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Hébergement pas vraiment gratuit

Publié par : carotrav62 le 08/07/2026
** NEW **

J’ai rejeté ce goût irrépressible pour les hommes. J’ai enfoui ma féminité pour essayer d’être « normal », mais ces envies revenaient plus fortes, telles des pulsions incontrôlables et parfois me faisaient céder à une occasion, une tentation.Au cours de mon service militaire dans la marine, je revenais certains week-ends dans ma région. J’avais donc un passage obligé par Paris et la gare du nord. Un vendredi soir, ma correspondance fut annulée et je me retrouvais dans la gare à minuit, comme beaucoup d’autres appelés, sans hébergement, à attendre le 1er train du lendemain à 6h30. Des CRS nous mettaient dehors pour la fermeture de la gare. Je remarquais quelques hommes qui allaient de groupe en groupe et qui discutaient avec les jeunes qui attendaient. L’un d’eux, à peine plus vieux que moi, la trentaine, vint m’accoster. Une petite conversation anodine sur qui j’étais, où j’allais, la pluie, le beau temps puis rapidement une proposition pour aller chez lui, en tout bien tout honneur, pour m’héberger. Je déclinais poliment l’invitation, n’étant pas très confiant. Puis quelques minutes plus tard, ce fut un autre homme, d’une cinquantaine d’années qui m’aborda. Même conversation banale et même proposition, je commençais à en avoir marre d’être debout, il faisait froid et nous étions mis dehors, je cédais à la proposition, étant plus en confiance avec cet homme, plus âgé, moins fort en apparence que moi. Je me disais qu’en cas de soucis, je saurai me défendre et puis j’aimais sa voix. Je n’étais pas dupe de ses orientations sexuelles, ni de ses projets me concernant. J’étais un peu excitée mais surtout fatiguée pour l’instant et pressée de pouvoir m’asseoir dans un endroit chaud et confortable.Nous partîmes vers son appartement à quelques pas de là. Nous discutions, est ce que je sortais, mes goûts musicaux, ce que j’aimerai faire après. Il était plutôt bel homme, un peu plus petit que moi, bien conservé, pas très gros. Habillé tout en noir, jeans, bombers, c’était la mode à cette époque là. Moi j’étais aussi en jean et caban, rien de très sexe...Il habitait au 3ème d’un immeuble haussmannien, un petit appartement dans un immeuble cossu. Arrivé chez lui, je profitais immédiatement de la chaleur du chauffage et le confort du canapé dans lequel je m’effondrais avec bonheur. ‘j’acceptais un whisky pendant que lui se servait un café. A chaque gorgée de ce doux breuvage, je sentais une onde de chaleur se propager dans mon corps. C’était délicieux, il m’avait servi un très bon whisky écossais et l’odeur délicate, fumée, envahissait la pièce. Je me détendais instantanément et l’alcool aidant, ma timidité s’évanouissait. Je me surprenais à imaginer son corps et son sexe, me faisant rougir à l’idée qu’il lisait mes pensées. Je pris mes aises sur le canapé. Il me dit que je dormirai là.Il vint à côté de moi, me servit un 2ᵉ verre, et posa sa main sur ma cuisse. Je ne bougeais pas, j’avais envie de lui, envie de renouer avec ces plaisirs défendus. Je commençais à bander et on voyait clairement la bosse de mon jeans. Il sourit, certain que j’allais céder. « j’ai très envie de toi » me dit-il « tu vas voir, tu vas aimer. De toute façon ce n’est pas la 1ère fois ? N’est ce pas ? ».Je lui répondis que non dans un souffle.Il remonta sa main jusque la bosse de mon pantalon et pressa fortement ma queue à travers le tissu. J’avançais le bassin dans un grognement comme pour avouer ma totale soumission. Il me caressait le torse en même temps, ouvrit ma chemise, pour venir mordre mes tétons. Ceux-ci se durcirent instantanément sous l’effet du traitement et mon cri de plaisir