This narrative was rated : 3.9 / 4

 
( 0 = Boring story   4 = TOP story )


Ajouter à ma liste
Annie et Nils

Publié par : pia69 le 18/07/2026
** NEW **

J’ai rencontré Annie (69 ans) et Nils (65ans) il y a deux jours, au bord de cette rivière calme et peu fréquentée ou Marcel m’avait fait prendre. J’aimais beaucoup cet endroit. C’était une journée chaude, le soleil tapait fort sur ma peau. Et je sentais le mini short en jeans chauffer sur mes fesses et entre, la ficelle de mon string s’humidifier. J’avais osé mettre un top féminin blanc avec de fines bretelles. Cela me donnait un air androgyne que j’aimais assumer sur ce genre de plage. Une fois seule en pleine nature, j’ai cherché un endroit pour poser ma serviette et mes affaires.Après avoir ôté mes nippes, je prenais conscience de ma nudité : quel bonheur ! C’est lorsque je marchais vers qu’Annie est apparue soudainement sur le sentier. Ronde, très ronde même, environ 1m70, blonde avec des cheveux légèrement décoiffés par la chaleur, un corps bronzé pulpeux aux formes généreuses. Ses cuisses larges portaient des hanches et des fesses charnues. Curieusement, c’est son ventre qui a capturé mon regard: rond tendu sur lequel reposaient deux seins lourds, larges aréoles et surtout deux magnifique tétines percés par d’épais anneaux argentés. Sa peau, marquée par les rides et les années, avait cette jolie patine dorée qui me fascinait immédiatement. Elle s’est figée net en me voyant, les yeux écarquillés, mais sans aucune gêne. Un grand sourire s’est dessiné sur son visage et elle m’a lancé un « bonjour » franc, direct, presque amusé.J’ai répondu calmement, sans chercher à me cacher. Je suis allé m’asseoir sur un gros galet au milieu de la rivière, laissant l’eau fraîche caresser mes jambes. Annie est restée là, les pieds dans l’eau, à me regarder sans se cacher. Son regard glissait sur mon corps, s’attardant sur ma queue qui commençait à réagir à cette attention.Un peu plus tard, Nils l’a rejointe. Grand, imposant, 1m80, avec sa grosse moustache blanche parfaitement taillée, ses longs cheveux gris attachés en catogan et ce ventre proéminent de bon vivant. Sa queue, même au repos, pendait lourde et épaisse entre ses jambes et que dire de ses couilles, un régal, pendantes et belle taille. Tous les deux étaient tatoués sur les bras et le torse, et je remarquais rapidement les piercings qui ornaient leurs tétons de Nils également. Ils m’ont fait signe avec enthousiasme. Je les ai rejoints et nous avons discuté pendant plus de deux heures, assis au bord de l’eau. Très vite, le ton est devenu intime : ils m’ont avoué sans détour qu’ils étaient libertins depuis de nombreuses années et très ouverts sur le plan sexuel. On a parlé de fantasmes, d’expériences, de plaisir sans tabou. Annie riait beaucoup, touchait mon bras en parlant. Mais elle commençait à fatiguer. Avant de partir, elle m’a demandé mon numéro « pour rester en contact ». Son regard était plein de promesses.J’ai passé le reste de la journée et toute la matinée suivante dans un état d’excitation mêlée d’impatience. Je vérifiais mon téléphone sans cesse, espérant un message. Quand le SMS d’Annie est enfin arrivé « Coucou Pierre ! Si tu n’as rien de mieux à faire cet après-midi, rejoins-nous sur notre emplacement au camping. On serait ravis de continuer à faire connaissance… » J’ai souri comme un gamin excité. J’ai répondu immédiatement que j’arrivais. Au camping, situé dans le village à quelques kilomètres de la plage, la gardienne m’a souri en me donnant un Pass. J’ai regretté de m’être habillé comme sur la plage ; les regards des autres campeurs étaient surpris et appuyés sur mon passage.J’ai envoyé un SMS à Annie pour la prévenir. Quelques minutes plus tard, je l’ai vue arriver sur le petit chemin goudronné, sa blouse d’été légère flottant au vent. Elle m’a pris la main avec un grand sourire :« Serre-moi la main, ça fera moins jazer. Suis-moi ! »En marchant derrière elle, je voyais sa blouse s’ouvrir sur les côtés, laissant apparaître ses gros seins lourds et tombants. Mon cœur battait fort. Arrivés à leur emplacement ombragé et spacieux, avec la grande caravane climatisée, l’auvent, le salon de jardin et la petite piscine gonflable, elle a tiré un grand drap fleuri pour nous isoler du chemin et a laissé tomber sa blouse d’un geste naturel.