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Aventure à l'armée en RCA / 2

Publié par : pierre49590 le 19/06/2026
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Quand nous nous détendons, il se retire lentement, essuyant son front du revers de la main. "Là, chef. Maintenant, on est quittes." Il me regarde avec une lueur malicieuse. "Mais bon sang… avec un truc comme le tien, la prochaine fois, c’est moi qui vais me faire prendre. Et je te promets que je vais apprécier. T’es prêt à me défoncer, chef ?"Je ris, essoufflé. "T’es une vraie salope, Hyppolite. Mais ouais, je suis partant. T’es sûr que t’es prêt à encaisse 25 centimètres, soldat ?"Il éclate de rire. "Essaie un peu, chef. Essaie un peu…" Dans l’obscurité, sous ce ciel infini, je sais une chose : cette nuit ne sera pas la dernière. Personne ne se doutera jamais de ce qui s’est passé entre nous, mais cette complicité secrète, ces propos salaces et cette alchimie charnelle resteront à jamais gravées entre nous.La nuit est douce, presque silencieuse, à part le bruissement des feuilles et le craquement lointain du feu de camp qui s’éteint lentement. Nous sommes allongés côte à côte sur nos duvets, nos corps encore chauds et collants de sueur, de poussière, et de ce qui vient de se passer entre nous. Hyppolite est blotti contre moi, sa tête posée sur mon épaule, son souffle lent et régulier contre ma peau. Je sens son cœur battre, encore un peu rapide, comme s’il avait couru un marathon.Il reste silencieux un long moment, comme s’il cherchait les mots. Puis, enfin, il parle, sa voix basse, presque un murmure, mais chargée d’une émotion que je ne lui connaissais pas."Chef…" Il marque une pause, comme s’il hésitait à continuer. "J’ai toujours su que j’aimais les mecs. Enfin… pas tous les mecs. Juste ceux qui savent ce qu’ils veulent. Ceux qui ont ce regard… ce regard qui te transperce, comme si t’étais déjà à eux avant même qu’ils t’aient touché." Il se redresse légèrement, juste assez pour me regarder dans les yeux. "Toi, t’as ce regard là. Depuis le premier jour où t’es arrivé dans l’unité, j’ai su que t’étais différent. Pas juste un chef. Un homme. Un vrai."Il se tait à nouveau, comme s’il pesait ses mots. "Mais j’ai jamais osé rien dire. J’ai toujours cru que c’était juste un fantasme, un truc que je me faisais dans ma tête. Parce que t’étais mon chef, putain. Et puis…" Il rit doucement, un son un peu triste. "… j’ai toujours eu la réputation d’être le plus endurant, le plus viril. Alors avouer que j’avais envie de me faire prendre par mon supérieur…" Il secoue la tête. "C’était pas dans le menu, tu vois ?"Je sens son doigt tracer des cercles lents sur ma poitrine, comme s’il cherchait à graver ces mots dans ma peau. "Et puis il y a eu cet après-midi. Quand t’es revenu vers la jeep et que t’as fixé mon… euh… mon paquet comme si t’avais jamais vu un sexe avant." Il éclate de rire, mais je sens qu’il est ému. "J’ai su tout de suite que t’étais comme moi. Que t’avais envie. Et putain, chef…" Sa voix devient plus rauque, plus intime. "… j’ai bandé comme un fou en te voyant me mater comme ça. J’ai cru que j’allais exploser sur place."Il se blottit à nouveau contre moi, son souffle chaud contre mon cou. "Et puis là… quand t’as mis ta bouche sur moi…" Il frissonne, comme si le simple souvenir le faisait revivre. "J’ai jamais rien senti de pareil. C’était… putain, c’était comme si t’avais toujours su exactement ce que je voulais. Comme si t’avais lu dans mes pensées." Il lève la tête, ses yeux brillants dans l’obscurité. "Et maintenant… maintenant, je me dis que j’ai peut-être trouvé plus que juste un coup d’un soir. Plus que juste un chef qui me fait bander comme un dingue."Il marque une pause, comme s’il attendait une réaction de ma part. Mais je reste silencieux, savourant chaque mot, chaque aveu. "T’as pas peur, chef ?" murmure-t-il enfin. "Peur de ce que ça veut dire ? Peur de ce que les autres pourraient penser ?"Je sens son corps se tendre légèrement, comme s’il craignait ma réponse. Mais je ne dis rien. Je me contente de serrer son épaule contre moi, de poser un baiser sur son front, et de lui murmurer à l’oreille, d’une voix rauque : "J’ai peur de rien, Hyppolite. Sauf de ne plus jamais revivre ça."Il sourit, et je sens son corps se détendre contre le mien. "Chef…" murmure-t-il, la voix tremblante. "T’es encore plus con que je le pensais. Parce que maintenant…" Il se redresse et m’embrasse avec une tendresse que je ne lui connaissais pas. "… maintenant, je suis accro."Et sous ce ciel infini, avec les étoiles pour seuls témoins, nous restons enlacés, savourant cette confession, cette complicité nouvelle, et la promesse tacite de tout ce qui reste à venir.La nuit s’est installée sur la savane, épaisse et tiède, comme une couverture de velours noir jetée sur le monde. Le feu de camp s’est éteint depuis longtemps, ne laissant que des braises rougeoyantes qui dansent comme des lucioles mourantes. Nous sommes allongés sur nos duvets, côte à côte, nos corps encore chauds de l’effort, de la sueur, et de cette passion qui nous a consumés. L’air est lourd, chargé de l’odeur de la terre humide, de la poussière, et de cette essence masculine qui nous enveloppe, mélange de sueur, de sperme séché, et de cette odeur unique qui émane de nos peaux.Hyppolite est encore lové contre moi, sa tête posée au creux de mon épaule, comme s’il avait trouvé là sa place naturelle. Son souffle est lent, régulier, mais encore un peu chaud contre ma peau. Je sens chaque inspiration, chaque expiration, comme une caresse légère. Sa jambe droite est jetée sur ma cuisse gauche, son poids rassurant, presque possessif. Sa peau, encore tiède, colle légèrement à la mienne, et je sens la chaleur de son corps se diffuser en moi, comme une vague apaisante.Sa main gauche, posée sur mon ventre, s’est glissée plus bas, presque instinctivement. Ses doigts, calleux et forts, effleurent mon sexe à demi flasque, comme s’il ne pouvait se résoudre à me lâcher complètement. Il le caresse distraitement, sans but précis, comme s’il cherchait à se rassurer, à s’assurer que je suis bien là, bien réel. Mon sexe, encore sensible après nos ébats, frémit légèrement sous ses doigts, répondant à cette caresse nouvelle.Je sens son corps se détendre peu à peu contre le mien, ses muscles, tendus par l’effort et l’excitation, se relâchent un à un. Ses pectoraux, larges et fermes, se soulèvent et s’abaissent lentement au rythme de sa respiration, et je sen ...

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