l’encouragea à être plus direct et plus autoritaire. J’étais très excitée, prête à tout pour revivre ces sensations qui me manquaient tant.Il m’ordonna de me lever et de me mettre nue devant lui de façon lascive. Je me pris au jeu ; enlevais ma chemise que je lui jetais au visage, laissais tomber mon pantalon sur mes chevilles, et me retournais pour qu’il admire mes fesses lorsque je baisserai mon string. Oui, j’ai toujours porté des strings, je n’ai jamais réussi et voulu abandonner cette habitude.Il m’asséna une claque sur la fesse droite , laissant apparaître la marque de ses doigts. Je sursautais mais gardais la position. Il m’attira à lui pour me caresser le cul sans vergogne, allant directement entre mes fesses, vers mon anus qui n’attendait que ça d’être sollicité.« Oh mais t’es une sacrée coquine toi, une gourmande, je sens qu’on va bien s’amuser. J’adore les petites salopes de ton genre qui n’ont pas l’air d’y toucher et qui en redemande. Viens à genoux entre mes jambes, petites putes, tu vas avoir ce que tu mérites ».je m’exécutais, nue, à ses genoux. Il attrapa ma tête pour la rapprocher de son entre jambe. Il bandait comme un cerf, et pressa ma bouche sur la bosse de son jeans. Je sentais son odeur animale, ce fut comme un shoot d’adrénaline, une onde qui me parcourut tout le corps.« Aller, occupe toi de ma queue, boit un coup en même temps. » Je déboutonnais son pantalon, passais ma main à l’intérieur de son slip pour sortir sa queue dure et appétissante. Mon dieu, ce n’était pas écrit sur son visage, mais quelle queue ! Énorme, très épaisse, je n’avais jamais vu ça .« Tu vas la sentir passer » me dit-il en rigolant. « Mais t’inquiètes, reboit un coup, je vais être doux, tout au moins au début, et tu verras, tu vas en redemander. En attendant prend en bouche, amuse-toi avec mon gland. »Je m’exécutai. J’avais du mal à tout mettre en bouche. Il avait un gland énorme. C’était un régal de faire tourner ma langue autour, d’aspirer, j’étais folle. Il grognait « putain, t’es une reine, on m’a pas souvent sucé comme ça. Continues, c’est trop bon. » et je m’appliquai. C’était terriblement excitant cette magnifique queue, ses grognements de plaisir. J’étais aux anges de pouvoir donner du plaisir ainsi à cet inconnu. Je m’appliquai, concentrée sur ce bel engin, nue, à genoux entre ses jambes, mes chevilles entravées par mon pantalon et mon string baissés, cambrée, les fesses ouvertes, et ma rose qui s’ouvrait naturellement. Tout à coup je sentis des mains sur mes hanches et une queue derrière moi. Je sursautais, voulu bouger, me retourner. Pierre me bloquait la tête sur sa queue et me dit « c’est mon colloc, soit tranquille on va s’occuper de toi petite chienne. »Je me débattais, essayais de me lever, mais David, le colloc, me tenait fermement les hanches. Il me ceinturait littéralement et me dit à l’oreille « bouge pas, tu vas y passer et en redemander petite lope »« Elle est pas mal David, tu trouves pas ? Elle suce comme une déesse, la recrue de ce soir ! Qu’est ce que c’est bon ! Tu vas venir en profiter aussi. » David lâcha son étreinte, Pierre se retira de ma bouche pour laisser la place au 2ème larron. Je ne sais pourquoi, je ne bronchais pas, comme anesthésiée, je restais ainsi, à 4 pattes au pied du canapé, les fesses nues, mon pantalon et mon string sur les chevilles, incapable de fuir. Je vis enfin ce David, un homme d’une trentaine d’années, d’origine maghrébine, musclé, maigre, avec une superbe queue longue et fine circoncise. Assis, les jambes écartées devant moi, il m’ordonna de le sucer, attrapa ma tête immédiatement pour s’enfoncer bien au fond de ma gorge. J’eu un haut le cœur. « Hum, t’inquiète salope, ...

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