. Chaque pas serait une reddition de plus, une humiliation délicieuse.Il me dirait, d’un ton moqueur et affectueux, les yeux brillants de cruauté tendre :« Regarde comme tu ondules… Comme une traînée en chaleur… Tu en as besoin, n’est-ce pas ? »Et je rougirais encore plus, tout en sentant mon corps répondre malgré moi à son regard qui me posséderait.Il me ferait tourner, me ferait cambrer le dos, et il palperait mes fesses, les saisissant à pleines mains, les pétrissant avec une gourmandise obscène.« Un beau petit cul de fille… Des fesses de cochonne… Tu aimes t’exhiber pour m’exciter. »Il me ferait me regarder dans le miroir, exposant mes petits seins offerts, mes tétons sensibles qu’il pincerait en murmurant :« Tu aimes ça. »Il m’ordonnerait de me toucher… et me regarderait me toucher avec un sourire pervers.Debout, les jambes écartées, il me toucherait où il voudrait. Je serais totalement offerte, exposé, docile.Je verserais des larmes, honte et plaisir me déchirant, et, les mains jointes, incapable de reconnaître que j’en veux davantage encore…Il s’installerait dans le fauteuil, les jambes légèrement écartées, le tissu de son pantalon moulant son érection naissante. Ses doigts effleureraient l’accoudoir avec une lenteur calculée. Puis, d’une voix à la fois douce et impérieuse, il murmurerait :« Approche-toi, ma petite… Je voudrais que tu viennes te mettre à genoux. »Je me laisserais glisser vers lui, les genoux d’abord, puis les mains qui se poseraient sur ses cuisses. Il glisserait une main dans mes cheveux, me caressant affectueusement les joues, tandis que le contact du tissu sous mes paumes me ferait frissonner. Le regard levé vers lui, les lèvres entrouvertes comme une invitation, la panique dans mes yeux.Il descendrait sa ceinture tout en me regardant, et je sentirais toute son excitation mêlée de perversité et de douceur. Le métal cliqueterait à peine contre les passants. D’une voix à la fois tendre et ferme, il murmurerait :« Sois gentille… Ouvre mon pantalon. »J’obéirais, les doigts tremblants, glissant les mains pour défaire le bouton, puis la fermeture éclair qui descendrait avec un chuchotement discret et lent. Le tissu s’écarterait, révélant la forme de son sexe déjà gonflé sous le tissu de son caleçon. Il me laisserait un instant pour admirer :« Regarde ce que tu as fait, ma chérie… »Avant de soulever les hanches d’un mouvement fluide pour que je puisse faire glisser le pantalon le long de ses cuisses, découvrant enfin sa peau chaude et tendue.« … Le reste. »Je frissonnerais en effleurant l’élastique de son caleçon, le tissu doux et légèrement humide contre mes doigts. D’un geste tremblant, je le ferais glisser vers le bas, libérant son sexe dans toute sa longueur. Il serait dur, chaud, et je retiendrais mon souffle en le voyant se dresser devant moi, pulsant légèrement comme s’il attendait déjà mes caresses.« Regarde-le… » murmurerait-il, sa voix plus rauque maintenant. « Et dis-moi à quel point tu as envie de lui. »J’hésiterais, le souffle court, mais ses doigts se resserreraient légèrement dans mes cheveux, un encouragement silencieux. Sa voix, lourde de désir, insisterait :« Regarde bien, ma petite chérie… »Tandis que ses mains deviendraient plus fermes sur ma tête :« C’est ton cadeau… »Il inclinerait mon visage vers le sien, son autre main glissant le long de ma joue avant de se poser sur mes lèvres, les effleurant avec une tendresse presque douloureuse.« Ohhh… Ma petite… » murmurerait-il en caress ...

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