J’habitais dans une petite copropriété, les bâtiments formaient un L. On habitait chacun au 3ème et dernier étage. Ma future maîtresse était en bout de la grande barre et moi de la petite. Elle était souvent à son balcon et regardait très souvent dans la direction de mon appartement. Alors j’ai décidé de jouer avec elle, j’ai commencé à me promener nu dans la maison me caressant le sexe de temps en temps en jetant des coups d’œil discret pour voir si elle me regardait. Ça ne manquait pas, elle était bien en train de me matter par la grande baie vitrée du salon. Après cela quand je la croisais dans la copropriété, elle me faisait un grand bonjour avec un grand sourire. Donc j’ai continué à jouer le jeu en allant un peu plus loin. Un soir en sortant de la douche, je la vois sur son balcon, je suis dans ma chambre, nu. Je décide de baisser un peu le store et d’allumer la lumière. Je ne la vois pas mais je sais que elle me voit en entier sauf le haut du torse et la tête. Je commence à me branler fort en pensant à elle et à ce qu’elle en pense. Je stresse un peu mais après tout je suis chez moi et je fais ce que je veux. Je reprends de plus belle, mon sexe est gonflé dans ma main, je sens le plaisir qui commence à monter et je joui en plusieurs giclées qui s’écrasent sur le carrelage. À bout de souffle, je me laisse glisser le dos sur le mur et je commence à fléchir mes jambes pour m’asseoir. Là, je la vois rentrer chez elle, je sais qu’elle m’a vu mais je n’ai aucune idée de sa réaction. Quelques jours plus tard, je traversais le parking en fin d’après midi, elle m’appelle de son balcon pour me demander de trouver les lunettes que sa mère avait oublié plus tôt à l’ombre du bâtiment. Je les ai trouvé en 2 minutes et je suis monté lui amener. Elle me fait entrer, récupère les lunettes et me tend un billet de 50 Francs. J’attrape le billet et elle en profite pour tirer et je me rapproche d’elle, de suite sa main se pose sur mon sexe. Elle me dit que la branlette de l’autre soir l’avait excitée et que si je voulais on pourrait faire plein de choses ensemble. Son mari était absent tous les après-midi pour jouer à la pétanque avec ses amis du quartier. Justement il était en train d’arriver avec sa vieille mobylette et sans quitter mon sexe qui avait commencé à durcir elle me dit. Si tu es d’accord quand tu l’entendras partir, vient au balcon et je saurais que vas passer. Je parti vite fait et croisa le mari dans les escaliers et je lui ai bafouillé que je venais de trouver les lunettes de sa belle-mère et que je les avais monté en espérant qu’il remarque pas la bosse de mon jean’s. J’ai laissé passer peut-être 2-3 jours, je l’entendais partir mais n’osais pas me mettre au balcon et un après-midi je me suis décidé en entendant le bruit, je suis sorti, il était en train de mettre ses boules dans la sacoche de sa mobylette, leva la tête et me fit un signe de la main que je lui rends avec un sourire. Tandis qu’il part, je regarde en direction de son balcon et elle est là avec un grand sourire. Elle sait que je me suis décidé à passer chez elle. Je prends vite fait une bonne douche et je passe par les caves pour rejoindre son bâtiment en toute discrétion. La porte est entrouverte, je la pousse délicatement et je rentre en faisant un minimum de bruit. Je referme la porte et elle est là devant moi. Elle est ronde, ses cheveux sel et poivre lui descendent jusqu’aux épaules. Ses seins sont gros 100D et bien tenus dans son soutien gorge. Les hanches sont larges, le cul est gros et des poils de la même couleur que ses cheveux dépassent de sa culotte. Je commence à bander et ne sais plus comment mettre mon sexe dans mon pantalon. Elle me dit en rigolant qu’avec ce que l’on allait faire, je n’avais qu’à me mettre à poil directement. Je me déshabillais avec un peu d’appréhension car vu sous cet angle je me suis dit qu’elle devait en avoir vu des hommes, des plus costauds, des plus mûrs physiquement mais quand mon sexe se dressa d’un coup en baissant mon caleçon un oh de satisfaction de sa part me rassura. Elle me flatta les couilles d’une main et de l’autre après avoir craché dedans la passa sur mon gland et et le long de ma tige, j’ai eu l’impression de grossir encore plus. J’allais faire l’amour à une femme mature pleine d’expérience par rapport à moi du haut de mes 20 ans. Mais j’avais la soif d’apprendre, elle me fît enlever son soutien-gorge et me demanda de bien lui masser de façon circulaire ses seins. Je sentais ses tétons durcir sous mes doigts. Elle se laissa tomber à genou et se retrouva devant mon sexe fièrement dressé. Elle commença par passer des petits coups de langue sur le gland qui m’envoyaient des décharges dans tout le corps puis elle me prit de plus en plus profond dans sa bouche, elle bavait divinement, mon sexe glissait parfaitement et allait au plus profond de sa gorge. Elle s’arrêta d’un coup et me dit même si tu peux me baiser plusieurs fois dans l’après-midi, je veux te faire jouir qu’une fois. Étonné, je lui ai dit justement vu que je peux le faire plusieurs fois pourquoi se priver. C’est là où elle m’expliqua que ce n’était pas le nombre de mes jouissances qui comptaient mais leurs intensités. Elle m’emmena ensuite dans sa chambre et se laissa tomber sur son lit jambes écartées. Je restais obnubilé par sa toison qui formait une bosse sous sa culotte. Elle me demanda de la baisser, doucement je tirais sur l’élastique et commença à découvrir cette belle touffe de poils. Mes yeux se sont posés sur ses lèvres gonflées et humides. Sa chatte était grosse et je voyais son clitoris qui pointait. Ni une ni deux je plongeais ma bouche vers ce sexe qui n’attendait que ça. Son odeur m’enivrait, ma langue rentra en contact avec la moiteur de son intimité. Je suis devenu comme fou, je me mis à lui lécher sa chatte pénétrant au maximum son vagin, lui bouffant ses poils et buvant le nectar qui s’écoulait entre ses lèvres. Elle me demanda de la baiser, je pris mon sexe à la base en le serrant fort et je m’approchais de son sexe humide. Je frottais ma bite contre son clitoris, me frottais à ses lèvres pour que mon sexe s’humidifie et je la pénétrais d’un coup bien fort. Mes couilles se sont retrouvées collées à ses fesses et un gémissement sorti de sa bouche. Je la regardais, elle avait les yeux brillant et un grand sourire illuminait son visage. Un oui que c’est bon finissait de me rassurer. Je pris un rythme de sénateur et je commençais à la baiser tranquillem ...
... Log in to read the end of this erotic story | 100% free registration
This site is reserved for a MAJOR public. It contains images and texts of a sexual nature that may offend certain sensibilities. Please leave if you are a minor.
U.S.C. 2257 Record Keeping Requirements Compliance Statement
Yes, I am over 18 years old ! No, I'm a minor

