Tout le monde connaît le film Waterword, le film sorti en 1995 avec le célèbre Kevin Costner ; j’ai imaginé des séquences qui aurait été censuré pour que le film ne soit pas classé X… Je résumerais brièvement l’œuvre de Kevin Reynolds, pour une meilleur compréhension mais les personnes intéressés peuvent regarder le film, un très bon divertissement pour ceux qui aiment le « post-apocalyptique », un genre cinématographique montrant la vie après une catastrophe mondiale…On l’appelait le Marin parce qu’il n’avait jamais dit son nom à quiconque ! On l’apercevait brièvement sur les quelques atolls qui parsemaient la surface de l’océan qui recouvrait toute la planète : Depuis la fonte des deux calottes glaciaires, il ne subsistait plus de terre émergée ; mis à part peut-être Dryland, la mythique terre qu’on cherchait sans vraiment y croire… En attendant, la plupart des survivants s’étaient réunis en « atolls », assemblages de bric et de broc flottant qui pouvaient constituer une pseudo terre ; avec des parois autour pour se protéger des terrible « Smokers », des pillards en jet-ski qui déboulaient de nulle part pour violer, tuer et piller ! Mais surtout détruire ces lieux de vie sédentaires, eux qui ne juraient que par ce qui se déplace…Ce jour là, le Marin arriva en vue d’un atoll sur son trimaran à l’allure si étrange : Il n’avait pas de voile, enfin en tous cas pas de visible… Seule une sorte d’éolienne qui tournait lentement en haut du mat le faisait avancer doucement ; entraînant une hélice sous le bateau au moyen d’arbres et de courroies. Une fois que le chef de la police lui eut permis d’entrer, il le prévint qu’il avait deux heures pour commercer ; ensuite il serait arrêté parce qu’il ne faisait pas partie de l’atoll… Et l’on n’y pouvait pas accueillir tous ceux qui passaient ! Juste pour un temps ceux qui venaient échanger des choses, si précieuse dans un monde où on ne fabriquait presque plus rien…L’homme avait une substance précieuse entre toutes : De la terre ! Un seau de terre, de la vraie terre dont on tapissait des châssis flottants pour faire pousser des végétaux, seule façon d’avoir de la vitamine C… On commençait à le regarder de travers : Où avait-il eu cela ? En si grand quantité ? Lui répondait évasivement, baissait les yeux : Il l’avait échangée à quelques atolls de là, contre d’autres choses… On avait fini par le croire, on lui avait donné de l’eau, presque aussi précieuse que son bien ; et il était prêt à repartir quand une délégation des anciens était venue lui proposer un marché : Outre le manque de matériaux, les atolls avaient régulièrement besoin de sang neuf ; sinon la consanguinité faisait que les enfants naissants étaient bourrés de maladies physiques ou mentale : Quand les anciens voyaient un commerçant jeune et bien-portant, il lui proposaient les marchandises qu’il voulait contre sa semence…Le Marin voulut en savoir plus : Méfiant, et à juste titre vu le contexte, il demanda des précisions ; l’ancien qui gouvernait l’atoll lui expliqua :--- Écoute… On te nourrit, on te loge, et tu peux demander ce que tu veux, pourvu qu’on l’ait ! Tu as eu de l’eau, mais on peut t’en donner plus, de quoi faire des réserves pour longtemps ; ou autre chose… En plus, tu auras des filles et tu nous a dit que ton voyage avait été long, en solitaire…. Alors, tu dois avoir envie ! Le tout est que tu les engrosses : Tu restes là le temps qu’il faut, et ensuite tu partiras ! Tu es d’accord ?Le Marin réfléchissait : Il lui fallait de la résine de polyester et du tissu de verre, pour réparer son flotteur central fendu à la suite d’une collision avec un derelict, une épave flottant au ras de l’eau une nuit de tempête ; et il n’en trouvait nulle part, même sur des atolls où on réparait les bateaux. Il demanda :--- Il me faut 5 litres de résine et 3 mètres carrés de tissu de verre ! Et toute l’eau que je peux emmener ! Si vous avez ça je veux bien de votre marché !Un des anciens s’étonnait que cet homme, privé de femmes depuis si longtemps selon ses propres dires, ne saute pas sur l’occasion… Au lieu de ne penser qu’à son voilier ! Mais les autres, après s’être consultés tous du regards, firent un signe d’assentiment ; et celui qui gouvernait finit par dire :--- On n’a pas ce que tu veux, mais on sait où le trouver ! Un bateau partira demain pour nous en procurer ; et tu auras de l’eau autant que tu veux. Par contre, tu n’auras tout ça que quand les filles seront enceintes, c’est d’accord ?Lui et le Marin se serrèrent la main, et ce dernier fut conduit dans une des cabanes de bois flotté, tout au fond de l’atoll ; là, une des anciennes, au visage ridé comme une vieille pomme, lui amena une jeune fille. Une adolescente pas très belle de visage mais avec un corps parfait et qui baissait les yeux timidement… L’ancienne déboucla sa tunique et elle apparut entièrement nue, des seins