« Vas-y, mets-toi tout nu et viens t’asseoir. On va papoter tranquillement en attendant que Nils émerge, ce gros paresseux dort encore. »Je me suis déshabillé sans hésiter. Ma queue était déjà à demi dure. Pendant qu’elle me servait un grand verre d’eau fraîche, mes yeux étaient rivés sur ses énormes nichons lourds. Elle s’en est rendu compte, a posé la bouteille et s’est approchée. Elle m’a serré fort contre elle. Une forte odeur de transpiration chaude, musquée, presque animale, s’est dégagée de son corps. J’ai respiré profondément, excité.« Avec ma corpulence je transpire beaucoup… je ne me suis pas douchée depuis hier. Si ça te gêne, dis-le… »« Au contraire, ça m’excite », ai-je murmuré en enfouissant mon visage entre ses gros seins moites.On s’est embrassés langoureusement, langues gourmandes qui se cherchaient, se suçaient. J’ai attrapé un de ses tétons percés entre mes lèvres et l’ai sucé fort, bruyamment, tirant sur le piercing. Elle respirait lourdement, gémissant doucement.Nils est sorti nu de la caravane, encore ensommeillé, s’est raclé la gorge et est allé pisser au fond de l’emplacement. Son jet était dru, puissant, éclaboussant bruyamment la terre. Annie s’est rassise à côté de moi. Nils est revenu, une dernière goutte de pisse perlant au bout de sa grosse queue flasque.Annie a rompu le silence chargé : « Pierre est très câlin… comme tu as vu. »Elle a saisi ma queue d’une main experte et a commencé à me branler lentement, doucement. Je caressais son corps lourd, sa peau bronzée un peu ridée, son énorme ventre doux, ses cuisses épaisses et sa chatte déjà trempée.Nils a installé un tapis d’extérieur entre la haie et l’auvent. Annie s’est allongée, a ouvert grand les jambes et posé ses cuisses grasses de chaque côté de son gros ventre. Sa chatte était monstrueuse : lèvres pendantes, gonflées, brunies par les années, déjà luisantes de mouille. L’odeur qui montait était puissante, entêtante : sueur intime, pisse résiduelle, excitation de femme mûre qui a chaud depuis longtemps. Un vrai fumet animal qui m’a fait bander encore plus dur.Je me suis mis à genoux et j’ai plongé mon nez dedans, respirant profondément ce parfum excitant avant de la bouffer à grands coups de langue voraces. Je suçais ses grosses lèvres charnues, aspirais son clito épais et gonflé. Elle coulait abondamment, un jus épais, légèrement âcre et sucré à la fois. J’ai glissé trois doigts, puis quatre sans difficulté dans sa chatte incroyablement souple et chaude.« Vas-y, mets-lui toute la main ! » a incité Nils en se branlant lentement.J’ai replié mon pouce et poussé fermement. Sa grosse moule m’a avalé jusqu’au poignet dans un bruit humide et obscène de chair qui s’ouvre. Je fistais maintenant franchement, faisant des va-et-vient profonds et rythmés. Chaque mouvement produisait des clapotis bruyants de mouille et de chair malaxée. Annie haletait fort, ses gros seins ballottaient lourdement.« Putain… plus fort… fist-moi cette chatte bien profond, salop ! » supplia-t-elle avec son accent flamand prononcé.Je pompais de plus en plus fort, mon avant-bras entièrement luisant de sa cyprine abondante. Je suçais et mordillais son clito en même temps. Nils jouait avec ses anneaux qui animaient ses mamelles tendues vers le haut. Soudain, elle a serré violemment ses grosses cuisses moites autour de ma tête, m’étouffant presque entre ses chairs trempées.« Tu vas me faire pisser, putain ! Continue, ne t’arrête pas ! »Elle s’est crispée violemment, a hurlé de plaisir et a lâché un long jet chaud, puissant et continu de pisse mélangée à ...

... Log in to read the end of this erotic story | 100% free registration


Keywords : Partly true, Bisexual, Masturbation, Blow job, Sodomy, Vaginal penetration, Mature, Odors, Uro/Scat, European, Threesomes