petits mais bien dessinés, un ventre plat et une toison pubienne brune et fournie ! Le Marin se mit à haleter, dardant un regard halluciné sur l’entrejambe… Ses mains poussèrent sa proie vers la couchette, elle s’y allongea docilement ; et la vieille femme de dire :--- Elle fera pas d’histoire, tu peux y aller ! Mais fais voir ton pénis, je dois en informer le conseil de l’atoll !Surpris, mais trop excité pour protester, l’homme déboucla son short en lambeaux et son sexe raidi apparut, long et épais… L’ancienne grimaça, et elle ajouta :--- Ça va ! Fais ton affaire avec elle, je dois rester là pour tout voir ! Après, avec la autres filles, tu pourras le faire tout seul !Le Marin ne s’occupait pas d’être vu, il était au comble du désir et c’est à peine s’il effleura les seins de sa bouche… Pas de baiser sur la bouche, de caresse… Fou d’excitation, il écarta les jambes de l’adolescente et guida son membre viril vers la vulve obstinément fermée ; il poussa, l’hymen résistait en plus de l’étroitesse du vagin ! Puis la fragile membrane se déchira et l’énorme pénis pénétra d’un seul coup jusqu’au col de l’utérus…La jeune fille se cambra sous la douleur, mais elle serrait les dents et ne laissa pas échapper une plainte ; lui se démenait, grognant comme un fauve en colère ! L’ancienne s’était approchée à moins d’un mètre de la couchette, regardant avec curiosité le couple en plein coït… Jaugeant la performance du Marin avec un sourire béat ! Quand il éjacula, elle applaudit, et dit pour elle même :--- Tu te débrouilles bien… Avec l’engin que tu as, sûr que ça doit aller là où il faut ! Aller, je m’en vais, je rapporterais ce que j’ai vu au conseil des anciens… Et tu peux recommencer autant que tu veux, elle dira pas non !Elle allait sortir, quand elle s’adressa à l’adolescente :--- Et toi, tu sais ce qu’il faut faire après le coït ! Gaspille pas sa semence !L’homme s’était relevé, considérant sa partenaire qui faisait le poirier, son visage toujours inexpressif… Il savait que son excitation allait le reprendre, il était insatiable quand il revenait de si longs voyages ! Et si les jeunettes qu’on lui promettait était aussi attirantes… Il ne lui accordait que de brefs coups d’œil, toujours dans cette position pour que son sperme reste au niveau du col de l’utérus. Quand il sentit que l’érection le reprenait, il lui saisit les chevilles pour la remettre couchée sur le dos, l’examina un long moment avant de la retourner sur le ventre et de la pénétrer par derrière ; sans qu’elle réagisse cette fois, son visage écrasé dans l’oreiller…Il mit plus longtemps à jouir, chuchotant à l’oreille de l’adolescente :--- T’as eu ta dose ? Hein ? Ça te suffit ?Elle fit un signe de tête en silence, comme pour dire oui… Ce qui lui importait, ; c’était qu’il l’ait fécondée, comme le voulait les anciens : Une femme enceinte, surtout d’un étranger à l’atoll, était traitée comme une reine ; son fœtus si précieux pour le futur du groupe… Elle n’avait ressenti aucun plaisir, de la douleur même la première fois avec cet homme pressé d’assouvir son plaisir ! Elle s’était remise en positon du poirier, son cou plié à l’équerre sur la couchette ; sous le regard du Marin, debout devant elle, à la dévorer des yeux ! Nul doute qu’il allait la prendre à nouveau, dès qu’il aurait repris des forces, vu comme il la considérait… Du gibier livré à lui ! Après un long moment, il lui fait signe de quitter sa position, et il lui saisit les chevilles pour les placer sur ses épaules ; Il masturba rapidement son sexe pour le raidir à nouveau, et la pénétra pour la troisième fois.L’énorme pénis allait et venait en elle, tapant contre le col de l’utérus à chaque fois ; elle sursautait à chacun de ses coups de rein, attendant la fin du coït en grimaçant… Mais le Marin prenait son temps, fou de plaisir ; râlant de plaisir avec sa bouche grande ouverte ! Il regardait les petits seins qui ballottaient, les touffe intime gluante de sang et des sécrétions mélangées… Quand il sentit sa jouissance monter, il accéléra encore ses coups de boutoir, puis il éjacula encore quelques gouttes tout au fond du vagin en grognant entre deux halètements… Il resta ainsi un long moment à reprendre son souffle, ses yeux à demi fermés ; tandis que la fille se disait que c’en était fini avec lui ! A peine la lâcha t-il qu’elle remit ses jambes en l’air, lui sortant en titubant de fatigue de la cabane… Il regardait au loin son trimaran, objet de convoitise de la part de tous les habitants de l’atoll : Jamais ils n’av ...
... Log in to read the end of this erotic story | 100% free registration
This site is reserved for a MAJOR public. It contains images and texts of a sexual nature that may offend certain sensibilities. Please leave if you are a minor.
U.S.C. 2257 Record Keeping Requirements Compliance Statement
Yes, I am over 18 years old ! No, I'm a minor

